Durant les négociations du contrat, on annonçait davantage de candidats, une pression de l'UEFA pour obtenir plus d'argent, etc. Comment se sent-on durant ces moments ? Inquiet ? Impatient ? Indifférent ?
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Durant les négociations du contrat, on annonçait davantage de candidats, une pression de l'UEFA pour obtenir plus d'argent, etc. Comment se sent-on durant ces moments ? Inquiet ? Impatient ? Indifférent ? J'étais en confiance. Je n'avais aucune garantie mais les responsables de Proximus ont communiqué de manière très ouverte, en nous expliquant que la priorité était de garder la compétition. Bref, je ne me suis pas trop posé de questions. De notre côté, on devait assurer le boulot et préserver la qualité du produit en restant humble et professionnel. Quand j'ai reçu le coup de fil m'annonçant la bonne nouvelle, j'ai été super heureux. C'est positif de savoir que mes supérieurs ont tenu leurs promesses en nous offrant trois nouvelles saisons de matches de prestige ! Des changements sont prévus pour la prochaine saison, avec, par exemple des matches diffusés à 19 h. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Pour l'instant, nous sommes en pleine phase de réflexion. Que va-t-on pouvoir produire ? Avec qui ? Sur quel horaire ? Nous avons reçu très peu de données, si ce n'est qu'il y aura deux matches retransmis à 19 h et six autres à 21 h. Notre priorité, c'est le multi-live et nous allons voir comment adapter la formule. Ce qui est certain, c'est que les abonnés auront droit à tous les matches de manière individuelle sur nos différents canaux. Le reste (budget, moyens déployés, etc.) sera décidé prochainement. On veut garder notre niveau d'analyse. Cela passe par le maintien de notre équipe de consultants, qui est à mes yeux ce qui se fait de mieux. Cette année, quel Belge a le plus de chances de soulever la Coupe, le 26 mai ? Il y en a trois. D'abord, Kevin de Bruyne et Vincent Kompany. Je le répète depuis plusieurs semaines : vu la qualité du jeu déployé depuis le début de saison, il n'y a pas meilleur et plus efficace que City. Mon 3e favori, c'est Thomas Meunier. Le PSG a été au-dessus de la mêlée en phase de poules, record de buts marqués à la clef. Neymar reste un joueur hors normes qui peut battre une équipe à lui seul. Maintenant, je n'enterre pas non plus le Real Madrid, même si l'équipe semble être en fin de cycle. Sur deux rencontres, tout peut se passer et les Espagnols ont l'habitude de disputer des matches décisifs à mesure qu'on approche de mars-avril. Idem pour Barcelone, où un Messi en état de grâce est suffisant pour faire pencher la balance. Mais mon coup de coeur reste City !