Le revers de Waasland-Beveren contre Lokeren, le 26 octobre, a signifié le renvoi de Glen De Boeck. " Quatre victoires en une année calendrier, c'est trop peu ", a déclaré le responsable sportif, Hennie Van Gijsel. Le remaniement subi par le noyau durant l'été s'est effectué en concertation avec l'entraîneur. Celui-ci a d'abord présenté des noms impossibles. Van Gijsel : " Nous ne pouvons pas nous permettre un De Sutter ni un Legear. Nous avons pu enrôler d'autres joueurs et j'ai conservé un sms de Glen, me disant : - Nous avons un bon noyau. Nous pouvions donc espérer plus que la victoire contre Ostende. "
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Le revers de Waasland-Beveren contre Lokeren, le 26 octobre, a signifié le renvoi de Glen De Boeck. " Quatre victoires en une année calendrier, c'est trop peu ", a déclaré le responsable sportif, Hennie Van Gijsel. Le remaniement subi par le noyau durant l'été s'est effectué en concertation avec l'entraîneur. Celui-ci a d'abord présenté des noms impossibles. Van Gijsel : " Nous ne pouvons pas nous permettre un De Sutter ni un Legear. Nous avons pu enrôler d'autres joueurs et j'ai conservé un sms de Glen, me disant : - Nous avons un bon noyau. Nous pouvions donc espérer plus que la victoire contre Ostende. " Les Waeslandiens trouvent difficilement le chemin des filets. À chaque réunion hebdomadaire, De Boeck plaidait pour plus de patience, estimant que beaucoup de joueurs manquaient de rythme mais l'absence de résultats lui a finalement été fatale, même si tous les dirigeants ne souhaitaient pas son départ. Van Gijsel : " Il est regrettable que cela ait été éventé car une majorité s'était dégagée, ce qui veut dire que la décision était prise en équipe. " Avant même le match contre Ostende, on avait appris que le club sondait des entraîneurs. On a parlé de Bob Peeters, rejoint lundi après-midi par Georges Leekens et... Emilio Ferrera. Leekens a confirmé : " J'écoute tout le monde et travailler à un échelon inférieur ne me dérange pas. Quand j'ai repris Lokeren, il était 15e. " Il a toutefois souligné qu'il s'intéressait avant tout à l'étranger. " Les choses sont en train de bouger. " Ferrera est le troisième nom, surprenant car contrairement aux deux autres, il n'est pas libre alors qu'il est le numéro un de la liste. S'il a fallu attendre si longtemps pour trouver un successeur à De Boeck, c'est précisément parce que le candidat numéro un de Beveren était encore sous contrat en Arabie Saoudite et qu'y rompre un engagement est tout sauf évident. Waasland-Beveren s'était mis d'accord avec son neveu, Yannick. Saint-Trond a d'abord autorisé son entraîneur à discuter avec les Waeslandiens mais dimanche, Yannick a fait marche arrière. D'un coup, il ne pouvait plus partir. Van Gijsel : " Nous avons le sentiment qu'il nous a utilisés pour obtenir un meilleur contrat dans le Limbourg. " Ferrera a démenti lundi : " Je ne gagne pas un centime de plus. Oui, j'ai discuté avec Waasland-Beveren et si je travaillais pour l'argent, j'aurais accepté le poste mais j'ai encore le temps de gagner ma vie. En quittant l'Arabie Saoudite, j'ai laissé tomber 63.000 euros. Si je reste ici, c'est parce que j'exige beaucoup de mes joueurs depuis quelques mois et que si je m'en allais maintenant, je ne pourrais plus les regarder en face. J'espère trouver un autre moyen de retravailler en Division Un. " Si Emilio Ferrera débarque bel et bien au Freethiel - lundi, le club espérait présenter son nouvel entraîneur ce mercredi, ce sera son second mandat. Emilio Ferrera a effectué ses débuts parmi l'élite en 1999, au SK Beveren. Après deux ans, sa relation avec le club s'est dégradée, suite à des divergences de vues avec le patron de l'époque, Jean-Marc Guillou. D'avril 2006 à janvier 2007, il a travaillé au Club Bruges. En 2010, il a entraîné Lokeren pendant six mois, avant de céder la place à Peter Maes. PAR PETER T'KINT