La Belgique démarra pied au plancher: Origi, préféré à Lukaku, s'enfonça dès la 1-ère minute dans le camp américain où l'avait bien lancé De Bruyne, déborda Gonzales pour se présenter seul face à Howard qui sauve du pied. Les Américains font le gros dos mais doivent attendre vingt minutes pour se dégager un peu et obliger Courtois à se coucher sur un tir du gauche de Dempsey au terme d'une belle action collective. Les Belges menaient cependant largement aux points, mais le but salvateur se faisait attendre. De Bruyne l'eut au bout du pied à la 23-ème, mais manqua le cadre après avoir bien feinté Gonzalez. Ce dernier écarta ensuite un centre de Vertonghen que Fellaini s'apprêtait à convertir. Coup dur pour les Etats-Unis à la 31-ème, le défenseur Fabian Johnson étant victime d'un claquage, obligeant ainsi Jürgen Klinsmann à le remplacer par DeAndre Yedlin peu après la demi-heure. Johnson est en effet considéré comme l'un des principaux atouts de l'équipe américaine, mais son remplaçant se montra tout de suite très à l'aise. La mi-temps approchait et Howard préserva jusqu'au bout son domaine en bloquant un dernier tir signé De Bruyne dans le temps additionnel. - Lukaku décisif - Le gardien d'Everton fut à nouveau le premier alerté à la reprise. Il détourna en effet en corner une tête du "petit" Martens dès la 47-ème. Les Belges faisaient le forcing mais manquaient à la fois d'habileté et de réussite devant le but. Une tête d'Origi heurta ainsi la transversale (56-ème), puis Howard sauva encore du pied devant Vertonghen (58-ème). Origi manqua une occasion énorme seul face à Howard à la 72-ème minute. Mirallas également, qui avait doublé Mertens à la 60-ème, n'exploita pas un service en or d'Origi à la 75-ème. Les statisticiens de la FIFA n'arrivaient plus à comptabiliser les occasions belges, toutes manquées, Howard étant en train de devenir un héros du sport américain. Il dévia en effet encore plusieurs ballons très chauds mais pas toujours judicieusement placés. Le comble c'est que Wondolowski fut à deux doigts d'exploiter l'unique occasion américaine de la mi-temps à la 90-ème. On en arriva donc aux prolongations, comme lors de l'autre 1/8-ème de finale de la journée. L'heure de Lukaku, qui remplaça Origi, avait-elle sonné ? C'est en tout cas l'ex-anderlechtois qui à peine entré au jeu fut à l'origine du but libérateur. Il laissa sur place Besler et servit De Bruyne dont la frappe croisée ne laissa cette fois aucune chance à Howard (1-0, 93-ème). Le plus dur semblait fait, mais la qualification n'était pas encore en poche. Mirallas gaspilla la balle de 2-0, mais pas Lukaku, auquel De Bruyne rendit l'assist dont il avait bénéficié (2-0, 105-ème). Mais je jeune prodige du Bayern Munich Julian Green qui venait d'entrer en jeu mystifia Alderweireld et réduisit l'écart (2-1, 107-ème). Les Diables Rouges tremblèrent jusqu'au bout. Ils réussirent à conserver leur maigre avantage, mais pas à l'aggraver... (Belga)

La Belgique démarra pied au plancher: Origi, préféré à Lukaku, s'enfonça dès la 1-ère minute dans le camp américain où l'avait bien lancé De Bruyne, déborda Gonzales pour se présenter seul face à Howard qui sauve du pied. Les Américains font le gros dos mais doivent attendre vingt minutes pour se dégager un peu et obliger Courtois à se coucher sur un tir du gauche de Dempsey au terme d'une belle action collective. Les Belges menaient cependant largement aux points, mais le but salvateur se faisait attendre. De Bruyne l'eut au bout du pied à la 23-ème, mais manqua le cadre après avoir bien feinté Gonzalez. Ce dernier écarta ensuite un centre de Vertonghen que Fellaini s'apprêtait à convertir. Coup dur pour les Etats-Unis à la 31-ème, le défenseur Fabian Johnson étant victime d'un claquage, obligeant ainsi Jürgen Klinsmann à le remplacer par DeAndre Yedlin peu après la demi-heure. Johnson est en effet considéré comme l'un des principaux atouts de l'équipe américaine, mais son remplaçant se montra tout de suite très à l'aise. La mi-temps approchait et Howard préserva jusqu'au bout son domaine en bloquant un dernier tir signé De Bruyne dans le temps additionnel. - Lukaku décisif - Le gardien d'Everton fut à nouveau le premier alerté à la reprise. Il détourna en effet en corner une tête du "petit" Martens dès la 47-ème. Les Belges faisaient le forcing mais manquaient à la fois d'habileté et de réussite devant le but. Une tête d'Origi heurta ainsi la transversale (56-ème), puis Howard sauva encore du pied devant Vertonghen (58-ème). Origi manqua une occasion énorme seul face à Howard à la 72-ème minute. Mirallas également, qui avait doublé Mertens à la 60-ème, n'exploita pas un service en or d'Origi à la 75-ème. Les statisticiens de la FIFA n'arrivaient plus à comptabiliser les occasions belges, toutes manquées, Howard étant en train de devenir un héros du sport américain. Il dévia en effet encore plusieurs ballons très chauds mais pas toujours judicieusement placés. Le comble c'est que Wondolowski fut à deux doigts d'exploiter l'unique occasion américaine de la mi-temps à la 90-ème. On en arriva donc aux prolongations, comme lors de l'autre 1/8-ème de finale de la journée. L'heure de Lukaku, qui remplaça Origi, avait-elle sonné ? C'est en tout cas l'ex-anderlechtois qui à peine entré au jeu fut à l'origine du but libérateur. Il laissa sur place Besler et servit De Bruyne dont la frappe croisée ne laissa cette fois aucune chance à Howard (1-0, 93-ème). Le plus dur semblait fait, mais la qualification n'était pas encore en poche. Mirallas gaspilla la balle de 2-0, mais pas Lukaku, auquel De Bruyne rendit l'assist dont il avait bénéficié (2-0, 105-ème). Mais je jeune prodige du Bayern Munich Julian Green qui venait d'entrer en jeu mystifia Alderweireld et réduisit l'écart (2-1, 107-ème). Les Diables Rouges tremblèrent jusqu'au bout. Ils réussirent à conserver leur maigre avantage, mais pas à l'aggraver... (Belga)