Les fêtes de fin d'année sont révolues. Et avec elles, l'avalanche de matches en Premier League (4 en 10 jours), le championnat anglais. Quels sont les grands gagnants de cette période de Noël ? Incontestablement, Manchester United. Les Red Devils ont trouvé leur rythme de croisière. Sans jouer bien contre West Bromwich Albion et Stoke, ils l'ont emporté. Une semaine auparavant, par contre, ils avaient fourni une prestation exemplaire contre Sunderland (3-0). Aujourd'hui, les Mancuniens comptent deux points d'avance sur leur voisin de City mais surtout deux matches de moins.

Autre gagnant : Manchester City. L'armada de millionnaires est aujourd'hui au rendez-vous. Les Citizens ne perdent plus contre les petits (victoire facile contre Blackpool et Aston Villa) et montent en puissance. Seul hic : la défaite contre Everton (1-2) et leur caractère défensif. Avec le noyau dont ils disposent, ils ne peuvent jouer éternellement les outsiders contre les grands. Contre Arsenal (0-0), hier, ils n'ont fait que subir, ne produisant aucun football. "Quand on ne peut pas gagner, on doit se contenter de ne pas perdre", s'est contenté de dire l'entraîneur Alberto Mancini. Lui qui avait failli perdre sa place il y a un mois à cause d'un football trop défensif, n'a pas retenu la leçon. La seule différence par rapport au mois dernier : celui qui n'est pas Italien pour rien prend des points. Tactique triste mais payante.

Arsenal a profité des fêtes pour produire sans doute le meilleur football. Les "adolescents" sont devenus des hommes et l'ont prouvé contre Chelsea (3-1). Mais les points perdus à Wigan (2-2) et contre City (0-0) peuvent coûter cher.

Les fêtes ont permis de constater que Tottenham était solide (seule équipe à prendre neuf points sur neuf, ils ont chuté à Everton, hier), que Liverpool, Chelsea et Aston Villa étaient bien en crise, et que Sunderland disputait à Bolton le rôle de belle surprise de l'année.

Stéphane Vande Velde

Les fêtes de fin d'année sont révolues. Et avec elles, l'avalanche de matches en Premier League (4 en 10 jours), le championnat anglais. Quels sont les grands gagnants de cette période de Noël ? Incontestablement, Manchester United. Les Red Devils ont trouvé leur rythme de croisière. Sans jouer bien contre West Bromwich Albion et Stoke, ils l'ont emporté. Une semaine auparavant, par contre, ils avaient fourni une prestation exemplaire contre Sunderland (3-0). Aujourd'hui, les Mancuniens comptent deux points d'avance sur leur voisin de City mais surtout deux matches de moins. Autre gagnant : Manchester City. L'armada de millionnaires est aujourd'hui au rendez-vous. Les Citizens ne perdent plus contre les petits (victoire facile contre Blackpool et Aston Villa) et montent en puissance. Seul hic : la défaite contre Everton (1-2) et leur caractère défensif. Avec le noyau dont ils disposent, ils ne peuvent jouer éternellement les outsiders contre les grands. Contre Arsenal (0-0), hier, ils n'ont fait que subir, ne produisant aucun football. "Quand on ne peut pas gagner, on doit se contenter de ne pas perdre", s'est contenté de dire l'entraîneur Alberto Mancini. Lui qui avait failli perdre sa place il y a un mois à cause d'un football trop défensif, n'a pas retenu la leçon. La seule différence par rapport au mois dernier : celui qui n'est pas Italien pour rien prend des points. Tactique triste mais payante. Arsenal a profité des fêtes pour produire sans doute le meilleur football. Les "adolescents" sont devenus des hommes et l'ont prouvé contre Chelsea (3-1). Mais les points perdus à Wigan (2-2) et contre City (0-0) peuvent coûter cher. Les fêtes ont permis de constater que Tottenham était solide (seule équipe à prendre neuf points sur neuf, ils ont chuté à Everton, hier), que Liverpool, Chelsea et Aston Villa étaient bien en crise, et que Sunderland disputait à Bolton le rôle de belle surprise de l'année. Stéphane Vande Velde