L'étude indique que le risque de dengue est nettement plus important dans les trois villes du nord-est du pays que dans les neuf autres villes hôtes, même si dans l'absolu le risque "est probablement faible". La dengue est une maladie virale propagée par les moustiques. Il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique contre cette maladie, et une moyenne de 5% des personnes infectées par le virus développent en conséquence diverses pathologies pouvant mener au décès. Parmi les pays régulièrement affectés par la dengue, le Brésil est le plus touché depuis le début du siècle, avec plus de 7 millions de cas répertoriés entre 2000 et 2013. "La possibilité d'une grosse épidémie de dengue pendant la Coupe du monde, capable d'infecter les visiteurs et de se propager dans leurs pays d'origine, dépend d'une combinaison de nombreux facteurs, incluant le nombre élevé de moustiques, la susceptibilité de la population et un taux élevé de contacts homme-moustique", explique le Dr Rachel Lowe, de l'Institut catalan des sciences du climat de Barcelone. Les auteurs de l'étude de projection visant la Coupe du Monde espèrent que grâce à leurs travaux, les autorités locales pourront prendre des mesures pour combattre les moustiques dans les villes les plus à risques. (Belga)

L'étude indique que le risque de dengue est nettement plus important dans les trois villes du nord-est du pays que dans les neuf autres villes hôtes, même si dans l'absolu le risque "est probablement faible". La dengue est une maladie virale propagée par les moustiques. Il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique contre cette maladie, et une moyenne de 5% des personnes infectées par le virus développent en conséquence diverses pathologies pouvant mener au décès. Parmi les pays régulièrement affectés par la dengue, le Brésil est le plus touché depuis le début du siècle, avec plus de 7 millions de cas répertoriés entre 2000 et 2013. "La possibilité d'une grosse épidémie de dengue pendant la Coupe du monde, capable d'infecter les visiteurs et de se propager dans leurs pays d'origine, dépend d'une combinaison de nombreux facteurs, incluant le nombre élevé de moustiques, la susceptibilité de la population et un taux élevé de contacts homme-moustique", explique le Dr Rachel Lowe, de l'Institut catalan des sciences du climat de Barcelone. Les auteurs de l'étude de projection visant la Coupe du Monde espèrent que grâce à leurs travaux, les autorités locales pourront prendre des mesures pour combattre les moustiques dans les villes les plus à risques. (Belga)