Les forces

- Des stades impeccables. Les stades anglais sont de grande capacité, et parmi les plus modernes du monde (Wembley, Emirates Stadium, Old Trafford...).

- La passion du foot. Les Anglais sont fous de foot, ce qui donne l'assurance d'un Mondial à guichets fermés et d'une ambiance imprenable dans les tribunes.

- Les infrastructures. Un système de transports et une infrastructure d'accueil de haut niveau avec plus de 400.000 chambres d'hôtel disponibles, allant du "bed and breakfast" au palace.

- La rentabilité. Les promoteurs de la candidature assurent que le Mondial anglais serait le plus rentable de l'histoire.

- Les promesses de l'Angleterre. L'Angleterre a promis de contribuer financièrement à plusieurs projets de développement de la Fédération internationale (FIFA) aux quatre coins du globe. La Fédération anglaise (FA) mène déjà une politique d'aide dont ont bénéficié plus de 90 pays.

- Soutien politique. Un soutien sans faille du gouvernement du Premier ministre conservateur David Cameron, qui sera présent en personne à Zurich le 2 décembre pour l'élection du pays hôte.

- L'Angleterre, parent pauvre des grandes compétitions. Le pays n'a plus organisé la Coupe du monde depuis 1966, quand des pays comme le Mexique ou l'Allemagne l'ont accueillie à deux reprises depuis cette date.

Les faiblesses

- Les médias britanniques. La curiosité des médias britanniques, qui ont récemment sorti des enquêtes mettant en cause des membres de la FIFA dans des affaires de corruption.

- Une équipe organisatrice pas très soudée. Les remous qui ont agité le comité de candidature et notamment la récente démission de son président Lord Triesman, enregistré à son insu en train de proférer des accusations de corruption contre ses concurrents espagnols et russes.

- Peu d'alliés à la FIFA. L'Angleterre souffrira probablement, le 2 décembre prochain, d'un manque d'alliés en Europe.

- La Russie. Même si elle n'a plus organisé de Coupe du monde depuis 1966, l'Angleterre trouvera encore pire en face d'elle, en la candidature russe: la Russie n'a jamais accueilli de Mondial de foot.

- L'Angleterre est prospère. Le pays n'est pas un marché à conquérir et le Mondial ne lui permettra pas de se doter d'infrastructures de haut niveau puisqu'elles existent déjà.

Sportmagazine.be, avec Belga

Les forces- Des stades impeccables. Les stades anglais sont de grande capacité, et parmi les plus modernes du monde (Wembley, Emirates Stadium, Old Trafford...). - La passion du foot. Les Anglais sont fous de foot, ce qui donne l'assurance d'un Mondial à guichets fermés et d'une ambiance imprenable dans les tribunes. - Les infrastructures. Un système de transports et une infrastructure d'accueil de haut niveau avec plus de 400.000 chambres d'hôtel disponibles, allant du "bed and breakfast" au palace. - La rentabilité. Les promoteurs de la candidature assurent que le Mondial anglais serait le plus rentable de l'histoire. - Les promesses de l'Angleterre. L'Angleterre a promis de contribuer financièrement à plusieurs projets de développement de la Fédération internationale (FIFA) aux quatre coins du globe. La Fédération anglaise (FA) mène déjà une politique d'aide dont ont bénéficié plus de 90 pays. - Soutien politique. Un soutien sans faille du gouvernement du Premier ministre conservateur David Cameron, qui sera présent en personne à Zurich le 2 décembre pour l'élection du pays hôte. - L'Angleterre, parent pauvre des grandes compétitions. Le pays n'a plus organisé la Coupe du monde depuis 1966, quand des pays comme le Mexique ou l'Allemagne l'ont accueillie à deux reprises depuis cette date. Les faiblesses- Les médias britanniques. La curiosité des médias britanniques, qui ont récemment sorti des enquêtes mettant en cause des membres de la FIFA dans des affaires de corruption. - Une équipe organisatrice pas très soudée. Les remous qui ont agité le comité de candidature et notamment la récente démission de son président Lord Triesman, enregistré à son insu en train de proférer des accusations de corruption contre ses concurrents espagnols et russes. - Peu d'alliés à la FIFA. L'Angleterre souffrira probablement, le 2 décembre prochain, d'un manque d'alliés en Europe. - La Russie. Même si elle n'a plus organisé de Coupe du monde depuis 1966, l'Angleterre trouvera encore pire en face d'elle, en la candidature russe: la Russie n'a jamais accueilli de Mondial de foot.- L'Angleterre est prospère. Le pays n'est pas un marché à conquérir et le Mondial ne lui permettra pas de se doter d'infrastructures de haut niveau puisqu'elles existent déjà. Sportmagazine.be, avec Belga