"La saison a été longue, mais je me suis bien préparé pour pouvoir réaliser deux bonnes performances à Bruxelles. Je sais que le public répond toujours présent ici et pour me surpasser j'ai besoin de cette pression", a expliqué mercredi en conférence de presse le champion olympique d'Athènes et champion du monde sur 100 et 200m. "Beaucoup de gars contre qui je courrai dans deux jours ont été vite cette année", annonce Gatlin, interrompu par Wilfried Meert, l'organisateur du Memorial, qui lui révèle que tous ses adversaires ont des records personnels sous les 10 secondes, ce qui constitue une première dans l'histoire des Golden et Diamond League. Un élément "très excitant" pour l'Américain, suspendu pour dopage entre 2006 et 2010 suite à un contrôle positif à la testostérone, ce qui lui avait coûté l'annulation de l'égalisation du record du monde de l'époque d'Asafa Powell (9.77). "J'ai 32 ans maintenant, mais c'est comme si j'en avais 26. L'année 2014 a été excellente, j'espère que 2015 et 2016 le seront aussi. Et pourquoi pas toujours être compétitif pour Rio si je suis épargné des blessures", a encore ajouté Gatlin, qui est le premier à regretter ne pas avoir rencontré plus souvent le Jamaïcain Usain Bolt cette saison. "C'est le compétiteur le plus fort que j'ai connu de ma carrière. Lui c'est un showman, moi je suis plutôt un 'fighter' (un combattant)!" Sur 200 m, Gatlin a hérité du couloir 7, le couloir d'où Yohan Blake s'était élancé lorsqu'il avait claqué le 2e meilleur temps mondial il y a trois ans à Bruxelles (19.26). "Wilfried Meert essaie de me mettre la pression. Mais j'aime cela, comme le football américain. Ce sera ma finale de Superbowl à moi." (Belga)

"La saison a été longue, mais je me suis bien préparé pour pouvoir réaliser deux bonnes performances à Bruxelles. Je sais que le public répond toujours présent ici et pour me surpasser j'ai besoin de cette pression", a expliqué mercredi en conférence de presse le champion olympique d'Athènes et champion du monde sur 100 et 200m. "Beaucoup de gars contre qui je courrai dans deux jours ont été vite cette année", annonce Gatlin, interrompu par Wilfried Meert, l'organisateur du Memorial, qui lui révèle que tous ses adversaires ont des records personnels sous les 10 secondes, ce qui constitue une première dans l'histoire des Golden et Diamond League. Un élément "très excitant" pour l'Américain, suspendu pour dopage entre 2006 et 2010 suite à un contrôle positif à la testostérone, ce qui lui avait coûté l'annulation de l'égalisation du record du monde de l'époque d'Asafa Powell (9.77). "J'ai 32 ans maintenant, mais c'est comme si j'en avais 26. L'année 2014 a été excellente, j'espère que 2015 et 2016 le seront aussi. Et pourquoi pas toujours être compétitif pour Rio si je suis épargné des blessures", a encore ajouté Gatlin, qui est le premier à regretter ne pas avoir rencontré plus souvent le Jamaïcain Usain Bolt cette saison. "C'est le compétiteur le plus fort que j'ai connu de ma carrière. Lui c'est un showman, moi je suis plutôt un 'fighter' (un combattant)!" Sur 200 m, Gatlin a hérité du couloir 7, le couloir d'où Yohan Blake s'était élancé lorsqu'il avait claqué le 2e meilleur temps mondial il y a trois ans à Bruxelles (19.26). "Wilfried Meert essaie de me mettre la pression. Mais j'aime cela, comme le football américain. Ce sera ma finale de Superbowl à moi." (Belga)