Belgique contre Serbie ET Monténégro, j'espère que ça n'implique pas de jouer à 11 contre 22, nous avons déjà assez de mal sans ça ! Je varie cette fois la formule de l'avant/après, ayant fourni très tôt le premier chapitre à la rédaction (pour que soit actée ma bonne foi) : j'ai couriellé après qu' AiméAnthuenis ait livré sa présélection mais avant qu'il ait révélé son onze de départ. Et, au lieu du prono où je suis toujours ridicule, je vous y file deux compositions : le onze que je choisirais parmi les présélectionnés s'il ne tenait qu'à moi, et le onze que je suppute qu'Anthuenis va choisir. Je sais, je suis une jouette, vous aussi d'ailleurs.
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Belgique contre Serbie ET Monténégro, j'espère que ça n'implique pas de jouer à 11 contre 22, nous avons déjà assez de mal sans ça ! Je varie cette fois la formule de l'avant/après, ayant fourni très tôt le premier chapitre à la rédaction (pour que soit actée ma bonne foi) : j'ai couriellé après qu' AiméAnthuenis ait livré sa présélection mais avant qu'il ait révélé son onze de départ. Et, au lieu du prono où je suis toujours ridicule, je vous y file deux compositions : le onze que je choisirais parmi les présélectionnés s'il ne tenait qu'à moi, et le onze que je suppute qu'Anthuenis va choisir. Je sais, je suis une jouette, vous aussi d'ailleurs. C h. 1, mardi 15 novembre 2004, 10 h 00. Ne comptons donc plus sur TristanPeersman et Emile. Si j'étais Aimé, cette compo, je me la concocterais selon le 4-4-2 que voici : Proto ; Kompany, Van Buyten, Simons et Van der Heyden ; Buffel, Englebert, Clement et Daerden ; Sonck et Huysegems. Et comme je ne suis pas Aimé, voici mon pronostic quant à son choix, toujours en 4-4-2 : Proto ; De Cock, Kompany, Van Buyten et Deschacht ; Englebert, Simons, Baseggio et Van der Heyden ; Pieroni et Huysegems. C h. 2, mercredi 17 novembre 2004, 23 h 00. Quatre erreurs sur onze, j'ai manqué de nez pour deviner le nez d'Aimé, tout cela devenant futile face à un verdict final qui sent terriblement mauvais ! Pour une fois, j'ai tiqué dès la compo : comme quand tu regardes un ciel tout gris, et que tu mettrais ton pied à couper qu'il va flotter dans l'heure qui suit... Entre une défense qui en valait une autre et un duo d'attaquants qui ne pourraient s'exprimer que soutenus (Wesley Sonck et Thomas Buffel sont trop peu puissants, aiment trop peu les raids pour espérer péter la baraque serbe en contres), il y avait quatre gars dont aucun n'était spécialiste, ni de la pénétration balle au pied depuis la deuxième ligne, ni du jeu devant le ballon : le plus infiltreur des quatre était Peter Van der Heyden, qui joue en... troisième ligne à Bruges ! C'était une équipe pour récupérer le cuir, le faire circuler et se casser les dents sur la défense d'en face : une équipe qui ne fleurait pas bon le succès potentiel, ni en jouant haut, ni en jouant bas... Certes, il y avait peut-être hors-jeu lors du 0-1 : au 12e arrêt sur image de mon magnéto, je me suis effectivement demandé si le talon du pied arrière de Vincent Kompany (qui remontait) n'était pas un poil de fifrelin plus haut que la pointe du gros orteil du pied avant de ZvonimirVukic (qui tagadagadait pour aller crucifier Silvio Proto). Certes, lors du 0-2, un faux bond a surpris Silvio qui, lui, deviendra un vrai bon. Certes, faux culs que nous sommes tous, nous avons tous hurlé pour que soit sifflé le coup de pied malencontreux que, dans son rectangle, NemanjaVidic dirigea vers la zone postérieure de Wesley : mais un coup si vaporeux que, sifflé, il eût pu provoquer des guerres dans un coin d'Europe qui vient d'en avoir bien assez sans ça ! Certes, Luigi Pieroni reste en course pour devenir meilleur buteur sur barre/poteau des éliminatoires. Si vous faites le compte, un max de réussite transforme le 0-2 minable en 3-0 fulgurant... Mais seuls les buts comptent, et le verdict en foot induit souvent la conclusion : et la conclusion est que nous fûmes mous et bêtes, face à un adversaire qui ne l'était qu'un peu moins. Et que ça fait 1 point sur 9, et que ce seul point ne sent pas la gloire, et que le big prono du moment est de deviner avec qui nous rêverons des points suivants ! J'hésite entre quatre noms. Anthuenis s'il veut rester et si le dédit de licenciement est trop coûteux pour notre pauvre URBSFA. Eric Gerets s'il peut gagner autant de fric qu'à Wolfsburg,... autant dire sans lui ? Marc Wilmots, illustre et consensuel autant que le précédent, et qui se sent parfois un peu dés£uvré en n'étant que sénateur, entraîneur de Saint-Trond et consultant TV. Ou Ariel Jacobs, humble, qui connaît la Grande Maison, et qui doit royalement s'emmerder à Genk. par Bernard JeunejeanNOUS FûMES MOUS ET BêTES face à un adversaire qui NE L'éTAIT QU'UN PEU MOINS