Tout a commencé par une lettre recommandée de Charles Villeneuve, adressée aux actionnaires et rendue publique par le quotidien Le Parisien. Le président du PSG réclamait davantage de moyens financiers et appelait une augmentation de capital. Mais surtout, il espérait plus de pouvoir : " Une maîtrise directe et un accès en temps réel à toutes les informations, et notamment aux tableaux prévisionnels de trésorerie (...) L'autorité sur la préparation de l'ordre du jour et la convocation du conseil d'administration, sur l'ensemble des personnels et des collaborateurs (...) Etre l'interlocuteur unique du club avec les actionnaires. "
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Tout a commencé par une lettre recommandée de Charles Villeneuve, adressée aux actionnaires et rendue publique par le quotidien Le Parisien. Le président du PSG réclamait davantage de moyens financiers et appelait une augmentation de capital. Mais surtout, il espérait plus de pouvoir : " Une maîtrise directe et un accès en temps réel à toutes les informations, et notamment aux tableaux prévisionnels de trésorerie (...) L'autorité sur la préparation de l'ordre du jour et la convocation du conseil d'administration, sur l'ensemble des personnels et des collaborateurs (...) Etre l'interlocuteur unique du club avec les actionnaires. " Villeneuve profitait des bons résultats sportifs et de sa campagne de transferts réussie ( Claude Makelele et Ludovic Giuly) pour avancer ses pions. Pourtant, cela eut l'effet inverse. Pour protester, le conseil d'administration a démissionné en bloc, poussant Villeneuve vers la sortie. Dans les cordes, l'ancien patron des sports de TF1, très populaire auprès des supporters, a, dans un premier temps, refusé d'abdiquer (en faisant jouer ses réseaux et en ayant notamment une entrevue avec Arsène Wenger) avant de jeter le gant. En effet, sa lettre avait été fortement critiquée par l'actionnaire principal, Colony Capital, et son représentant Sébastien Bazin. Reste maintenant à ce dernier à trouver un remplaçant. Cet épisode pourrait le pousser sur le devant de la scène mais il a toujours dit qu'il ne comptait pas gérer le club au quotidien. Il pourrait accepter la présidence et se doter d'un homme de confiance. Les noms de Jean-Claude Plessis, l'ancien président sochalien, et de Gérard Houllier ont notamment circulé. En France, cette histoire aura permis de relancer le débat des présidents délégués (comme Pape Diouf à Marseille, Frédéric de Saint-Sernin à Rennes ou Jean-Louis Triaud à Bordeaux). Dans une chronique, l'ex-Bleu Christophe Dugarry posait la question de savoir qui se cachait derrière les actionnaires majoritaires des clubs. Et dans L'Equipe Magazine, Youri Djorkaeff écrivait : " En exagérant, on peut dire aussi que Bazin n'est pas non plus la personne qui décide car ne doit-il pas lui-même rendre des comptes au-dessus de lui ? Finalement, qui prend les décisions ?" LAURENT BLANC a demandé des garanties sportives à son club, Bordeaux, avant de rempiler comme entraîneur. Les négociations ne porteront pas sur le salaire (Blanc a toujours dit qu'il n'était pas dans le besoin) mais sur la ligne sportive. Le gardien Ulrich Ramé, 36 ans, a prolongé son contrat d'un an. CAEN se sépare de Karl Svensson, son défenseur suédois, qui retourne à l'IFK Goteborg. PIERRE BOYA, un attaquant camerounais du Rapid Bucarest, a signé un contrat de trois ans et demi avec Grenoble. LYON s'est séparé de son défenseur brésilien, Cleber Anderson, prêté à Cruzeiro. MONACO doit se passer durant un mois de Camel Meriem (ménisque du genou droit) et d' Alejandro Alonso (cuisse gauche). JULIEN SABLE, l'ancien capitaine de Saint-Etienne, sur une voie de garage à Lens, a signé un contrat de trois ans et demi avec Nice. COUPE DE FRANCE : Caen (par Boulogne, L2), Saint-Etienne (par Rennes 2-0), le Havre (par Le Mans) et Nice (par Monaco) sont les clubs de L1 sortis en 16es de finale. Titulaire Kevin Mirallas a cédé sa place à Gomis à la 79e. Roland Lamah (Le Mans) est monté au jeu à la 111e. Eden Hazard a joué toute la rencontre avec Lille (3-0) contre Dunkerque (CFA) et sera opposé en huitièmes au vainqueur du match Lyon-Marseille au programme ce mercredi. Les autres duels : Rennes-Lorient, Boulogne-sur-Mer (L2)-Toulouse, Guingamp (L2)-Le Mans, Dijon (L2)-Grenoble, Rodez (Nat)-PSG, Sedan (L2)-Vitré (CFA), Ajaccio (L2) - Monaco. STÉPHANE VANDE VELDE