Après la traversée des Andes depuis Calama au Chili, le long d'une 10e étape longue de 859 km, dont 371 km chronométrés, le vainqueur du Dakar 2011 s'est imposé devant l'Argentin Orlando Terranova, également sur Mini, et le Saoudien Yazeed Alrajhi, sur Toyota. Le Qatari offre ainsi sa 9e victoire au constructeur allemand, en dix étapes, sous un énorme orage qui a complètement balayé le bivouac, à Salta.

Au général, Al-Attiyah dispose désormais d'une avance de plus de 28 minutes sur le Sud-Africain Giniel de Villiers (Toyota), le vainqueur 2009, 5e mercredi, et de 43 minutes sur le Saoudien.

Le tenant du titre, l'Espagnol Nani Roma, vainqueur de la 9e étape à Calama mardi, est par contre sans doute proche de l'abandon, après être parti en tonneaux et avoir gravement endommagé sa Mini, au km 193 de la spéciale. Hors course pour la victoire depuis le km 9 de la première étape, victime d'un problème mécanique, le pilote Mini attendait son assistance pour tenter de réparer.

Henrard: "Pas suffisamment de temps pour réparer"

Stéphane Henrard (VW Dunbee) a par contre été contraint d'abandonner le Dakar mercredi. "Je n'ai pas eu de chance car l'étape était très longue et les pilotes devaient partir très tôt du bivouac pour une longue transition. Ma voiture aurait pu être réparée mais j'avais besoin d'un peu de temps pour le faire et je n'en ai pas eu assez", a déclaré le pilote belge.

Stéphane Henrard n'a pas réussi à dompter le désert d'Atacama lors de la 9e étape mardi. "La 9e étape dans le désert d'Atacama était piégeuse. Personne n'aime ce genre d'étape. C'est un désert complètement à découvert avec une couche poussiéreuse de 15 centimètres. A la moindre brise se forme un rideau de poussière. Il faut être constamment en alerte car sous cette couche, se cachent de nombreux rochers et de nombreux trous. Dans une descente prise à faible vitesse, nous sommes tombés sur un trou et nous avons cassé une roue", a déclaré Henrard. Malgré cette mésaventure, le pilote belge a tout tenté pour reprendre la course. "Je sais par expérience qu'une voiture peut rouler avec trois roues à vitesse réduite. J'ai donc changé tous les amortisseurs sur la voiture afin qu'elle puisse rouler sur trois roues. Mais la route était trop endommagée par le passage d'autres concurrents. Un camion nous a donc tiré jusqu'au bivouac". Après les nombreux efforts consentis, Stéphane Henrard a dû se faire une raison lorsqu'il a vu les autres participants prendre le départ de la 10e étape alors que lui signait son arrivée de la 9e.

"Je retire des enseignements positifs de cette aventure et je reviendrai l'an prochain", a affirmé un Henrard ambitieux.

Nouveau marathon motos

Côté moto, c'est l'Espagnol Joan Barreda qui a signé sa troisième victoire d'étape, à Cachi (Argentine), escale de la seconde étape marathon des deux roues, devant le tenant du titre, son compatriote Marc Coma, en tête au général avec désormais une marge de près de 8 minutes.

Barreda, leader de chez Honda, est cependant hors course pour le général depuis le retour de Bolivie, après avoir perdu plus de quatre heures lors de l'étape du salar d'Uyuni. Et c'est bien Coma qui paraît désormais le mieux placé pour s'imposer samedi à Buenos Aires. A moins d'un sursaut de Paulo "Speedy" Gonçalves, le second pilote Honda.

Un nouveau succès serait le 14e de suite pour KTM, invaincu sur le Dakar depuis 2001 et la première victoire de l'Italien Meoni, qui allait se tuer sur le rallye quatre ans plus tard. Et le 5e de Coma, qui reviendrait à la hauteur de Despres, à une longueur du recordman moto, Peterhansel.

L'Espagnole Laia San (Honda), 12e mercredi, a elle conforté sa 8e place au général, ce qui serait le meilleur classement de l'histoire du Dakar pour une femme en moto.

Soirée marathon donc pour les motards, mercredi soir, à Cachi, sans assistance. Avant une 11e étape jeudi qui les mènera à Termas de Rio Hondo, toujours en Argentine, pour 523 km, dont 298 chronométrés. Côté autos, Al-Attiyah et compagnie prendront aussi le chemin du circuit auto et moto de Termas de Rio Hondo. Mais pour eux ce sera depuis Salta, pour 520 km dont 194 de chronométrés.

