Les Wolverhampton Wanderers ont émargé à l'élite européenne. Le 13 décembre 1954, champions d'Angleterre, ils ont reçu à Molineux les Hongrois de Honved. Ce match retransmis en direct par la BBC, était la première mouture de la coupe d'Europe, lancée neuf mois plus tard. Ils ont disputé la finale de Coupe UEFA 1972. Les voilà à nouveau européens, pour la première fois depuis 1980,...

Les Wolverhampton Wanderers ont émargé à l'élite européenne. Le 13 décembre 1954, champions d'Angleterre, ils ont reçu à Molineux les Hongrois de Honved. Ce match retransmis en direct par la BBC, était la première mouture de la coupe d'Europe, lancée neuf mois plus tard. Ils ont disputé la finale de Coupe UEFA 1972. Les voilà à nouveau européens, pour la première fois depuis 1980, grâce à leur septième place en championnat, acquise en battant entre autres les six premiers. Mais la situation a changé à présent : les Wolves sont en bas de classement. Les qualifications pour l'EL ont chargé leur agenda. Ils sont versés dans la poule du Besiktas (qu'ils affrontent demain), de Braga et du Slovan Bratislava. Le manager NunoEspiritoSanto doit faire tourner son noyau pour éviter blessures, fatigue et suspensions. C'est au détriment de la stabilité défensive et de la régularité des résultats. La saison passée, le club a aligné le même onze neuf matches d'affilée, en 3-4-3, sans place pour Leander Dendoncker. Cette occupation a coûté tant de forces aux médians axiaux Neves et Moutinho que le manager a dû changer son fusil d'épaule. Contre Chelsea, il a fait appel à Dendoncker. Son abattage, son tacle et sa puissance ont équilibré l'équipe et, depuis, notre compatriote est une valeur sûre. Offensivement, Nuno attend toujours que le Mexicain Raul Jimenez s'épanouisse. Il a trouvé le chemin des filets à six reprises en Europe cet été mais, en championnat, il est moins percutant. Ce n'est pas anormal, compte tenu de son calendrier : à l'issue du dernier championnat, l'avant, loué par Benfica la saison passée et transféré cet été à titre définitif, comme Dendoncker, a immédiatement rejoint son équipe nationale, avec laquelle il a enlevé la Gold Cup. A peine rentré, il a participé aux tours de qualification pour l'EL. Il a eu besoin d'une pause, rendue incontournable suite à une fracture du poignet.