"J'ai trouvé ça incroyable, inexplicable. Je ne peux pas l'expliquer. Il y a eu un black-out. C'est facile de parler après", a expliqué le joueur du Barça. "J'ai déjà vécu ça : tu n'arrives pas à t'organiser, tu ne réussis plus une passe, tu ne réussis plus rien. On ne demande qu'une chose, c'est que la lumière revienne (...). On voulait tous gagner le titre, on a travaillé pour ça. Ce n'est pas à cause d'une défaite, de la perte du titre que tous les joueurs sont tristes. On est suffisamment forts pour le surmonter mais voir ton fils, ta famille, des gens que tu ne connais pas pleurer... J'ai pleuré, pas parce qu'on a perdu, mais parce qu'on ne méritait pas de perdre comme ça, on ne méritait pas ça." Neymar s'est écroulé en larmes en évoquant sa blessure (fracture de la 3e vertèbre lombaire). "C'est une action que je n'accepte pas. Je ne vais pas dire qu'il y avait quelque chose de malveillant, je ne suis pas dans sa tête. Mais celui qui connaît le foot sait que sa charge n'est pas normale. Quand tu veux faire faute sur quelqu'un de dos pour arrêter l'action, tu pousses, tu le retiens (...). On m'a souvent accusé de tomber facilement. Quand je suis de face, j'ai la vision périphérique et je peux me protéger. Mais de dos... Il y a une règle, il faut être protégé et j'ai fini blessé. Dieu m'a aidé. Si cela avait été 2 centimètres de plus, je serais peut-être dans une chaise roulante. C'est compliqué d'en parler. Le moment le plus important de ma carrière (Neymar s'est alors écroulé en pleurs avant de continuer). (Zuniga) Il m'a appelé, a demandé pardon, il m'a dit qu'il ne voulait pas me blesser. Il a dit des choses sympa. Je n'ai pas de rancoeur ou de haine. Je lui souhaite le meilleur pour sa carrière." . (Belga)

"J'ai trouvé ça incroyable, inexplicable. Je ne peux pas l'expliquer. Il y a eu un black-out. C'est facile de parler après", a expliqué le joueur du Barça. "J'ai déjà vécu ça : tu n'arrives pas à t'organiser, tu ne réussis plus une passe, tu ne réussis plus rien. On ne demande qu'une chose, c'est que la lumière revienne (...). On voulait tous gagner le titre, on a travaillé pour ça. Ce n'est pas à cause d'une défaite, de la perte du titre que tous les joueurs sont tristes. On est suffisamment forts pour le surmonter mais voir ton fils, ta famille, des gens que tu ne connais pas pleurer... J'ai pleuré, pas parce qu'on a perdu, mais parce qu'on ne méritait pas de perdre comme ça, on ne méritait pas ça." Neymar s'est écroulé en larmes en évoquant sa blessure (fracture de la 3e vertèbre lombaire). "C'est une action que je n'accepte pas. Je ne vais pas dire qu'il y avait quelque chose de malveillant, je ne suis pas dans sa tête. Mais celui qui connaît le foot sait que sa charge n'est pas normale. Quand tu veux faire faute sur quelqu'un de dos pour arrêter l'action, tu pousses, tu le retiens (...). On m'a souvent accusé de tomber facilement. Quand je suis de face, j'ai la vision périphérique et je peux me protéger. Mais de dos... Il y a une règle, il faut être protégé et j'ai fini blessé. Dieu m'a aidé. Si cela avait été 2 centimètres de plus, je serais peut-être dans une chaise roulante. C'est compliqué d'en parler. Le moment le plus important de ma carrière (Neymar s'est alors écroulé en pleurs avant de continuer). (Zuniga) Il m'a appelé, a demandé pardon, il m'a dit qu'il ne voulait pas me blesser. Il a dit des choses sympa. Je n'ai pas de rancoeur ou de haine. Je lui souhaite le meilleur pour sa carrière." . (Belga)