Après la traversée des Andes depuis Calama au Chili, le long d'une 10e étape longue de 859 km, dont 371 km chronométrés, le vainqueur du Dakar 2011 s'est imposé devant l'Argentin Orlando Terranova, également sur Mini, et le Saoudien Yazeed Alrajhi, sur Toyota. Le Qatari offre ainsi sa 9e victoire au constructeur allemand, en dix étapes, sous un énorme orage qui a complètement balayé le bivouac, à Salta.Au général, Al-Attiyah dispose désormais d'une avance de plus de 28 minutes sur le Sud-Africain Giniel de Villiers (Toyota), le vainqueur 2009, 5e mercredi, et de 43 minutes sur le Saoudien.Le tenant du titre, l'Espagnol Nani Roma, vainqueur de la 9e étape à Calama mardi, est par contre sans doute proche de l'abandon, après être parti en tonneaux et avoir gravement endommagé sa Mini, au km 193 de la spéciale. Hors course pour la victoire depuis le km 9 de la première étape, victime d'un problème mécanique, le pilote Mini attendait son assistance pour tenter de réparer.Stéphane Henrard (VW Dunbee) a par contre été contraint d'abandonner le Dakar mercredi. "Je n'ai pas eu de chance car l'étape était très longue et les pilotes devaient partir très tôt du bivouac pour une longue transition. Ma voiture aurait pu être réparée mais j'avais besoin d'un peu de temps pour le faire et je n'en ai pas eu assez", a déclaré le pilote belge.Stéphane Henrard n'a pas réussi à dompter le désert d'Atacama lors de la 9e étape mardi. "La 9e étape dans le désert d'Atacama était piégeuse. Personne n'aime ce genre d'étape. C'est un désert complètement à découvert avec une couche poussiéreuse de 15 centimètres. A la moindre brise se forme un rideau de poussière. Il faut être constamment en alerte car sous cette couche, se cachent de nombreux rochers et de nombreux trous. Dans une descente prise à faible vitesse, nous sommes tombés sur un trou et nous avons cassé une roue", a déclaré Henrard. Malgré cette mésaventure, le pilote belge a tout tenté pour reprendre la course. "Je sais par expérience qu'une voiture peut rouler avec trois roues à vitesse réduite. J'ai donc changé tous les amortisseurs sur la voiture afin qu'elle puisse rouler sur trois roues. Mais la route était trop endommagée par le passage d'autres concurrents. Un camion nous a donc tiré jusqu'au bivouac". Après les nombreux efforts consentis, Stéphane Henrard a dû se faire une raison lorsqu'il a vu les autres participants prendre le départ de la 10e étape alors que lui signait son arrivée de la 9e."Je retire des enseignements positifs de cette aventure et je reviendrai l'an prochain", a affirmé un Henrard ambitieux.Côté moto, c'est l'Espagnol Joan Barreda qui a signé sa troisième victoire d'étape, à Cachi (Argentine), escale de la seconde étape marathon des deux roues, devant le tenant du titre, son compatriote Marc Coma, en tête au général avec désormais une marge de près de 8 minutes.Barreda, leader de chez Honda, est cependant hors course pour le général depuis le retour de Bolivie, après avoir perdu plus de quatre heures lors de l'étape du salar d'Uyuni. Et c'est bien Coma qui paraît désormais le mieux placé pour s'imposer samedi à Buenos Aires. A moins d'un sursaut de Paulo "Speedy" Gonçalves, le second pilote Honda.Un nouveau succès serait le 14e de suite pour KTM, invaincu sur le Dakar depuis 2001 et la première victoire de l'Italien Meoni, qui allait se tuer sur le rallye quatre ans plus tard. Et le 5e de Coma, qui reviendrait à la hauteur de Despres, à une longueur du recordman moto, Peterhansel.L'Espagnole Laia San (Honda), 12e mercredi, a elle conforté sa 8e place au général, ce qui serait le meilleur classement de l'histoire du Dakar pour une femme en moto.Soirée marathon donc pour les motards, mercredi soir, à Cachi, sans assistance. Avant une 11e étape jeudi qui les mènera à Termas de Rio Hondo, toujours en Argentine, pour 523 km, dont 298 chronométrés. Côté autos, Al-Attiyah et compagnie prendront aussi le chemin du circuit auto et moto de Termas de Rio Hondo. Mais pour eux ce sera depuis Salta, pour 520 km dont 194 de chronométrés.