Cela fait des années qu'il revendique au nom des petits clubs le droit d'exister. Et il y est parvenu puisqu'à la lecture du classement de Ligue 1, Nice occupe en ce moment la place de dauphin. Et l'OGC doit cette bonne tenue à son entraîneur, le Corse Frédéric Antonetti, personnage au langage fleuri qui compte 324 matches de Ligue 1 au compteur (ce qui en fait le 3e entraîneur le plus expérimenté après Jean Fernandez d'Auxerre et Elie Baup de Nantes). Outre un passage d'un an, au Japon, à Osaka (1998-1999), ce modeste joueur a connu toute sa carrière d'entraîneur essentiellement dans trois clubs : Bastia, Nice (depuis 2005) et entre les deux, une parenthèse houleuse mais ponctuée de succès à Saint...

Cela fait des années qu'il revendique au nom des petits clubs le droit d'exister. Et il y est parvenu puisqu'à la lecture du classement de Ligue 1, Nice occupe en ce moment la place de dauphin. Et l'OGC doit cette bonne tenue à son entraîneur, le Corse Frédéric Antonetti, personnage au langage fleuri qui compte 324 matches de Ligue 1 au compteur (ce qui en fait le 3e entraîneur le plus expérimenté après Jean Fernandez d'Auxerre et Elie Baup de Nantes). Outre un passage d'un an, au Japon, à Osaka (1998-1999), ce modeste joueur a connu toute sa carrière d'entraîneur essentiellement dans trois clubs : Bastia, Nice (depuis 2005) et entre les deux, une parenthèse houleuse mais ponctuée de succès à Saint-Etienne, club qu'il fit remonter en Ligue 1 en 2004 avant d'être jeté comme un malpropre. C'est donc sur son île de beauté qu'Antonetti s'est fait connaître. C'est lui qui fit grandir et épanouir Bastia en Ligue 1. Aujourd'hui, il reproduit le modèle à Nice, club moyen qui est en train de se doter de... moyens (stade, effectif de plus en plus ambitieux). Sa méthode est teintée d'un zeste de formation et de la rigueur à tous les étages. " J'aime travailler avec les jeunes, leur transmettre quelque chose. Il y a des entraîneurs utilisateurs et des entraîneurs formateurs. Ce n'est pas le même métier ", explique-t-il. Mais ce sont surtout ses coups de gueule et sa franchise qui constituent sa marque de fabrique : " Les entraîneurs ont tous du caractère, qu'ils expriment différemment. Moi, c'est vrai que parfois, je m'emporte un peu trop. Je réagis très vite ", ajoute Antonetti. L'année passée, suite à une histoire de banderole à Bastia, il avait notamment déclaré : " Quand il s'agit de retirer un point à Bastia pour une banderole, la Ligue s'empresse de la faire. Par contre, quand il faut agir de la même façon avec le PSG, il n'y a plus personne. "" Quand il a quelque chose à dire, il le dit même si ça ne fait pas plaisir à tout le monde ", analyse l'ancien Niçois, Alaeddine Yahia. " Moi, je préfère ce discours franc et direct aux coups bas par derrière. " C'est sans doute ce franc-parler qui l'a privé d'un transfert dans un grand club malgré quelques touches avec Monaco et Marseille. " Jamais, je n'aurais cru que j'allais entraîner quatorze ans en pro mais je voudrais savoir où sont mes limites ", conclut-il. SAINT-éTIENNE cherche des renforts pour la deuxième partie de saison. Les Verts ont approché Nicolas Plestan (Bordeaux) et Gaël Givet (Marseille) sans succès. KevinMirallas était titulaire contre Nice. GUILLAUME HOARAU, l'attaquant du PSG, a été élu joueur du mois d'octobre. LA FRANCE a partagé l'enjeu (0-0) face à l'Uruguay en match amical. Pour 2009, plusieurs joueurs sont en balance. Raymond Domenech hésiterait entre Steve Mandanda et Hugo Lloris pour le poste de gardien, entre Gaël Clichy et Patrice Evra pour celui de back gauche, et entre Karim Benzema et Nicolas Anelka pour celui d'unique attaquant. WILLIAM GALLAS a publié une autobiographie dans laquelle il révèle les tensions existantes entre certains joueurs au sein de l'équipe de France lors du dernier Euro. Notamment entre lui et un joueur qui serait Samir Nasri, aujourd'hui son coéquipier à Arsenal. GRéGORY PUJOL, attaquant de Valenciennes, a raconté ses souvenirs anderlechtois dans le magazine du club. Cela donne : Le plus technique : " Christian Wilhelmsson. C'était la coqueluche du public à Anderlecht. Il était capable de tout avec un ballon, fait toujours les bons contrôles, les bons gestes. ". Le plus fou : " Nenad Jestrovic. Il était agressif, mettait des petits coups par derrière, parlait beaucoup. Un fort caractère. " Sur le terrain face à Sochaux, l'avant s'est montré moins brillant et a été remplacé. Quant à Luigi Pieroni, il est resté sur le banc. STéPHANE VANDE VELDE