En début de saison, il fallut quelques mois à Michy Batshuayi avant de trouver le rythme de l'équipe première du Standard et d'éclater une première fois lors de la préparation, qu'il finit avec le titre honorifique de meilleur buteur. "Je me suis rendu compte que tout allait plus vite", confirme-t-il. "Il y a plus de monde autour du terrain, plus de pression mais cela ne me paralyse pas. Au contraire. Plus il y a de la pression, plus j'ai envie de me montrer. Je suis pressé de prouver mes qualités."

Après une première titularisation face à Mons (où il sera retiré à la mi-temps) en ouverture de championnat, il devra réapprendre ses gammes dans l'ombre des Tchité, Cyriac, Aloys Nong ou Mbaye Leye.

Et c'est finalement, à Copenhague, dans un match sans beaucoup d'enjeu mais avec le prestige de la confrontation européenne, qu'il réussit son second coup d'éclat. Depuis lors, à chaque rencontre, Batshuayi laisse sa carte de visite. Que ce soit lors du match aller des quarts de finale de la Coupe de Belgique, au Lierse, ou face à Mons, jeudi soir en championnat.

"C'est un buteur complet", s'extasie le directeur technique des Rouches, Jean-François de Sart "Il ne lui en faut pas 10 pour en marquer un." "C'est le joueur le plus complet qui soit sorti de l'Académie", renchérit José Jeunechamps, le responsable des jeunes de l'Académie du Standard. "Il a de la technique, peut jouer pied droit, pied gauche, en profondeur car il possède de la vitesse. Il est capable d'enchaîner les sprints de 20 à 40 mètres. Il a même appris à s'adapter aux situations. En U17, sa technique lui suffisait pour faire la différence mais en Espoirs, il a dû apprendre à varier son jeu. Et il le devra encore davantage en A où son jeu sera analysé toutes les semaines. Cependant, sa principale qualité demeure son efficacité devant le but. C'est le genre de joueur qui, sur un coup d'éclat, peut faire sauter le verrou."

Celui qui voit en Mario Balotelli mais surtout en Benzema des modèles sait qu'il ne doit pas s'emballer et tirer des enseignements de ses avants-centres préférés. "Je sais que je dois améliorer mes appels, mon jeu de tête, mon volume de jeu. Je continue à peaufiner ma finition. Quand je suis à la maison, je regarde beaucoup les grands joueurs, la façon dont ils se déplacent sur le terrain, dont ils positionnent leur corps par rapport à leurs pieds ou leur finition et j'essaye de le reproduire à l'entraînement. Je n'ai pas le choix. Je sais que les défenseurs vont étudier mon jeu. Je l'ai déjà remarqué... Je dois donc les surprendre. Surtout face aux plus costauds et expérimentés."

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Michy Batshuayi, la nouvelle pépite du Standard, dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

En début de saison, il fallut quelques mois à Michy Batshuayi avant de trouver le rythme de l'équipe première du Standard et d'éclater une première fois lors de la préparation, qu'il finit avec le titre honorifique de meilleur buteur. "Je me suis rendu compte que tout allait plus vite", confirme-t-il. "Il y a plus de monde autour du terrain, plus de pression mais cela ne me paralyse pas. Au contraire. Plus il y a de la pression, plus j'ai envie de me montrer. Je suis pressé de prouver mes qualités." Après une première titularisation face à Mons (où il sera retiré à la mi-temps) en ouverture de championnat, il devra réapprendre ses gammes dans l'ombre des Tchité, Cyriac, Aloys Nong ou Mbaye Leye. Et c'est finalement, à Copenhague, dans un match sans beaucoup d'enjeu mais avec le prestige de la confrontation européenne, qu'il réussit son second coup d'éclat. Depuis lors, à chaque rencontre, Batshuayi laisse sa carte de visite. Que ce soit lors du match aller des quarts de finale de la Coupe de Belgique, au Lierse, ou face à Mons, jeudi soir en championnat. "C'est un buteur complet", s'extasie le directeur technique des Rouches, Jean-François de Sart "Il ne lui en faut pas 10 pour en marquer un." "C'est le joueur le plus complet qui soit sorti de l'Académie", renchérit José Jeunechamps, le responsable des jeunes de l'Académie du Standard. "Il a de la technique, peut jouer pied droit, pied gauche, en profondeur car il possède de la vitesse. Il est capable d'enchaîner les sprints de 20 à 40 mètres. Il a même appris à s'adapter aux situations. En U17, sa technique lui suffisait pour faire la différence mais en Espoirs, il a dû apprendre à varier son jeu. Et il le devra encore davantage en A où son jeu sera analysé toutes les semaines. Cependant, sa principale qualité demeure son efficacité devant le but. C'est le genre de joueur qui, sur un coup d'éclat, peut faire sauter le verrou." Celui qui voit en Mario Balotelli mais surtout en Benzema des modèles sait qu'il ne doit pas s'emballer et tirer des enseignements de ses avants-centres préférés. "Je sais que je dois améliorer mes appels, mon jeu de tête, mon volume de jeu. Je continue à peaufiner ma finition. Quand je suis à la maison, je regarde beaucoup les grands joueurs, la façon dont ils se déplacent sur le terrain, dont ils positionnent leur corps par rapport à leurs pieds ou leur finition et j'essaye de le reproduire à l'entraînement. Je n'ai pas le choix. Je sais que les défenseurs vont étudier mon jeu. Je l'ai déjà remarqué... Je dois donc les surprendre. Surtout face aux plus costauds et expérimentés." Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Michy Batshuayi, la nouvelle pépite du Standard, dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine