Par Eric L. (st.)
Qui remet ça ? Devine... chantait Booba, le rappeur gangster. De circonstance, car c'est un vrai braquage à l'Italienne que vient de nous refaire l'Argentin, aidé de son complice de toujours, le Suisse Sepp Blatter. Pour rappel en 2010, Leo Messi avait déjà 'volé' le Ballon d'Or à Wesley Sneijder. Wesley qui ? Ben celui qui, avec l'Inter Milan, avait réalisé la triplette Coupe, Championnat, Champions League, avec en bonus une finale de Mondial... Oui, celui-là. Cette saison, Messi a été privé de tous ses joujoux : pas de Coupe du Roi, pas de Liga, pas de pichichi (titre de meilleur buteur de la Liga), pas de Ligue des Champions. RIEN ! Saison blanche pour la Pulga, tant collectivement qu'individuellement. Après une saison pareille, la FIFA de Sepp Blatter a dû se sentir mal après avoir déjà cédé, plus tot dans l'année, le Ballon d'Or au pire rival de Léo, le Portugais Cristiano Ronaldo, dit le 'kommandant' selon les propos du Suisse...

La saison 2013-2014 marquerait donc la fin du règne de Lionel Messi. Quoi déjà ? "Oh non, pas maintenant ! Il n'a que 27 ans, il est encore temps de profiter de cette icône !" Oui, il est question d'icône quand on parle du capitaine argentin. Une icône véhiculant les valeurs de la persévérance, le "yes we can" du football, le petit ramasseur de balle, handicapé par sa taille que l'on a dû agrandir à coup d'hormones. Celui qui prouve au monde qu'on n'a pas besoin d'être bodybuildé, puissant et beau gosse pour être un bon footballeur. Celui qui réconcilie les beaux moralisateurs, style Alain Minc ou Eric Zemmour, avec le football moderne. Il doit rester la figure de proue du football, que dis-je, de la FIFA qui bat de l'aile secouée par de nombreux scandales (corruption, Qatar 2022, trafic de faux billets, les favelas). "Donnez-lui au moins quelque chose cette saison". Message reçu, visiblement.

Lors de cette Coupe du monde, Lionel Messi, c'est 4 buts et 1 assist. Pas mal, mais devant lui il y a le Colombien James Rodriguez, 6 roses et 2 caviars, et l'Allemand Thomas Müller, 5 buts et 3 assists. On peut aussi souligner son coéquipier Toni Kroos, 2 goals, 3 passes décisives et champion des statistiques selon le Castrol index. Sans oublier, le malheureux Neymar Jr qui a les mêmes stats que le natif de Rosario, mais en moins de matches... Raté pour les stats donc ! "Ok, mais le quadruple Ballon d'Or, à lui seul, a porté sur son dos l'Argentine jusqu'en finale." Ah bon ? C'est pourtant un zéro pointé en phase éliminatoire que l'on note sur son cv. Mis à part une accélération en fin de rencontre en huitième de finale face à la Suisse qui aura permis à Di Maria d'ajuster le gardien Benaglio, c'est nada ! En outre, si jouer par à-coups et laisser le reste de l'équipe faire le sale boulot est le football que valorise la FIFA, alors oui, Lionel Messi est effectivement le bon choix. En effet, pourquoi récompenser quelqu'un comme Thomas Müller qui, en plus d'avoir de meilleures stats que la puce argentine, est toujours le premier à lancer le pressing en reconversion défensive et se dépense sans compter avec ou sans ballon ? Le travail, la générosité, le collectif... berk !

Avec la victoire de l'Allemagne, c'est le football qui a gagné. Une force collective réunissant harmonieusement des stars prêtes à mourir les unes pour les autres. En face, c'était une somme de bons joueurs prêts à mourir pour un seul homme, en frisant parfois l'idolâtrie. Ainsi, avec ce dernier fait d'armes, la FIFA semble bien déterminée à ne pas louper la moindre occasion de se faire passer pour incompétente.

Quelques réactions

Jean Michel Larqué : "On va encore dire que c'est magouilles et compagnie."

Vincent Duluc : "Messi meilleur joueur? Ridicule"

Diego Maradonna : "Mais il n'est pas normal qu'un joueur remporte ce genre de trophée à cause d'un plan marketing."

