Le principe, c'est allier foot et musique...

Tout est dans le titre. On suit le déroulement des matches tous les quarts d'heure tout en revisitant le meilleur de la discothèque radio. Si la rencontre est animée, nous lui consacrons davantage de temps. Les prochains rendez-vous sont prévus pour les dimanches 10 et 17 mars.

Ces dernières années, Bel RTL a supprimé les émissions foot ( 100% Steph, Va y avoir du sport). Pourquoi ce retour en arrière ?

Il n'y a pas de volonté de relancer une émission 100% sport pour l'instant. Il y a déjà une offre télé qui existe. Mais nous sommes certains d'une chose : nous avons des auditeurs très fans de musique en soirée et aussi des amateurs de foot. C'est eux que nous ne voulions pas laisser de côté. On veut à la fois satisfaire Monsieur qui s'intéresse au sport et Madame, qui n'a pas envie d'être embêtée par le ballon rond. Bref, nous sommes pour la paix des ménages ! (il rit) Moi-même, je ne suis pas un acharné de foot. J'aime les disciplines aériennes et je suis d'ailleurs pilote. Je suis un peu plus Anderlecht, pour des raisons émotionnelles et familiales. Mon père était ingénieur et il a participé à la rénovation du Stade Constant Vanden Stock dans les années 80. Il lui arrivait de rentrer à la maison avec un maillot, une balle, etc.

On veut s'adresser à un autre public que celui de Vivacité " Vincent Maréchal

Votre rôle est donc celui d'un équilibriste...

Je me suis déjà prêté à cet exercice en animant 100% Diables, qui était consacré aux rendez-vous de l'équipe nationale. L'objectif, c'est de former un binôme complémentaire avec le journaliste (Vincent Legraive, Philippe Danloy) qui commente le match depuis le stade. Si on me demande d'expliquer l'histoire d'un titre de Supertramp, pas de problème. Pas contre, je ne suis pas capable de proposer un commentaire technique de foot. D'où l'importance du journaliste. Avec lui, j'ai l'occasion d'évoquer les enjeux, la composition d'équipe, ce qu'on attend du match, etc. Chacun son terrain de jeu, sans mauvais jeu de mots ! (il rit) Le but est aussi d'être attentif aux questions que les auditeurs enverront par SMS.

Est-ce qu'il y a une volonté de concurrencer les directs foot de Vivacité ?

Les deux programmes sont différents. Sur Vivacité, l'auditeur aura droit au commentaire du début à la fin. Quelqu'un cherchant un ton plus léger ne va pas trouver son bonheur sur la RTBF. Il y a différents publics. Le fan de foot sera au stade, devant sa télé ou bien sur Vivacité. Mais cela ne concerne pas 100% des Belges. Il y a aussi ceux qui ont un oeil sur le foot et sont en famille, etc.

Le principe, c'est allier foot et musique... Tout est dans le titre. On suit le déroulement des matches tous les quarts d'heure tout en revisitant le meilleur de la discothèque radio. Si la rencontre est animée, nous lui consacrons davantage de temps. Les prochains rendez-vous sont prévus pour les dimanches 10 et 17 mars. Ces dernières années, Bel RTL a supprimé les émissions foot ( 100% Steph, Va y avoir du sport). Pourquoi ce retour en arrière ? Il n'y a pas de volonté de relancer une émission 100% sport pour l'instant. Il y a déjà une offre télé qui existe. Mais nous sommes certains d'une chose : nous avons des auditeurs très fans de musique en soirée et aussi des amateurs de foot. C'est eux que nous ne voulions pas laisser de côté. On veut à la fois satisfaire Monsieur qui s'intéresse au sport et Madame, qui n'a pas envie d'être embêtée par le ballon rond. Bref, nous sommes pour la paix des ménages ! (il rit) Moi-même, je ne suis pas un acharné de foot. J'aime les disciplines aériennes et je suis d'ailleurs pilote. Je suis un peu plus Anderlecht, pour des raisons émotionnelles et familiales. Mon père était ingénieur et il a participé à la rénovation du Stade Constant Vanden Stock dans les années 80. Il lui arrivait de rentrer à la maison avec un maillot, une balle, etc. Votre rôle est donc celui d'un équilibriste... Je me suis déjà prêté à cet exercice en animant 100% Diables, qui était consacré aux rendez-vous de l'équipe nationale. L'objectif, c'est de former un binôme complémentaire avec le journaliste (Vincent Legraive, Philippe Danloy) qui commente le match depuis le stade. Si on me demande d'expliquer l'histoire d'un titre de Supertramp, pas de problème. Pas contre, je ne suis pas capable de proposer un commentaire technique de foot. D'où l'importance du journaliste. Avec lui, j'ai l'occasion d'évoquer les enjeux, la composition d'équipe, ce qu'on attend du match, etc. Chacun son terrain de jeu, sans mauvais jeu de mots ! (il rit) Le but est aussi d'être attentif aux questions que les auditeurs enverront par SMS. Est-ce qu'il y a une volonté de concurrencer les directs foot de Vivacité ? Les deux programmes sont différents. Sur Vivacité, l'auditeur aura droit au commentaire du début à la fin. Quelqu'un cherchant un ton plus léger ne va pas trouver son bonheur sur la RTBF. Il y a différents publics. Le fan de foot sera au stade, devant sa télé ou bien sur Vivacité. Mais cela ne concerne pas 100% des Belges. Il y a aussi ceux qui ont un oeil sur le foot et sont en famille, etc.