Après le premier tour de la Coupe du Monde, les conclusions que l'on tirait évoquaient la déroute des équipes européennes et l'émergence du continent sud-américain, qui avait placé tous ses représentants.

Après les quarts de finale, les conclusions sont tout autres: trois des quatre demi-finalistes sont européens et le seul représentant sud-américain, l'Uruguay, ne s'est qualifié qu'au terme de barrages contre le Costa Rica. Toutes les confrontations entre l'Europe et l'Amérique du Sud ont tourné à l'avantage du Vieux Continent. Et le seul rescapé sud-américain n'affrontait pas une équipe européenne, mais africaine: le Ghana. L'Uruguay aurait d'ailleurs été lui aussi éliminé si Gyan n'avait pas loupé la conversion d'un penalty à la 121e minute.

Et alors, l'Amsud?

Daniel Devos

Après le premier tour de la Coupe du Monde, les conclusions que l'on tirait évoquaient la déroute des équipes européennes et l'émergence du continent sud-américain, qui avait placé tous ses représentants. Après les quarts de finale, les conclusions sont tout autres: trois des quatre demi-finalistes sont européens et le seul représentant sud-américain, l'Uruguay, ne s'est qualifié qu'au terme de barrages contre le Costa Rica. Toutes les confrontations entre l'Europe et l'Amérique du Sud ont tourné à l'avantage du Vieux Continent. Et le seul rescapé sud-américain n'affrontait pas une équipe européenne, mais africaine: le Ghana. L'Uruguay aurait d'ailleurs été lui aussi éliminé si Gyan n'avait pas loupé la conversion d'un penalty à la 121e minute. Et alors, l'Amsud?Daniel Devos