Préféré à Sami Khedira, Bastian Schweinsteiger expédia la première frappe allemande, bien repoussée par Raïs M'Bolhi, à la 14-ème. Manuel Neuer avait auparavant effectué une sortie audacieuse mais finalement réussie devant Islam Slimani (9-ème). L'Algérie était offensive et marqua même un but - annulé pour hors-jeu - par Slimani, encore lui, sur un centre de Ghoulam, à la 17-ème. Ce dernier fut à son tour bien servi par Soudani sur le flanc gauche 2 minutes plus tard, mais son tir passa à côté. Neuer fut encore contraint à deux reprises de s'aventurer loin de son domaine (28-ème et 39-ème) mais son timing était chaque fois parfait. C'est cependant M'Bolhi qui réalisa l'arrêt et même le double arrêt de la mi-temps en repoussant un tir de Toni Kroos puis la reprise de Mario Götze sur la même phase (41-ème). Le score était vierge au repos. L'Algérie avait été la plus séduisante, mais la possesssion de balle avait été à plus de 60 pc allemande. - L'Allemagne inquiétée jusqu'au bout - Lukas Podolski indisponible, c'est André Schürrle qui fut appelé à la rescousse à la reprise, Götze restant au vestiaire. M'Bolhi, déjà auteur de deux grands arrêts au cours des 45 premières minutes, en réalisa un troisième encore plus difficile pour détourner du bout des doigts un missile du capitaine Philip Lahm (54-ème). Les encouragements des supporters algériens, conscients que le rouleau compresseur allemand était en marche, redoublèrent. Khedira remplaça Mustafi, blessé, à la 69-ème, Lahm reculant en défense. Le nouveau venu manqua sa première passe, et la contre-attaque obligea Neuer à effectuer sa 4-ème sortie-kamikaze (il y en aura même une 5-ème à le 89-ème) de la soirée devant Slimani (71-ème). L'Algérie avait repris du poil de la bête, en particulier Slimani, qui se montra encore trois fois dangereux dans les minutes suivantes. Thomas Müller offrit une balle de match à Schweinsteiger qui n'en profita pas (79-ème), puis M'Bolhi réalisa un nouveau miracle sur une tête à bout portant de Müller. Le keeper du CSKA Sofia, mais aussi pas mal de maladresse, ont obligé la mannschaft à rester une demi-heure de plus sur la pelouse. Mais la réussite fut cette fois immédiate: centre de Müller et talonnade ("Madjer") de Schürrle (1-0, 92-ème). L'Algérie n'abdiqua pas pour autant, et le deuxième but signé Özil à la 120-ème fut ainsi accueilli avec le plus grand soulagement dans le clan allemand. D'autant que Djabou réduisit l'écart (2-1, 120-ème+1, score final) dans la foulée. Marc Wilmots ne manquera sûrement pas de faire remarquer que la victoire belge (2-1) sur l'Algérie en phase de poules n'a pas été estimée à sa juste valeur... (Belga)

Préféré à Sami Khedira, Bastian Schweinsteiger expédia la première frappe allemande, bien repoussée par Raïs M'Bolhi, à la 14-ème. Manuel Neuer avait auparavant effectué une sortie audacieuse mais finalement réussie devant Islam Slimani (9-ème). L'Algérie était offensive et marqua même un but - annulé pour hors-jeu - par Slimani, encore lui, sur un centre de Ghoulam, à la 17-ème. Ce dernier fut à son tour bien servi par Soudani sur le flanc gauche 2 minutes plus tard, mais son tir passa à côté. Neuer fut encore contraint à deux reprises de s'aventurer loin de son domaine (28-ème et 39-ème) mais son timing était chaque fois parfait. C'est cependant M'Bolhi qui réalisa l'arrêt et même le double arrêt de la mi-temps en repoussant un tir de Toni Kroos puis la reprise de Mario Götze sur la même phase (41-ème). Le score était vierge au repos. L'Algérie avait été la plus séduisante, mais la possesssion de balle avait été à plus de 60 pc allemande. - L'Allemagne inquiétée jusqu'au bout - Lukas Podolski indisponible, c'est André Schürrle qui fut appelé à la rescousse à la reprise, Götze restant au vestiaire. M'Bolhi, déjà auteur de deux grands arrêts au cours des 45 premières minutes, en réalisa un troisième encore plus difficile pour détourner du bout des doigts un missile du capitaine Philip Lahm (54-ème). Les encouragements des supporters algériens, conscients que le rouleau compresseur allemand était en marche, redoublèrent. Khedira remplaça Mustafi, blessé, à la 69-ème, Lahm reculant en défense. Le nouveau venu manqua sa première passe, et la contre-attaque obligea Neuer à effectuer sa 4-ème sortie-kamikaze (il y en aura même une 5-ème à le 89-ème) de la soirée devant Slimani (71-ème). L'Algérie avait repris du poil de la bête, en particulier Slimani, qui se montra encore trois fois dangereux dans les minutes suivantes. Thomas Müller offrit une balle de match à Schweinsteiger qui n'en profita pas (79-ème), puis M'Bolhi réalisa un nouveau miracle sur une tête à bout portant de Müller. Le keeper du CSKA Sofia, mais aussi pas mal de maladresse, ont obligé la mannschaft à rester une demi-heure de plus sur la pelouse. Mais la réussite fut cette fois immédiate: centre de Müller et talonnade ("Madjer") de Schürrle (1-0, 92-ème). L'Algérie n'abdiqua pas pour autant, et le deuxième but signé Özil à la 120-ème fut ainsi accueilli avec le plus grand soulagement dans le clan allemand. D'autant que Djabou réduisit l'écart (2-1, 120-ème+1, score final) dans la foulée. Marc Wilmots ne manquera sûrement pas de faire remarquer que la victoire belge (2-1) sur l'Algérie en phase de poules n'a pas été estimée à sa juste valeur... (Belga)