Si le club, par la bouche de Louis Smal avoue de grandes ambitions sportives ("La saison prochaine, nous jouerons le titre"), les supporters définissent dès à présent un plan de bataille. L'aspect festif du stade devient un show à part entière. Complément réel aux nonante minutes de jeu.
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Si le club, par la bouche de Louis Smal avoue de grandes ambitions sportives ("La saison prochaine, nous jouerons le titre"), les supporters définissent dès à présent un plan de bataille. L'aspect festif du stade devient un show à part entière. Complément réel aux nonante minutes de jeu. Mirko Capo, grand prêtre des messes en rouge et blanc, se réjouit de l'ampleur prise par les animations colorées : "Tout le public suit le mouvement. Nous allons donc l'intensifier. L'union entre les Ultras Inferno et le Hell Side est un gage de réussite". Longtemps considéré comme le coeur de l'arène, le Kop établi dans le prolongement de la ligne médiane n'entend pas être en reste. André Ruwet prévoit : "Nous disposerons de budgets importants pour la création de spectacles des tribunes. Pas question toutefois de s'arrêter à cela. Nous souhaitons obtenir de la direction, diverses autres initiatives. Je pense notamment à des abonnements nous permettant de mener des actions sociales. Il faut que des tarifs préférentiels soient offerts aux plus démunis. Je pense aux gens qui n'ont pas d'emploi, aux étudiants, etc. Le Standard est par essence un club populaire. Il se doit d'effectuer un geste en direction de ceux qui font sa gloire". L'idée de créer un troisième grand groupe qui prendrait place en Tribune Vercour est dans l'air. Des contacts se nouent. Ne dit-on pas que les anciens du Kop des années 60-70 pourraient fonder (c'est le cas en Italie) une "Vieille Garde" à cet endroit? Un club de Girls pourrait aussi voir le jour. A cet égard, il semble que les Buffalosgirls aient réellement impressionné les Ultras! Les supporters attendent aussi que le merchandising soit revu. Mirko : "Les articles proposés sont moches. Même le président Stiffler a reconnu qu'il n'osait pas porter un t-shirt ou un polo à l'effigie de son club. Pas logique! Autre question : quand aurons-nous un tableau marquoir digne de ce nom? Quand je vois celui de Genk, j'en bave! C'est aussi cela l'image de marque du club. Des détails, peut-être, mais qui revêtent une importance considérable. Il en va de même pour les parkings. Dès qu'il pleut et c'est souvent le cas en Belgique, il vaut mieux chausser des bottes. Si nous avons la chance d'accueillir un grand d'Europe, pas question de passer pour des minables".