Par Eric L. (st.) Qui remet ça ? Devine... chantait Booba, le rappeur gangster. De circonstance, car c'est un vrai braquage à l'Italienne que vient de nous refaire l'Argentin, aidé de son complice de toujours, le Suisse Sepp Blatter. Pour rappel en 2010, Leo Messi avait déjà 'volé' le Ballon d'Or à Wesley Sneijder. Wesley qui ? Ben celui qui, avec l'Inter Milan, avait réalisé la triplette Coupe, Championnat, Champions League, avec en bonus une finale de Mondial... Oui, celui-là. Cette saison, Messi a été privé de tous ses joujoux : pas de Coupe du Roi, pas de Liga, pas de pichichi (titre de meilleur buteur de la Liga), pas de Ligue des Champions. RIEN ! Saison blanche pour la Pulga, tant collectivement qu'individuellement. Après une saison pareille, la FIFA de Sepp Blatter a dû se sentir mal après avoir déjà cédé, plus tot dans l'année, le Ballon d'Or au pire rival de Léo, le Portugais Cristiano Ronaldo, dit le 'kommandant' selon les propos du Suisse...La saison 2013-2014 marquerait donc la fin du règne de Lionel Messi. Quoi déjà ? "Oh non, pas maintenant ! Il n'a que 27 ans, il est encore temps de profiter de cette icône !" Oui, il est question d'icône quand on parle du capitaine argentin. Une icône véhiculant les valeurs de la persévérance, le "yes we can" du football, le petit ramasseur de balle, handicapé par sa taille que l'on a dû agrandir à coup d'hormones. Celui qui prouve au monde qu'on n'a pas besoin d'être bodybuildé, puissant et beau gosse pour être un bon footballeur. Celui qui réconcilie les beaux moralisateurs, style Alain Minc ou Eric Zemmour, avec le football moderne. Il doit rester la figure de proue du football, que dis-je, de la FIFA qui bat de l'aile secouée par de nombreux scandales (corruption, Qatar 2022, trafic de faux billets, les favelas). "Donnez-lui au moins quelque chose cette saison". Message reçu, visiblement.Lors de cette Coupe du monde, Lionel Messi, c'est 4 buts et 1 assist. Pas mal, mais devant lui il y a le Colombien James Rodriguez, 6 roses et 2 caviars, et l'Allemand Thomas Müller, 5 buts et 3 assists. On peut aussi souligner son coéquipier Toni Kroos, 2 goals, 3 passes décisives et champion des statistiques selon le Castrol index. Sans oublier, le malheureux Neymar Jr qui a les mêmes stats que le natif de Rosario, mais en moins de matches... Raté pour les stats donc ! "Ok, mais le quadruple Ballon d'Or, à lui seul, a porté sur son dos l'Argentine jusqu'en finale." Ah bon ? C'est pourtant un zéro pointé en phase éliminatoire que l'on note sur son cv. Mis à part une accélération en fin de rencontre en huitième de finale face à la Suisse qui aura permis à Di Maria d'ajuster le gardien Benaglio, c'est nada ! En outre, si jouer par à-coups et laisser le reste de l'équipe faire le sale boulot est le football que valorise la FIFA, alors oui, Lionel Messi est effectivement le bon choix. En effet, pourquoi récompenser quelqu'un comme Thomas Müller qui, en plus d'avoir de meilleures stats que la puce argentine, est toujours le premier à lancer le pressing en reconversion défensive et se dépense sans compter avec ou sans ballon ? Le travail, la générosité, le collectif... berk !Avec la victoire de l'Allemagne, c'est le football qui a gagné. Une force collective réunissant harmonieusement des stars prêtes à mourir les unes pour les autres. En face, c'était une somme de bons joueurs prêts à mourir pour un seul homme, en frisant parfois l'idolâtrie. Ainsi, avec ce dernier fait d'armes, la FIFA semble bien déterminée à ne pas louper la moindre occasion de se faire passer pour incompétente.Quelques réactionsJean Michel Larqué : "On va encore dire que c'est magouilles et compagnie."Vincent Duluc : "Messi meilleur joueur? Ridicule"Diego Maradonna : "Mais il n'est pas normal qu'un joueur remporte ce genre de trophée à cause d'un plan marketing."