"Les luttes sociales qui se déroulent au Brésil dans le contexte de l'organisation de la Coupe du Monde, sont réprimées par l'Etat brésilien. Un bon exemple est celui des travailleurs du métro de Sao Paolo, qui ont fait grève du 5 au 10 juin pour revendiquer l'augmentation de leurs salaires et l'amélioration de leurs conditions de travail, et dont une soixantaine sont aujourd'hui menacés de licenciement", selon Nicolas Croes, militant du Parti Socialiste de Lutte (PSL). "Nous dénonçons également la Fifa, la manière dont la Coupe est organisée et le fait que le football soit repris en main par des entreprises qui voient uniquement leurs bénéfices à court terme. La Fifa n'a jamais été aussi riche et a enregistré des revenus d'1,4 milliard de dollars en 2013 et 72 millions de dollars de bénéfices nets. Or, la Coupe 2014, dont le coût dépasse celui des deux éditions précédentes réunies, coûte 17 milliards de dollars dont 70% sont à charge de l'Etat brésilien, qui investit dans des stades gigantesques inutiles au détriment de l'enseignement ou des soins de santé", a-t-il conclu. (Belga)

"Les luttes sociales qui se déroulent au Brésil dans le contexte de l'organisation de la Coupe du Monde, sont réprimées par l'Etat brésilien. Un bon exemple est celui des travailleurs du métro de Sao Paolo, qui ont fait grève du 5 au 10 juin pour revendiquer l'augmentation de leurs salaires et l'amélioration de leurs conditions de travail, et dont une soixantaine sont aujourd'hui menacés de licenciement", selon Nicolas Croes, militant du Parti Socialiste de Lutte (PSL). "Nous dénonçons également la Fifa, la manière dont la Coupe est organisée et le fait que le football soit repris en main par des entreprises qui voient uniquement leurs bénéfices à court terme. La Fifa n'a jamais été aussi riche et a enregistré des revenus d'1,4 milliard de dollars en 2013 et 72 millions de dollars de bénéfices nets. Or, la Coupe 2014, dont le coût dépasse celui des deux éditions précédentes réunies, coûte 17 milliards de dollars dont 70% sont à charge de l'Etat brésilien, qui investit dans des stades gigantesques inutiles au détriment de l'enseignement ou des soins de santé", a-t-il conclu. (Belga)