Mark Cavendish (HTC-Highroad) : le Britannique est, sans aucun doute, intrinsèquement le sprinteur le plus rapide du peloton. Mais un sprint dans la Primavera après 298 km de course n'est pas un sprint comme les autres. Vainqueur en 2009, Cavendish devra s'accrocher pour accompagner les meilleurs dans le Poggio. Avec un seul succès à son actif cette année (6e étape du Tour d'Oman), l'homme de l'île de Man n'a pas impressionné, mais il reste une valeur sûre.

Thor Hushovd (Garmin-Cervélo) : le Norvégien est cité par Paolo Bettini comme LE grand favori de ce Milan San Remo 2011. Sans gagner, il a été impressionnant lors du récent Tirreno-Adriatico et on le sait l'homme adore les sprints difficiles ce qui est toujours le cas dans la classique italienne. Déjà placé quatre fois dans le top 10 de la course, Hushovd est monté sur la troisième marche du podium en 2005 et 2009.

Philippe Gilbert (Omega Pharma-Lotto) : les espoirs belges reposent principalement sur les épaules de Philippe Gilbert. Déjà très en forme, le Remoucastrien affiche déjà trois succès à son palmarès cette année. Troisième en 2008, c'est un des seuls favoris à ne pas compter sur un sprint massif pour l'emporter. S'il veut gagner, Gilbert devra faire la différence plus tôt, dans le Poggio.

Heinrich Haussler (Garmin-Cervélo) : l'Australien est l'un des trois leaders de l'équipe Garmin-Cervélo avec Hushovd et Farrar. Vainqueur de deux étapes du Tour du Qatar en début d'année, il a terminé deuxième de la Primavera en 2009 et peut toujours faire valoir un excellent finish. Ayant opté pour Paris-Nice plutôt que Tirreno, il ne s'est pas frotté aux autres spécialistes en Italie et il a été contrarié par une chute samedi dernier. La meilleure chance de victoire pour Garmin ?

Tyler Farrar (Garmin-Cervélo) : la troisième pointe du trident Garmin. L'Américain, qui a réellement révélé ses qualités au peloton en 2009, n'a jamais brillé dans la classique printanière, mais l'homme est en bonne condition. Vainqueur de deux manches du Challenge de Majorque, il s'est encore imposé au sprint la semaine dernière à Tirreno-Adriatico.

Oscar Freire (Rabobank) : l'homme qui parvient toujours à se faire oublier. On l'attend rarement, mais il adore surgir lors des grands rendez-vous. Vainqueur de deux étapes de la Ruta del Sol, le tenant du titre a été discret à Tirreno cependant, l'Espagnol a de l'expérience à revendre, lui qui a remporté trois fois Milan San Remo (2004, 2007 et 2010). Cette année encore, il faudra se méfier de lui.

Alessandro Petacchi (Lampre) : vainqueur en 2005, Petacchi tient à la Primavera comme à la prunelle de ses yeux. Amoindri par une bronchite asthmatique, l'Italien vit un début de saison difficile, mais il devrait être bien présent au départ à Milan samedi.

Fabian Cancellara (Léopard-Trek) : tout comme Gilbert, Cancellara ne peut compter sur sa pointe de vitesse pour s'imposer dans un sprint massif. Le Suisse devra tenter de s'échapper à quelques kilomètres de l'arrivée comme il l'avait fait lors de sa victoire en 2008 pour s'imposer.

Tom Boonen (Quick Step) : deuxième l'an dernier derrière Freire, Boonen a souvent été pointé parmi les favoris lors des précédentes éditions. Si le Flandrien a quelque peu perdu de sa pointe de vitesse, il est toujours capable de mettre tout le monde d'accord en force ou encore de fausser compagnie au peloton en vue de la flamme rouge. Un grand point d'interrogation demeure cependant sur sa forme actuelle, lui qui était grippé lors de Tirreno-Adriatico.

Matthew Goss (HTC-Highroad) : déjà victorieux au sprint à six reprises cette année, l'Australien sera principalement là comme équipier de Cavendish mais en cas de soucis de ce dernier, Goss est prêt à le remplacer au pied levé lors du sprint final.

Edvald Boasson Hagen (Team Sky) : coureur complet, le jeune Norvégien n'a encore jamais brillé à San Remo mais le coureur de l'équipe Sky est pétri de talent et sera leader de son équipe en compagnie de Flecha. Des douleurs au tendon d'Achille ont toutefois perturbé sa préparation.

Michele Scarponi (Lampre) : très en vue lors de Tirreno-Adriatico, l'Italien y a remporté une étape et a terminé troisième du général de la course des deux mers. Plus tôt dans la saison, il s'était déjà imposé dans une étape du tour de Sardaigne. Il est en forme c'est certain, mais, pourra-t-il empêcher un sprint massif ?

Juan José Haedo (Saxo Bank) : la petite surprise de ce début de saison. Le rapide Argentin n'est pas un spécialiste des courses d'un jour, mais il s'est récemment mis en évidence en devançant Farrar lors d'un sprint à Tirreno. Si l'état de forme de certains est un mystère, lui est au top actuellement.

