La peine de neuf matches de suspension en sélection et de quatre mois d'interdiction de toute activité liée au football, ce qui empêche notamment le joueur de s'entraîner avec son club pendant cette période, est donc maintenue. Il ne lui reste plus, comme dernier recours, que le tribunal arbitral du sport (TAS), pour tenter d'obtenir une diminution ou une suppression de la sanction. Ce qui est autorisé par les satuts de la FIFA (cfr. art. 67, al. 1). Pendant sa suspension, Suarez peut juste être transféré dans un autre club et passer une visite médicale préalable à ce mouvement. Des discussions seraient d'ailleurs engagées entre Liverpool et Barcelone à ce sujet. L'affaire avait suscité de nombreuses réactions indignées dans le monde mais Suarez avait bénéficié de soutiens dans son pays, dont celui du président de la République José Mujica. Celui-ci avait notamment taxé la FIFA de "bande de vieux fils de putes". M. Mujica, qui prétendait n'avoir vu Suarez "mordre personne", a aussi qualifié de "fasciste" sa sanction. Chiellini avait réagi aux excuses de Suarez en assurant que l'affaire était "oubliée. J'espère que la FIFA réduira ta suspension", avait écrit l'Italien, qui avait déjà jugé "excessive" la punition. (Belga)

La peine de neuf matches de suspension en sélection et de quatre mois d'interdiction de toute activité liée au football, ce qui empêche notamment le joueur de s'entraîner avec son club pendant cette période, est donc maintenue. Il ne lui reste plus, comme dernier recours, que le tribunal arbitral du sport (TAS), pour tenter d'obtenir une diminution ou une suppression de la sanction. Ce qui est autorisé par les satuts de la FIFA (cfr. art. 67, al. 1). Pendant sa suspension, Suarez peut juste être transféré dans un autre club et passer une visite médicale préalable à ce mouvement. Des discussions seraient d'ailleurs engagées entre Liverpool et Barcelone à ce sujet. L'affaire avait suscité de nombreuses réactions indignées dans le monde mais Suarez avait bénéficié de soutiens dans son pays, dont celui du président de la République José Mujica. Celui-ci avait notamment taxé la FIFA de "bande de vieux fils de putes". M. Mujica, qui prétendait n'avoir vu Suarez "mordre personne", a aussi qualifié de "fasciste" sa sanction. Chiellini avait réagi aux excuses de Suarez en assurant que l'affaire était "oubliée. J'espère que la FIFA réduira ta suspension", avait écrit l'Italien, qui avait déjà jugé "excessive" la punition. (Belga)