Votre carrière de consultant a décollé : Europa League sur Club RTL, 100 % Steph sur Bel RTL, une grosse présence durant la Coupe du monde et, maintenant, Belgacom en plus de RTL. C'est un aboutissement ?

Oui. A RTL, c'est Stéphane Pauwels qui m'a donné ma chance et placé dans de bonnes conditions. Au début, je n'étais pas très enthousiaste pour la radio. Cela me semblait bizarre. Mais je me suis amusé dès la première émission et j'y ai pris goût. J'essaie de communiquer ce plaisir aux auditeurs, tout en gardant une touche de sérieux dans mes analyses. Durant le Mondial, j'ai travaillé quotidie...

Oui. A RTL, c'est Stéphane Pauwels qui m'a donné ma chance et placé dans de bonnes conditions. Au début, je n'étais pas très enthousiaste pour la radio. Cela me semblait bizarre. Mais je me suis amusé dès la première émission et j'y ai pris goût. J'essaie de communiquer ce plaisir aux auditeurs, tout en gardant une touche de sérieux dans mes analyses. Durant le Mondial, j'ai travaillé quotidiennement avec Marc Delire, qui me voulait à ses côtés en radio. J'avais déjà été son consultant lors de certains matches d'Europa League sur Club RTL. Marc a une sacrée personnalité. Au fil du temps, nous avons noué un bon feeling et il m'a proposé de le rejoindre sur Belgacom. La RTBF voulait que je donne mon avis sur les matches de l'Italie. Mais je suis une personne respectueuse et je ne voulais pas lâcher le média qui m'avait donné ma chance. Je ne l'ai pas regretté car j'ai vécu un très beau Mondial en radio. Nous avons reçu beaucoup de SMS positifs des auditeurs. Cette saison, j'espère être encore de la partie pour l'Europa League et 100 % Steph, où avec Pauwels, Stephan Streker, etc. nous formons une bonne équipe. Oui, j'aime l'émotion que le football et les supporters transmettent. Mais l'aspect tactique d'un match m'intéresse également. Lors de Standard-Charleroi, nous avons mis en évidence plusieurs problèmes dans le jeu de Charleroi et c'est exactement ce que Mario Notaro, l'entraîneur adjoint, a relevé par la suite. Pour ce qui est des clubs, j'entretiens un rapport particulier avec Anderlecht, où j'ai joué et où je suis toujours le bienvenu. Mais je sais faire la part des choses dans mes analyses. Obtenir le respect de tout le monde est important à mes yeux. Cela arrive à tout le monde ! Par exemple, lorsque j'ai commenté avec Delire en Europa League, j'avais tendance à répéter " Je crois ". Marc me l'a signalé et j'ai été plus prudent. J'en suis conscient et je suis là pour apprendre. PAR SIMON BARZYCZAK" La RTBF ? Je n'ai pas voulu lâcher RTL. "