Cela faisait quelques semaines qu'il avait changé sa communication. Sans doute pour se donner une meilleure image en vue du bilan général. Hier, Mogi Bayat a été viré par son oncle, avec lequel il n'était plus sur la même longueur d'onde depuis le licenciement de Jacky Mathijssen.

Mogi, c'est la fin d'un style fait de vulgarité, d'arrogance et de culot. C'est la fin d'un filon, les divisions inférieures françaises, qui a permis au Sporting de Charleroi de jouer le top 5 deux saisons et de réaliser de belles plus-values financières lors de la revente. Mais la source était tarie et le recrutement des deux dernières années n'avait plus rien donné de bon. Ce qui s'était traduit par une chute des ambitions sportives (cela fait trois ans que le Sporting joue le maintien).

Aujourd'hui, Charleroi se retrouve avec un seul chef, Abbas Bayat, absent de la gestion quotidienne du club, et fonctionne un peu comme un gouvernement en affaires courantes. Les dirigeants encore en place valident les décisions présidentielles sans prendre d'initiatives. En attendant la désignation du remplaçant de Mogi Bayat.

Plusieurs noms ont circulé et certains évoquent même la possibilité d'une double casquette pour Csaba Laszlö. Une sorte de manager à l'anglaise, en fait.

Stéphane Vande Velde

Cela faisait quelques semaines qu'il avait changé sa communication. Sans doute pour se donner une meilleure image en vue du bilan général. Hier, Mogi Bayat a été viré par son oncle, avec lequel il n'était plus sur la même longueur d'onde depuis le licenciement de Jacky Mathijssen. Mogi, c'est la fin d'un style fait de vulgarité, d'arrogance et de culot. C'est la fin d'un filon, les divisions inférieures françaises, qui a permis au Sporting de Charleroi de jouer le top 5 deux saisons et de réaliser de belles plus-values financières lors de la revente. Mais la source était tarie et le recrutement des deux dernières années n'avait plus rien donné de bon. Ce qui s'était traduit par une chute des ambitions sportives (cela fait trois ans que le Sporting joue le maintien). Aujourd'hui, Charleroi se retrouve avec un seul chef, Abbas Bayat, absent de la gestion quotidienne du club, et fonctionne un peu comme un gouvernement en affaires courantes. Les dirigeants encore en place valident les décisions présidentielles sans prendre d'initiatives. En attendant la désignation du remplaçant de Mogi Bayat. Plusieurs noms ont circulé et certains évoquent même la possibilité d'une double casquette pour Csaba Laszlö. Une sorte de manager à l'anglaise, en fait. Stéphane Vande Velde