Cette affaire, qui pourrait priver Suarez de la fin de la compétition, a (un peu) poussé dans l'ombre les qualifications de la France, de la Suisse et du Nigeria pour les 8e de finale du Mondial. Quelle sera la sanction ? L'interrogation taraude le monde du football, depuis le geste fou de l'Uruguayen Suarez, surpris mardi par les caméras de télévision en train de mordre à l'épaule le défenseur italien Giorgio Chiellini, dans le dos de l'arbitre. José Mujica, le président de l'Uruguay, pays de 4 millions d'habitants où le football est roi, est intervenu en personne dans le débat mercredi soir. "Moi, je ne l'ai vu mordre personne, mais ils se donnent des coups de pied et des coups très forts. Et ils les encaissent", a dit M. Mujica à des journalistes, ajoutant que l'attaquant uruguayen était "un excellent joueur". Un peu plus tôt, le président de la Fédération uruguayenne avait souligné qu'il "n'y (avait) pas de preuve suffisante" pour le sanctionner. Récidiviste en la matière, Suarez risque une lourde sanction (longue suspension et amende). La Commission de discipline indépendante de la FIFA pourrait le priver de la suite du Mondial-2014 au Brésil. En cas de sanction, celui que la twittosphère a rebaptisé "Dracula Suarez", serait suspendu sur la scène internationale, selon la jurisprudence, mais pas avec son club de Liverpool. Suarez et/ou la Fédération de football uruguayenne devaient remettre leur position et documents à la FIFA avant mercredi, soir (22h00 belges). L'Uruguay, qui a battu l'Italie mardi (0-1) doit jouer son huitième de finale samedi contre la Colombie à Rio. (Belga)

Cette affaire, qui pourrait priver Suarez de la fin de la compétition, a (un peu) poussé dans l'ombre les qualifications de la France, de la Suisse et du Nigeria pour les 8e de finale du Mondial. Quelle sera la sanction ? L'interrogation taraude le monde du football, depuis le geste fou de l'Uruguayen Suarez, surpris mardi par les caméras de télévision en train de mordre à l'épaule le défenseur italien Giorgio Chiellini, dans le dos de l'arbitre. José Mujica, le président de l'Uruguay, pays de 4 millions d'habitants où le football est roi, est intervenu en personne dans le débat mercredi soir. "Moi, je ne l'ai vu mordre personne, mais ils se donnent des coups de pied et des coups très forts. Et ils les encaissent", a dit M. Mujica à des journalistes, ajoutant que l'attaquant uruguayen était "un excellent joueur". Un peu plus tôt, le président de la Fédération uruguayenne avait souligné qu'il "n'y (avait) pas de preuve suffisante" pour le sanctionner. Récidiviste en la matière, Suarez risque une lourde sanction (longue suspension et amende). La Commission de discipline indépendante de la FIFA pourrait le priver de la suite du Mondial-2014 au Brésil. En cas de sanction, celui que la twittosphère a rebaptisé "Dracula Suarez", serait suspendu sur la scène internationale, selon la jurisprudence, mais pas avec son club de Liverpool. Suarez et/ou la Fédération de football uruguayenne devaient remettre leur position et documents à la FIFA avant mercredi, soir (22h00 belges). L'Uruguay, qui a battu l'Italie mardi (0-1) doit jouer son huitième de finale samedi contre la Colombie à Rio. (Belga)