"Iniesta nous a fait monter au ciel!", titrait le quotidien sportif Marca à propos du frêle milieu espagnol qui a libéré tout un pays en marquant le but de la victoire en fin de prolongation.

"Nous avons souffert, mais ça en valait la peine", ajoutait le journal madrilène, estimant comme les autres médias que cette victoire "à l'arraché" était amplement méritée face à des Néerlandais jugés agressifs.

"Ce Mondial a couronné une des meilleures équipes de tous les temps", affirmait pour sa part le quotidien El Mundo, versant comme ses confrères dans le dithyrambe, barrant son site internet de l'exclamation "Espagne, Espagne, Espagne!"

"Le 11 juillet, jour historique pour le sport espagnol, le rêve est devenu réalité", écrivait le quotidien El Pais, saluant le premier titre de Champion du monde de football remporté par la "Roja", deux ans après sa victoire dans l'Euro-2008.

"L'Espagne mécanique a conquis le monde", estimait de son côté plus sobrement le quotidien catalan La Vanguardia, en référence à l"Orange mécanique" batave qui devait tout emporter sur son chemin.

"Traumatisme" et "deuil", pour les médias néerlandais

"Troisième traumatisme pour les Oranje", titrait le quotidien populaire De Telegraaf : "le Mondial-2010 entre dans l'histoire comme un traumatisme footballistique pour les Pays-Bas". "Après les finales perdues contre l'Allemagne (1974) et l'Argentine (1978), cette fois, c'est allé de travers contre l'Espagne", regrette le journal.

L'Espagnol "Iniesta plonge les Oranje et les Pays-Bas dans un deuil profond", affirmait AD, l'autre quotidien populaire des Pays-Bas. "Après une soirée qui glace le sang à Soccer City, le titre de champion du monde était pour l'équipe des Pays-Bas tout simplement trop difficile à atteindre", estimait AD: "l'Espagne était trop bonne en finale, même si ce n'était qu'à partir de la seconde moitié de la prolongation".

"Le rêve est fini, les Pays-Bas ne sont pas devenus champions du monde", regrettait de son côté la télévision publique néerlandaise NOS, à côté d'une photo montrant le buteur Wesley Sneijder assis par terre, des larmes dans les yeux.

Levif.be avec Belga

"Iniesta nous a fait monter au ciel!", titrait le quotidien sportif Marca à propos du frêle milieu espagnol qui a libéré tout un pays en marquant le but de la victoire en fin de prolongation. "Nous avons souffert, mais ça en valait la peine", ajoutait le journal madrilène, estimant comme les autres médias que cette victoire "à l'arraché" était amplement méritée face à des Néerlandais jugés agressifs. "Ce Mondial a couronné une des meilleures équipes de tous les temps", affirmait pour sa part le quotidien El Mundo, versant comme ses confrères dans le dithyrambe, barrant son site internet de l'exclamation "Espagne, Espagne, Espagne!" "Le 11 juillet, jour historique pour le sport espagnol, le rêve est devenu réalité", écrivait le quotidien El Pais, saluant le premier titre de Champion du monde de football remporté par la "Roja", deux ans après sa victoire dans l'Euro-2008. "L'Espagne mécanique a conquis le monde", estimait de son côté plus sobrement le quotidien catalan La Vanguardia, en référence à l"Orange mécanique" batave qui devait tout emporter sur son chemin. "Traumatisme" et "deuil", pour les médias néerlandais "Troisième traumatisme pour les Oranje", titrait le quotidien populaire De Telegraaf : "le Mondial-2010 entre dans l'histoire comme un traumatisme footballistique pour les Pays-Bas". "Après les finales perdues contre l'Allemagne (1974) et l'Argentine (1978), cette fois, c'est allé de travers contre l'Espagne", regrette le journal. L'Espagnol "Iniesta plonge les Oranje et les Pays-Bas dans un deuil profond", affirmait AD, l'autre quotidien populaire des Pays-Bas. "Après une soirée qui glace le sang à Soccer City, le titre de champion du monde était pour l'équipe des Pays-Bas tout simplement trop difficile à atteindre", estimait AD: "l'Espagne était trop bonne en finale, même si ce n'était qu'à partir de la seconde moitié de la prolongation". "Le rêve est fini, les Pays-Bas ne sont pas devenus champions du monde", regrettait de son côté la télévision publique néerlandaise NOS, à côté d'une photo montrant le buteur Wesley Sneijder assis par terre, des larmes dans les yeux. Levif.be avec Belga