Forces et faiblesses

En Allemaal Samen. Et tous ensemble. C'est le slogan de Westerlo. Il a été mis en pratique sur le terrain, la saison dernière : on y a vu un collectif solide. C'était costaud dans chaque compartiment : parce que des bons joueurs avaient été dénichés et parce qu'il y a eu peu de changements au cours des dernières saisons. Et la différence a régulièrement été faite par le chef d'orchestre Christian Brüls et par l'attaquant Kurt Abrahams. Mais le stress a parfois paralysé l'équipe. Plus d'une fois, elle s'est repliée après avoir pris l'avance, ce qui lui a fait perdre des points.
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En Allemaal Samen. Et tous ensemble. C'est le slogan de Westerlo. Il a été mis en pratique sur le terrain, la saison dernière : on y a vu un collectif solide. C'était costaud dans chaque compartiment : parce que des bons joueurs avaient été dénichés et parce qu'il y a eu peu de changements au cours des dernières saisons. Et la différence a régulièrement été faite par le chef d'orchestre Christian Brüls et par l'attaquant Kurt Abrahams. Mais le stress a parfois paralysé l'équipe. Plus d'une fois, elle s'est repliée après avoir pris l'avance, ce qui lui a fait perdre des points. Le départ du pilier Gilles Dewaele (à Courtrai) risque de ne pas être facile à combler. En jouant au poste de back droit, il a marqué cinq buts et donné trois assists. Ses rushes sur le flanc et ses centres faisaient mal et sa polyvalence lui permettait de dépanner dans l'axe de la défense. Avec l'arrivée de joueurs expérimentés comme Pietro Perdichizzi et Tuur Dierckx, le noyau s'est renforcé en profondeur. Mais un départ de Brüls pourrait avoir des conséquences importantes parce qu'il n'y a actuellement personne pour le remplacer. Bob Peeters a souvent été pris entre deux feux. Il adore opter pour une formation offensive, mais il a vite compris que c'était difficile en D1B. Il a donc dû s'adapter et imiter pas mal d'adversaires : mettre au point une organisation défensive solide et essayer de ne pas encaisser. Peeters a aussi adapté son occupation, délaissant le 3-5-2 pour un 4-4-2. L'objectif évident est de terminer à une des deux premières places, donnant droit à la montée directe ou à un barrage. Même si pour l'investisseur turc Oktay Erçan, ce n'est pas vu comme une nécessité absolue. La pression n'est donc pas insoutenable. Il laisse chacun travailler tranquillement parce qu'en 2019, c'est un projet sur trois ans qui a été détaillé. Westerlo travaille en fonction de l'avenir et pense belge en proposant des contrats professionnels à des jeunes talents de chez nous.Tuur Dierckx (Waasland-Beveren), Thomas Ephestion (US Orléans, Fra), Matias Lloci (KAA Gand), Pietro Perdichizzi (R Union SG). Stephen Buyl ( KSV Roulers), Wouter Corstjens (Patro Eisden Maasmechelen), Gilles Dewaele (KV Courtrai), Adil El Attabi (KSK Heist), Recep Gül (Galatasaray, Tur), Yannick Mols (KVC Houtvenne), Kyan Vaesen (THES Sport), Bryan Van Den Bogaert ( ? ), Yentl Van Genechten (KSK Lierse Kempenzonen), Yannick Verbist (KSK Heist), Maxim Versteeven (KVC Houtvenne). Arrivé en août 2018 de Saint-Trond, Kurt Abrahams s'est montré inarrêtable ces derniers mois grâce à sa vitesse et son imprévisibilité. En avril, le Sud-Africain de 23 ans a donc été prolongé jusqu'en 2021. Celui qui ne mesure que 1m72 joue à sa position favorite sous Bob Peeters, dans un système à deux attaquants. Cela lui a permis d'inscrire dix pions en 28 rencontres de D1B. Il est très complémentaire avec le distributeur Christian Brüls. À 31 ans, le joueur des Cantons de l'Est fait toujours preuve de beaucoup créativité et exploite à merveille l'explosivité d'Abrahams.