Daniele Bennati (Léopard-Trek) : vainqueur de nombreuses étapes sur les trois grands tours, Bennati ne s'est jamais imposé dans une course majeure d'un jour. 6e en 2009, 5e en 2010, l'Italien tentera de faire mieux cette année, alors qu'il n'a pas encore levé les bras cette saison.

Peter Sagan (Liquigas) : révélé à Paris-Nice en 2010, le jeune slovaque a été époustouflant au Tour de Sardaigne où il a remporté trois étapes ainsi que le classement final. Sans doute encore un peu tendre pour rivaliser avec les meilleurs sur une course de l'ampleur de Milan San Remo.

Robbie Mc Ewen (RadioShack) : sur le déclin ces dernières années, le sprinteur australien de 38 ans n'a jamais fait mieux qu'une quatrième place sur la Primavera mais c'est dans les vieilles casseroles qu'on fait les meilleures soupes.

André Greipel (Omega Pharma-Lotto) : si Philippe Gilbert ne parvient pas à dynamiter la course, Greipel sera le numéro un de l'équipe Omega Pharma-Lotto pour le sprint. Barré par Cavendish chez HTC, l'Allemand a rejoint l'équipe belge pour pouvoir jouer sa carte sur des courses comme Milan San Remo. Malheureusement, une chute sur Tirreno-Adriatico est venue perturber sa préparation.

Juan Antonio Flecha (Rabobank) : l'Espagnol d'origine argentine est un des seuls coureurs ibériques à préférer les classiques aux courses par étapes. S'il semble plus taillé pour les Flandriennes, il faudra quand même se méfier de ce vieux briscard samedi.

Vincenzo Nibali (Liquigas) : à l'attaque dans la finale de l'an dernier, l'Italien tentera certainement à nouveau sa chance. Avec plus de réussite ?

Giovanni Visconti (Farnese) : le champion d'Italie a démontré qu'il était en forme dans Tirreno-Adriatico. Leader de l'équipe Farnese, il ne pourra pas se contenter de suivre. S'il veut faire bonne figure, il faudra qu'il attaque.

Filippo Pozzato (Team Katusha) : Vainqueur en 2006, deuxième en 2008, Pozzato adore la Primavera et en fait chaque année un des objectifs de sa saison. Leader de l'équipe Katusha, il est assez véloce ce qui lui permet souvent de s'imposer dans un sprint entre quelques coureurs. Il est cependant trop court pour l'emporter dans un sprint massif et ne tablera donc pas là-dessus.

Jules Monnier (stg)

