Le Français, âgé de 26 ans, disputera son match le plus important depuis sa finale de l'Open d'Australie en 2008, perdue contre Novak Djokovic.

Deuxième Bleu après Sébastien Grosjean (en 2001) à atteindre ce stade au Masters, il retrouvera l'adversaire qu'il a le plus souvent affronté cette année, le tenant du titre Roger Federer, pour un huitième duel en 2011.

Les deux hommes avaient ouvert le Masters dimanche dernier, à l'avantage du Suisse en trois sets. Ils s'étaient aussi rencontrés le week-end précédent en finale du tournoi de Paris-Bercy, avec le même dénouement (en deux sets).

Contre Berdych, Tsonga a confirmé la belle impression donnée depuis le début de la semaine, notamment lors de sa victoire sur Rafael Nadal. Solide au service (7 aces), il a été très sobre en fond de court (13 fautes) et efficace lors de ses quelques montées au filet (10 points sur 14). Il a aussi été bien aidé par un Berdych enclin à faire de nombreuses fautes (30), même sur son point fort, le coup droit.

Dans la première manche, le Manceau n'a connu qu'une petite alerte au cinquième jeu, lorsqu'il a dû écarter deux balles de break. Mais il s'est détaché au jeu suivant en prenant l'engagement adverse pour mener 4 à 2.

Sa supériorité a continué à être nette dans la deuxième manche, mais Tsonga a dû s'y reprendre à deux fois pour s'envoler définitivement. Après un premier break à 3-3 immédiatement annulé, il a repris le service du Tchèque à 5-5 pour conclure sur son engagement.

Il prenait ainsi sa revanche sur sa défaite lors de leur seul affrontement précédent, dans une demi-finale bien moins prestigieuse à Pékin début octobre.

Federer pour un record
Le N.1 français ne sera évidemment pas favori face à Federer, qui mène 7 victoires à 3 dans leurs affrontements, et 5 à 2 cette saison, mais malgré ce bilan négatif il pourra s'appuyer sur quelques bons souvenirs, notamment sa victoire en juillet en quart de finale de Wimbledon, où il avait remonté un déficit de 2 sets à 0.

Il s'en était voulu dimanche dernier d'avoir laissé filer (6-2, 2-6, 6-4) un match qui lui paraissait à sa portée. Le Suisse, âgé de 30 ans, est en quête d'un sixième titre qui
ferait de lui le seul détenteur du record devant Pete Sampras. Il s'agira de sa septième finale au Masters et de sa centième sur le circuit (69 gagnées pour le moment).

Le N.4 mondial, d'ores et déjà assuré de reprendre la troisième place à Andy Murray, n'a eu aucun mal à éliminer l'Espagnol David Ferrer 7-5, 6-3, même s'il n'a pas joué un tennis aussi éblouissant que lors de sa victoire éclair sur Rafael Nadal mardi (6-3, 6-0).

Federer a commis beaucoup de fautes directes, surtout dans le premier set et ses frappes ont parfois manqué de tranchant, mais s'en est sorti aisément grâce à sa solidité au service et à son adresse à la volée.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le Français, âgé de 26 ans, disputera son match le plus important depuis sa finale de l'Open d'Australie en 2008, perdue contre Novak Djokovic. Deuxième Bleu après Sébastien Grosjean (en 2001) à atteindre ce stade au Masters, il retrouvera l'adversaire qu'il a le plus souvent affronté cette année, le tenant du titre Roger Federer, pour un huitième duel en 2011. Les deux hommes avaient ouvert le Masters dimanche dernier, à l'avantage du Suisse en trois sets. Ils s'étaient aussi rencontrés le week-end précédent en finale du tournoi de Paris-Bercy, avec le même dénouement (en deux sets). Contre Berdych, Tsonga a confirmé la belle impression donnée depuis le début de la semaine, notamment lors de sa victoire sur Rafael Nadal. Solide au service (7 aces), il a été très sobre en fond de court (13 fautes) et efficace lors de ses quelques montées au filet (10 points sur 14). Il a aussi été bien aidé par un Berdych enclin à faire de nombreuses fautes (30), même sur son point fort, le coup droit. Dans la première manche, le Manceau n'a connu qu'une petite alerte au cinquième jeu, lorsqu'il a dû écarter deux balles de break. Mais il s'est détaché au jeu suivant en prenant l'engagement adverse pour mener 4 à 2. Sa supériorité a continué à être nette dans la deuxième manche, mais Tsonga a dû s'y reprendre à deux fois pour s'envoler définitivement. Après un premier break à 3-3 immédiatement annulé, il a repris le service du Tchèque à 5-5 pour conclure sur son engagement. Il prenait ainsi sa revanche sur sa défaite lors de leur seul affrontement précédent, dans une demi-finale bien moins prestigieuse à Pékin début octobre. Federer pour un record Le N.1 français ne sera évidemment pas favori face à Federer, qui mène 7 victoires à 3 dans leurs affrontements, et 5 à 2 cette saison, mais malgré ce bilan négatif il pourra s'appuyer sur quelques bons souvenirs, notamment sa victoire en juillet en quart de finale de Wimbledon, où il avait remonté un déficit de 2 sets à 0. Il s'en était voulu dimanche dernier d'avoir laissé filer (6-2, 2-6, 6-4) un match qui lui paraissait à sa portée. Le Suisse, âgé de 30 ans, est en quête d'un sixième titre qui ferait de lui le seul détenteur du record devant Pete Sampras. Il s'agira de sa septième finale au Masters et de sa centième sur le circuit (69 gagnées pour le moment). Le N.4 mondial, d'ores et déjà assuré de reprendre la troisième place à Andy Murray, n'a eu aucun mal à éliminer l'Espagnol David Ferrer 7-5, 6-3, même s'il n'a pas joué un tennis aussi éblouissant que lors de sa victoire éclair sur Rafael Nadal mardi (6-3, 6-0). Federer a commis beaucoup de fautes directes, surtout dans le premier set et ses frappes ont parfois manqué de tranchant, mais s'en est sorti aisément grâce à sa solidité au service et à son adresse à la volée. Sportfootmagazine.be, avec Belga