Rodrigo Paiva, chargé de presse de la Seleçao, est accusé par son homologue chilien Maria Jose d'avoir "frappé" l'attaquant du Chili Mauricio Pinilla à la mi-temps du 8e de finale Brésil-Chili samedi (1-1 a.p.; 3 t.a.b à 2). La Fifa a précisé que Rodrigo Paiva avait reçu un carton rouge pour un incident à la pause du match Brésil-Chili et ne pourrait donc officier vendredi pour le quart de finale du Brésil contre la Colombie. "Ca se bousculait des deux côtés, je n'étais pas tout seul à être impliqué. Pinilla est venu me chercher et je me suis seulement défendu. Je l'ai juste poussé", s'était défendu Paiva, cité dans la presse brésilienne. "Ils ont commencé à nous insulter, il y a eu des bousculades, mais pas d'agressions sérieuses", avait conclu Paiva. A la pause, les caméras avaient juste capté des frictions entre les joueurs Fred (Brésil) et Gary Medel (Chili) sur le chemin des vestiaires. (Belga)

Rodrigo Paiva, chargé de presse de la Seleçao, est accusé par son homologue chilien Maria Jose d'avoir "frappé" l'attaquant du Chili Mauricio Pinilla à la mi-temps du 8e de finale Brésil-Chili samedi (1-1 a.p.; 3 t.a.b à 2). La Fifa a précisé que Rodrigo Paiva avait reçu un carton rouge pour un incident à la pause du match Brésil-Chili et ne pourrait donc officier vendredi pour le quart de finale du Brésil contre la Colombie. "Ca se bousculait des deux côtés, je n'étais pas tout seul à être impliqué. Pinilla est venu me chercher et je me suis seulement défendu. Je l'ai juste poussé", s'était défendu Paiva, cité dans la presse brésilienne. "Ils ont commencé à nous insulter, il y a eu des bousculades, mais pas d'agressions sérieuses", avait conclu Paiva. A la pause, les caméras avaient juste capté des frictions entre les joueurs Fred (Brésil) et Gary Medel (Chili) sur le chemin des vestiaires. (Belga)