Mark Cavendish (HTC-Highroad) : le Britannique est, sans aucun doute, intrinsèquement le sprinteur le plus rapide du peloton. Mais un sprint dans la Primavera après 298 km de course n'est pas un sprint comme les autres. Vainqueur en 2009, Cavendish devra s'accrocher pour accompagner les meilleurs dans le Poggio. Avec un seul succès à son actif cette année (6e étape du Tour d'Oman), l'homme de l'île de Man n'a pas impressionné, mais il reste une valeur sûre. Thor Hushovd (Garmin-Cervélo) : le Norvégien est cité par Paolo Bettini comme LE grand favori de ce Milan San Remo 2011. Sans gagner, il a été impressionnant lors du récent Tirreno-Adriatico et on le sait l'homme adore les sprints difficiles ce qui est toujours le cas dans la classique italienne. Déjà placé quatre fois dans le top 10 de la course, Hushovd est monté sur la troisième marche du podium en 2005 et 2009. Philippe Gilbert (Omega Pharma-Lotto) : les espoirs belges reposent principalement sur les épaules de Philippe Gilbert. Déjà très en forme, le Remoucastrien affiche déjà trois succès à son palmarès cette année. Troisième en 2008, c'est un des seuls favoris à ne pas compter sur un sprint massif pour l'emporter. S'il veut gagner, Gilbert devra faire la différence plus tôt, dans le Poggio. Heinrich Haussler (Garmin-Cervélo) : l'Australien est l'un des trois leaders de l'équipe Garmin-Cervélo avec Hushovd et Farrar. Vainqueur de deux étapes du Tour du Qatar en début d'année, il a terminé deuxième de la Primavera en 2009 et peut toujours faire valoir un excellent finish. Ayant opté pour Paris-Nice plutôt que Tirreno, il ne s'est pas frotté aux autres spécialistes en Italie et il a été contrarié par une chute samedi dernier. La meilleure chance de victoire pour Garmin ? Tyler Farrar (Garmin-Cervélo) : la troisième pointe du trident Garmin. L'Américain, qui a réellement révélé ses qualités au peloton en 2009, n'a jamais brillé dans la classique printanière, mais l'homme est en bonne condition. Vainqueur de deux manches du Challenge de Majorque, il s'est encore imposé au sprint la semaine dernière à Tirreno-Adriatico. Oscar Freire (Rabobank) : l'homme qui parvient toujours à se faire oublier. On l'attend rarement, mais il adore surgir lors des grands rendez-vous. Vainqueur de deux étapes de la Ruta del Sol, le tenant du titre a été discret à Tirreno cependant, l'Espagnol a de l'expérience à revendre, lui qui a remporté trois fois Milan San Remo (2004, 2007 et 2010). Cette année encore, il faudra se méfier de lui. Alessandro Petacchi (Lampre) : vainqueur en 2005, Petacchi tient à la Primavera comme à la prunelle de ses yeux. Amoindri par une bronchite asthmatique, l'Italien vit un début de saison difficile, mais il devrait être bien présent au départ à Milan samedi. Fabian Cancellara (Léopard-Trek) : tout comme Gilbert, Cancellara ne peut compter sur sa pointe de vitesse pour s'imposer dans un sprint massif. Le Suisse devra tenter de s'échapper à quelques kilomètres de l'arrivée comme il l'avait fait lors de sa victoire en 2008 pour s'imposer. Tom Boonen (Quick Step) : deuxième l'an dernier derrière Freire, Boonen a souvent été pointé parmi les favoris lors des précédentes éditions. Si le Flandrien a quelque peu perdu de sa pointe de vitesse, il est toujours capable de mettre tout le monde d'accord en force ou encore de fausser compagnie au peloton en vue de la flamme rouge. Un grand point d'interrogation demeure cependant sur sa forme actuelle, lui qui était grippé lors de Tirreno-Adriatico. Matthew Goss (HTC-Highroad) : déjà victorieux au sprint à six reprises cette année, l'Australien sera principalement là comme équipier de Cavendish mais en cas de soucis de ce dernier, Goss est prêt à le remplacer au pied levé lors du sprint final. Edvald Boasson Hagen (Team Sky) : coureur complet, le jeune Norvégien n'a encore jamais brillé à San Remo mais le coureur de l'équipe Sky est pétri de talent et sera leader de son équipe en compagnie de Flecha. Des douleurs au tendon d'Achille ont toutefois perturbé sa préparation. Michele Scarponi (Lampre) : très en vue lors de Tirreno-Adriatico, l'Italien y a remporté une étape et a terminé troisième du général de la course des deux mers. Plus tôt dans la saison, il s'était déjà imposé dans une étape du tour de Sardaigne. Il est en forme c'est certain, mais, pourra-t-il empêcher un sprint massif ? Juan José Haedo (Saxo Bank) : la petite surprise de ce début de saison. Le rapide Argentin n'est pas un spécialiste des courses d'un jour, mais il s'est récemment mis en évidence en devançant Farrar lors d'un sprint à Tirreno. Si l'état de forme de certains est un mystère, lui est au top actuellement. Daniele Bennati (Léopard-Trek) : vainqueur de nombreuses étapes sur les trois grands tours, Bennati ne s'est jamais imposé dans une course majeure d'un jour. 6e en 2009, 5e en 2010, l'Italien tentera de faire mieux cette année, alors qu'il n'a pas encore levé les bras cette saison. Peter Sagan (Liquigas) : révélé à Paris-Nice en 2010, le jeune slovaque a été époustouflant au Tour de Sardaigne où il a remporté trois étapes ainsi que le classement final. Sans doute encore un peu tendre pour rivaliser avec les meilleurs sur une course de l'ampleur de Milan San Remo. Robbie Mc Ewen (RadioShack) : sur le déclin ces dernières années, le sprinteur australien de 38 ans n'a jamais fait mieux qu'une quatrième place sur la Primavera mais c'est dans les vieilles casseroles qu'on fait les meilleures soupes. André Greipel (Omega Pharma-Lotto) : si Philippe Gilbert ne parvient pas à dynamiter la course, Greipel sera le numéro un de l'équipe Omega Pharma-Lotto pour le sprint. Barré par Cavendish chez HTC, l'Allemand a rejoint l'équipe belge pour pouvoir jouer sa carte sur des courses comme Milan San Remo. Malheureusement, une chute sur Tirreno-Adriatico est venue perturber sa préparation. Juan Antonio Flecha (Rabobank) : l'Espagnol d'origine argentine est un des seuls coureurs ibériques à préférer les classiques aux courses par étapes. S'il semble plus taillé pour les Flandriennes, il faudra quand même se méfier de ce vieux briscard samedi. Vincenzo Nibali (Liquigas) : à l'attaque dans la finale de l'an dernier, l'Italien tentera certainement à nouveau sa chance. Avec plus de réussite ? Giovanni Visconti (Farnese) : le champion d'Italie a démontré qu'il était en forme dans Tirreno-Adriatico. Leader de l'équipe Farnese, il ne pourra pas se contenter de suivre. S'il veut faire bonne figure, il faudra qu'il attaque. Filippo Pozzato (Team Katusha) : Vainqueur en 2006, deuxième en 2008, Pozzato adore la Primavera et en fait chaque année un des objectifs de sa saison. Leader de l'équipe Katusha, il est assez véloce ce qui lui permet souvent de s'imposer dans un sprint entre quelques coureurs. Il est cependant trop court pour l'emporter dans un sprint massif et ne tablera donc pas là-dessus. Jules Monnier (stg)