Le président de l'UEFA, Michel Platini, est favorable à l'organisation du Mondial 2022, au Qatar, en plein hiver et non en été, sans pour autant "révolutionner le calendrier international" durablement, a-t-il dit lundi à Rome. "Si on joue en été, des matches pourraient se jouer par des chaleurs de 55°. C'est dans ce sens que j'ai donné mon accord à la possibilité de jouer en hiver, mais ça ne veut pas dire tout révolutionner", a dit M. Platini lors d'une rencontre à Rome avec les dirigeants de la Fédération italienne (Federcalcio), dont son président Giancarlo Abete.

"Cela dépendra des fédérations et des clubs, l'important c'est que tout soit adressé à la Fifa (Fédération internationale), à qui revient le dernier mot sur le calendrier international", a jouté M. Platini. "Si nous décidons tous ensemble de suspendre les championnats pour un mois et demi, de décembre à janvier, ce ne serait pas un gros problème, du moins de mon point de vue", a-t-il conclu. Le président de la Fifa, Joseph Blatter, avait lui déclaré début janvier s'"attendre" à l'éventualité d'un Mondial 2022 en hiver pour éviter les chaleurs accablantes de l'été au Moyen-Orient.

Par ailleurs, Michel Platini s'est arrêté quelques minutes, à Rome, sur les règles du fair-play financier, qu'il a encore défendues. Ces règles doivent entrer en action en 2013-2014, "car, sinon beaucoup de grandes équipes vont disparaître dans le futur". "Nous devrons apprendre aux clubs à devenir normaux, à ne pas dépenser l'argent qu'ils n'ont pas. Parce que, si nous le faisons nous, nous allons en prison, si, en revanche, les clubs de foot le font, ils gagnent des trophées plus facilement, et ce n'est pas normal", a ajouté le président de l'UEFA. "Tous savent que nous devons réduire les coûts, parce que, pour le moment, le football européen est déficitaire de 1,2 milliard d'euros. Nous devons faire quelque chose. J'ai eu le courage de rendre cette décision, je ne reviendrai jamais en arrière, j'irai seulement de l'avant", a-t-il martelé.

Le Comité exécutif de l'UEFA a adopté le 27 mai dernier le principe du fair-play financier qui veut qu'un club ne puisse dépenser plus d'argent qu'il n'en génère pour figurer dans les compétitions européennes. Il entrera en vigueur de façon progressive et les premières sanctions pourraient s'appliquer à partir de 2014-2015.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le président de l'UEFA, Michel Platini, est favorable à l'organisation du Mondial 2022, au Qatar, en plein hiver et non en été, sans pour autant "révolutionner le calendrier international" durablement, a-t-il dit lundi à Rome. "Si on joue en été, des matches pourraient se jouer par des chaleurs de 55°. C'est dans ce sens que j'ai donné mon accord à la possibilité de jouer en hiver, mais ça ne veut pas dire tout révolutionner", a dit M. Platini lors d'une rencontre à Rome avec les dirigeants de la Fédération italienne (Federcalcio), dont son président Giancarlo Abete. "Cela dépendra des fédérations et des clubs, l'important c'est que tout soit adressé à la Fifa (Fédération internationale), à qui revient le dernier mot sur le calendrier international", a jouté M. Platini. "Si nous décidons tous ensemble de suspendre les championnats pour un mois et demi, de décembre à janvier, ce ne serait pas un gros problème, du moins de mon point de vue", a-t-il conclu. Le président de la Fifa, Joseph Blatter, avait lui déclaré début janvier s'"attendre" à l'éventualité d'un Mondial 2022 en hiver pour éviter les chaleurs accablantes de l'été au Moyen-Orient. Par ailleurs, Michel Platini s'est arrêté quelques minutes, à Rome, sur les règles du fair-play financier, qu'il a encore défendues. Ces règles doivent entrer en action en 2013-2014, "car, sinon beaucoup de grandes équipes vont disparaître dans le futur". "Nous devrons apprendre aux clubs à devenir normaux, à ne pas dépenser l'argent qu'ils n'ont pas. Parce que, si nous le faisons nous, nous allons en prison, si, en revanche, les clubs de foot le font, ils gagnent des trophées plus facilement, et ce n'est pas normal", a ajouté le président de l'UEFA. "Tous savent que nous devons réduire les coûts, parce que, pour le moment, le football européen est déficitaire de 1,2 milliard d'euros. Nous devons faire quelque chose. J'ai eu le courage de rendre cette décision, je ne reviendrai jamais en arrière, j'irai seulement de l'avant", a-t-il martelé. Le Comité exécutif de l'UEFA a adopté le 27 mai dernier le principe du fair-play financier qui veut qu'un club ne puisse dépenser plus d'argent qu'il n'en génère pour figurer dans les compétitions européennes. Il entrera en vigueur de façon progressive et les premières sanctions pourraient s'appliquer à partir de 2014-2015. Sportfootmagazine.be, avec Belga