Le pendant sud-américain de la Champions League approche de son dénouement. Les quarts de finale ont lieu cette semaine. Une chose est déjà sûre : le 23 novembre, une équipe brésilienne disputera la finale au Chili, puisqu'il n'y a plus que des formations de ce pays dans cette partie du tableau. Cette semaine, Palmeiras va jouer contre Grêmio et l'Internacional va affronter Flamengo. Les Brésiliens étaient six en huitièmes de finale. Deux seulement, Cruzeiro et Paranaense, ont été éliminés.

Sur base de leurs performances en Serie A - Palmeiras et Flamengo talonnent Santos, le leader -, ces deux-là sont favoris mais comme chaque été, reste à voir quel impact les transferts vers l'Europe et l'Asie (et vice-versa) auront sur la suite de cette épreuve de coupe qui débute au printemps pour s'achever en automne. Quel vide Leo Duarte, parti au Milan AC pour onze millions d'euros, va-t-il laisser dans la défense de Flamengo et quel sera l'apport de Rafinha, Filipe Luis et de l'Espagnol Pablo Mari ? Quel bénéfice Palmeiras retirera-t-il de ses nouveaux venus, Luis Adriano (ex-Spartak Moscou) et Ramires, de retour de Chine ?

L'autre partie du tableau est argentine. River Plate, le tenant du titre (avec Matias Suarez) et Boca Juniors, finaliste perdant, doivent encore éliminer un adversaire avant de se préparer à un nouveau superclasico en octobre. River a dû recourir aux penalties pour éliminer Cruzeiro au tour précédent et rencontre maintenant les Paraguayens de Cerro Porteno tandis que Boca joue contre le club équatorien Liga de Quito. Ici aussi, on ignore l'impact des transferts. LDU Quito est la nouvelle équipe d' Antonio Valencia, l'arrière droit de Manchester United il y a quelques mois encore, tandis que Boca est le nouvel employeur de l'ancienne vedette de l'AS Rome, Daniele De Rossi, qui compte 117 caps en Italie et a disputé 61 matches de LC. De fameuses lettres de noblesse.

Réponse cette semaine et la suivante, lors des matches retours.

Le pendant sud-américain de la Champions League approche de son dénouement. Les quarts de finale ont lieu cette semaine. Une chose est déjà sûre : le 23 novembre, une équipe brésilienne disputera la finale au Chili, puisqu'il n'y a plus que des formations de ce pays dans cette partie du tableau. Cette semaine, Palmeiras va jouer contre Grêmio et l'Internacional va affronter Flamengo. Les Brésiliens étaient six en huitièmes de finale. Deux seulement, Cruzeiro et Paranaense, ont été éliminés. Sur base de leurs performances en Serie A - Palmeiras et Flamengo talonnent Santos, le leader -, ces deux-là sont favoris mais comme chaque été, reste à voir quel impact les transferts vers l'Europe et l'Asie (et vice-versa) auront sur la suite de cette épreuve de coupe qui débute au printemps pour s'achever en automne. Quel vide Leo Duarte, parti au Milan AC pour onze millions d'euros, va-t-il laisser dans la défense de Flamengo et quel sera l'apport de Rafinha, Filipe Luis et de l'Espagnol Pablo Mari ? Quel bénéfice Palmeiras retirera-t-il de ses nouveaux venus, Luis Adriano (ex-Spartak Moscou) et Ramires, de retour de Chine ? L'autre partie du tableau est argentine. River Plate, le tenant du titre (avec Matias Suarez) et Boca Juniors, finaliste perdant, doivent encore éliminer un adversaire avant de se préparer à un nouveau superclasico en octobre. River a dû recourir aux penalties pour éliminer Cruzeiro au tour précédent et rencontre maintenant les Paraguayens de Cerro Porteno tandis que Boca joue contre le club équatorien Liga de Quito. Ici aussi, on ignore l'impact des transferts. LDU Quito est la nouvelle équipe d' Antonio Valencia, l'arrière droit de Manchester United il y a quelques mois encore, tandis que Boca est le nouvel employeur de l'ancienne vedette de l'AS Rome, Daniele De Rossi, qui compte 117 caps en Italie et a disputé 61 matches de LC. De fameuses lettres de noblesse. Réponse cette semaine et la suivante, lors des matches retours.