On ne peut pas reprocher grand chose à la "sympathique" candidature belgo-néerlandaise, mais il est maintenant essentiel que les projets pour la construction de nouveaux stades en Belgique ne soient pas abandonnés, indiquent les éditorialistes des journaux flamands dans les éditions de vendredi. Ils sont par ailleurs tous d'accord sur le fait que l'Angleterre ne peut s'en prendre qu'à elle-même si sa candidature n'a pas été retenue.

"L'argent arrive en première place à la FIFA", titre Luc Van der Kelen dans Het Laatste Nieuws. Le quotidien parle d'une occasion manquée qui ne se représentera pas de sitôt pour la candidature belgo-néerlandaise, mais ajoute que les Belges et les Néerlandais n'ont pas grand chose à se reprocher.

"Nous avons perdu, mais la candidature belgo-néerlandaise a donné un nouvel élan au football et a augmenté notre confiance en nous. Les projets de nouvelles infrastructures sportives sont là aujourd'hui et il ne faut pas les laisser filer", écrit Luc Van der Kelen.

Les projets de nouveaux stades sont également au centre de l'attention du quotidien Gazet van Antwerpen, qui insiste sur le fait qu'aujourd'hui le défi est que les promesses faites se réalisent et que malgré que l'organisation de la coupe du monde de football ait été attribuée à un autre pays, de nombreux nouveaux stades voient le jour en Belgique.

"Un pays sans Mondial n'est pas un drame"
"Un pays sans Mondial n'est pas un drame, mais un pays sans infrastructures sportives modernes, ça c'est un drame", peut-on lire dans le journal. Le quotidien estime également que le choix du Qatar et de la Russie a été dicté par l'argent. "Le plus malin, le plus riche, le plus fort a toujours une longueur d'avance, surtout dans un monde où les intérêts commerciaux prévalent", explique l'éditorialiste, qui ajoute que le temps où les grands événements sportifs étaient d'office attribués aux nations sportives 'classiques', avec des traditions sportives bien connues, est révolu depuis déjà un certain temps.

Dans le quotidien Het Belang van Limburg, Kristof Liberloo confesse, sous le titre "Le Mondial 2026 sur Mars?", qu'il n'est pas étonné que la candidature belgo-néerlandaise n'ait pas été choisie. "Notre candidature était surtout sympathique". Il indique que la Russie va "accepter, avec obéissance, toutes les exigences excentriques que la FIFA demande", alors qu'au sein de l'Union européenne, on aurait davantage tenu compte de la législation.

Hans Vandeweghe explique dans Het Nieuwsblad que la candidature belgo-néerlandaise n'a jamais été réellement prise au sérieux. La preuve, la candidature commune, après avoir recueilli quatre voix au premier tour, est tombée à deux voix au second tour "quand la récréation était finie".

Le choix de la Russie représente selon l'éditorialiste une "gifle" pour les 'bobo' de la FIFA qui ont évalué toutes les candidatures et qualifié celle de la Russie de "moyenne". "La FIFA s'en foutait", indique-t-il. Cette décision pourrait toutefois apporter un plus au football. "La Russie présente une économie en hausse en matière de football. En construisant de nouveaux stades et les infrastructures qui y sont liées dans le pays, le football russe peut faire un énorme bond en avant".

Hans Vandeweghe ne comprend par contre pas du tout le choix du Qatar, pays où il fait en moyenne 50 degrés. "C'est un choix contre le sport, contre les athlètes et contre la tendance générale d'organiser de grands événements sportifs ayant peu d'impact sur le climat".

Sportmagazine.be, avec Belga

On ne peut pas reprocher grand chose à la "sympathique" candidature belgo-néerlandaise, mais il est maintenant essentiel que les projets pour la construction de nouveaux stades en Belgique ne soient pas abandonnés, indiquent les éditorialistes des journaux flamands dans les éditions de vendredi. Ils sont par ailleurs tous d'accord sur le fait que l'Angleterre ne peut s'en prendre qu'à elle-même si sa candidature n'a pas été retenue. "L'argent arrive en première place à la FIFA", titre Luc Van der Kelen dans Het Laatste Nieuws. Le quotidien parle d'une occasion manquée qui ne se représentera pas de sitôt pour la candidature belgo-néerlandaise, mais ajoute que les Belges et les Néerlandais n'ont pas grand chose à se reprocher. "Nous avons perdu, mais la candidature belgo-néerlandaise a donné un nouvel élan au football et a augmenté notre confiance en nous. Les projets de nouvelles infrastructures sportives sont là aujourd'hui et il ne faut pas les laisser filer", écrit Luc Van der Kelen. Les projets de nouveaux stades sont également au centre de l'attention du quotidien Gazet van Antwerpen, qui insiste sur le fait qu'aujourd'hui le défi est que les promesses faites se réalisent et que malgré que l'organisation de la coupe du monde de football ait été attribuée à un autre pays, de nombreux nouveaux stades voient le jour en Belgique. "Un pays sans Mondial n'est pas un drame" "Un pays sans Mondial n'est pas un drame, mais un pays sans infrastructures sportives modernes, ça c'est un drame", peut-on lire dans le journal. Le quotidien estime également que le choix du Qatar et de la Russie a été dicté par l'argent. "Le plus malin, le plus riche, le plus fort a toujours une longueur d'avance, surtout dans un monde où les intérêts commerciaux prévalent", explique l'éditorialiste, qui ajoute que le temps où les grands événements sportifs étaient d'office attribués aux nations sportives 'classiques', avec des traditions sportives bien connues, est révolu depuis déjà un certain temps. Dans le quotidien Het Belang van Limburg, Kristof Liberloo confesse, sous le titre "Le Mondial 2026 sur Mars?", qu'il n'est pas étonné que la candidature belgo-néerlandaise n'ait pas été choisie. "Notre candidature était surtout sympathique". Il indique que la Russie va "accepter, avec obéissance, toutes les exigences excentriques que la FIFA demande", alors qu'au sein de l'Union européenne, on aurait davantage tenu compte de la législation. Hans Vandeweghe explique dans Het Nieuwsblad que la candidature belgo-néerlandaise n'a jamais été réellement prise au sérieux. La preuve, la candidature commune, après avoir recueilli quatre voix au premier tour, est tombée à deux voix au second tour "quand la récréation était finie". Le choix de la Russie représente selon l'éditorialiste une "gifle" pour les 'bobo' de la FIFA qui ont évalué toutes les candidatures et qualifié celle de la Russie de "moyenne". "La FIFA s'en foutait", indique-t-il. Cette décision pourrait toutefois apporter un plus au football. "La Russie présente une économie en hausse en matière de football. En construisant de nouveaux stades et les infrastructures qui y sont liées dans le pays, le football russe peut faire un énorme bond en avant". Hans Vandeweghe ne comprend par contre pas du tout le choix du Qatar, pays où il fait en moyenne 50 degrés. "C'est un choix contre le sport, contre les athlètes et contre la tendance générale d'organiser de grands événements sportifs ayant peu d'impact sur le climat". Sportmagazine.be, avec Belga