Les libéraux flamands, néerlandais et britanniques demandent la constitution d'un groupe indépendant d'experts issus du milieu sportif et du monde juridique. Ce groupe enquêterait sur l'éventualité de contreparties financières offertes à des membres du comité exécutif de la FIFA en échange de leur soutien à l'une ou l'autre candidature et sur des arrangements passés entre les membres eux-mêmes.

"En sport, il faut pouvoir accepter de perdre mais il ne peut pas y avoir de place pour des joueurs malhonnêtes et de la corruption", a expliqué le député flamand Bart Tommelein, qui avait soutenu la candidature belgo-néerlandaise pour la Coupe du monde 2018. Il espère également que le gouvernement flamand se saisira du dossier, à l'image du gouvernement néerlandais.

Concernant les accusations de corruption, Sepp Blatter, le patron de la FIFA, s'est confié au magazine suisse Die Weltwoche: "Je le dis sans équivoque. Il n'y a pas de corruption systématique à la FIFA. C'est un non-sens. C'est comme les allégations selon lesquelles j'aurais acheté 30 votes, il y a douze ans. Je peux seulement dire que la FIFA fait tout ce qui est en son pouvoir pour sanctionner les dirigeants de la FIFA qui ne respectent pas les règles."

Blatter a reconnu que l'image de la FIFA a été réellement écornée ces dernières semaines mais il a refusé, à titre personnel, de démissionner. Il n'en a pas moins défendu la politique d'expansion menée par la FIFA: "Nous menons le football dans la bonne direction. C'est ma philosophie de poursuivre l'extension du football", veillant à apporter le football dans des pays qui ne sont pas traditionnellement des terres de football. "Les prochaines régions que nous devrons conquérir sont la Chine et l'Inde."

Sportmagazine.be, avec Belga

Les libéraux flamands, néerlandais et britanniques demandent la constitution d'un groupe indépendant d'experts issus du milieu sportif et du monde juridique. Ce groupe enquêterait sur l'éventualité de contreparties financières offertes à des membres du comité exécutif de la FIFA en échange de leur soutien à l'une ou l'autre candidature et sur des arrangements passés entre les membres eux-mêmes. "En sport, il faut pouvoir accepter de perdre mais il ne peut pas y avoir de place pour des joueurs malhonnêtes et de la corruption", a expliqué le député flamand Bart Tommelein, qui avait soutenu la candidature belgo-néerlandaise pour la Coupe du monde 2018. Il espère également que le gouvernement flamand se saisira du dossier, à l'image du gouvernement néerlandais. Concernant les accusations de corruption, Sepp Blatter, le patron de la FIFA, s'est confié au magazine suisse Die Weltwoche: "Je le dis sans équivoque. Il n'y a pas de corruption systématique à la FIFA. C'est un non-sens. C'est comme les allégations selon lesquelles j'aurais acheté 30 votes, il y a douze ans. Je peux seulement dire que la FIFA fait tout ce qui est en son pouvoir pour sanctionner les dirigeants de la FIFA qui ne respectent pas les règles." Blatter a reconnu que l'image de la FIFA a été réellement écornée ces dernières semaines mais il a refusé, à titre personnel, de démissionner. Il n'en a pas moins défendu la politique d'expansion menée par la FIFA: "Nous menons le football dans la bonne direction. C'est ma philosophie de poursuivre l'extension du football", veillant à apporter le football dans des pays qui ne sont pas traditionnellement des terres de football. "Les prochaines régions que nous devrons conquérir sont la Chine et l'Inde." Sportmagazine.be, avec Belga