Dix petits matches à Courtrai et puis s'en va. Youcef Atal n'a pas fait long feu au Stade des Éperons d'or. Blessé la majeure partie de la saison, les quelques apparitions et coups d'éclat de l'Algérien sur les pelouses de Pro League auront suffi à convaincre l'ex-recruteur de Nice, Serge Recordier. Pourtant, le scout s'était spécialement déplacé à Mouscron pour visionner un certain Taiwo Awoniyi. Coup du sort, le 8 avril 2018, Atal brille en arpentant le flanc droit face aux Hurlus. " Il m'a tapé dans l'oeil au premier regard ", se souvient Recordier.

Trois mois plus tard, les Aiglons sautent sur l'occasion et achètent le joueur de 23 ans pour 3 millions d'euros. Devenu un titulaire indiscutable et auteur de 6 buts pour le compte des Azuréens, Atal s'est affirmé comme l'une des grandes révélations de Ligue 1 cette saison. Le Fennec impressionne par son apport offensif : il galope, déboule, dribble, centre, marque, défend. Une véritable pile électrique, virevoltante et infatigable sur son flanc. Le point d'orgue, un triplé face à Guimgamp, Atal éclabousse l'Allianz Riviera de son talent. Dans la foulée, son entraîneur, Patrick Vieira, tempère : " Il n'est pas à vendre. "

Pourtant, le PSG fait mine de ne pas entendre et continue de négocier âprement pour arracher la pépite maghrébine, en qui les Parisiens voient le remplaçant idéal de Thomas Meunier, plus que jamais sur le départ. Mais Nice ne compte pas lâcher, du moins si facilement, le joyau qu'il tient entre les mains.

Joseph Allijns, président du KVK, avait d'ailleurs prédit l'éclosion d'un futur grand. " Les meilleurs clubs belges ont clairement raté une belle occasion. L'année passée, il leur était encore accessible financièrement mais plus maintenant. " Car, en une saison, Youcef Atal est entré dans une nouvelle dimension.

Dix petits matches à Courtrai et puis s'en va. Youcef Atal n'a pas fait long feu au Stade des Éperons d'or. Blessé la majeure partie de la saison, les quelques apparitions et coups d'éclat de l'Algérien sur les pelouses de Pro League auront suffi à convaincre l'ex-recruteur de Nice, Serge Recordier. Pourtant, le scout s'était spécialement déplacé à Mouscron pour visionner un certain Taiwo Awoniyi. Coup du sort, le 8 avril 2018, Atal brille en arpentant le flanc droit face aux Hurlus. " Il m'a tapé dans l'oeil au premier regard ", se souvient Recordier. Trois mois plus tard, les Aiglons sautent sur l'occasion et achètent le joueur de 23 ans pour 3 millions d'euros. Devenu un titulaire indiscutable et auteur de 6 buts pour le compte des Azuréens, Atal s'est affirmé comme l'une des grandes révélations de Ligue 1 cette saison. Le Fennec impressionne par son apport offensif : il galope, déboule, dribble, centre, marque, défend. Une véritable pile électrique, virevoltante et infatigable sur son flanc. Le point d'orgue, un triplé face à Guimgamp, Atal éclabousse l'Allianz Riviera de son talent. Dans la foulée, son entraîneur, Patrick Vieira, tempère : " Il n'est pas à vendre. " Pourtant, le PSG fait mine de ne pas entendre et continue de négocier âprement pour arracher la pépite maghrébine, en qui les Parisiens voient le remplaçant idéal de Thomas Meunier, plus que jamais sur le départ. Mais Nice ne compte pas lâcher, du moins si facilement, le joyau qu'il tient entre les mains. Joseph Allijns, président du KVK, avait d'ailleurs prédit l'éclosion d'un futur grand. " Les meilleurs clubs belges ont clairement raté une belle occasion. L'année passée, il leur était encore accessible financièrement mais plus maintenant. " Car, en une saison, Youcef Atal est entré dans une nouvelle dimension.