Les souvenirs de son Mouscron à la possession finement travaillée du début d'année 2019 sont encore dans tous les esprits. Au point d'oublier, parfois, que les Hurlus de Bernd Storck avaient d'abord alimenté leur compteur points d'une autre manière ? Pour ses quatre premiers mois au Canonnier, jusqu'à ce que la trêve hivernale lui permette d'installer avec précision son jeu de position avec le ballon, le coach allemand avait surtout pensé à souder les lignes défensives d'une équipe qui encaissait beaucoup trop facilement. Une stratégie qui avait déjà apporté 17 points sur 45 à ses hommes, remis en confiance et prêts à faire évoluer leur football vers des sphères plus audacieuses après leur 0/18 initial.

Au Cercle aussi, la première mission de Storck semble être de devoir apprendre à ses joueurs à se défendre, que ce soit en perte ou en possession de balle. Les trois buts concédés face à Charleroi, contre une des équipes du championnat dont le pressing est le plus performant, ont particulièrement mis en évidence ces carences. Sur l'ouverture du score, la perte de balle de Johanna Omolo sur le côté droit paraît déstabiliser totalement la défense des locaux.

La situation est encore plus absurde sur le 0-2, signé Massimo Bruno, quand le milieu défensif du Cercle Rominigue Kouamé perd le ballon à plus de soixante mètres de son but. Quand Ali Gholizadeh intercepte la passe du Malien et lance la contre-attaque des Zèbres, il n'y a déjà plus que deux joueurs du Cercle derrière le ballon. Une audace qui coûte cher quand la balle est perdue à un moment inapproprié. Et Bernd Storck n'a pas encore eu suffisamment de temps pour travailler la frontière du risque que comporte inévitablement un jeu de possession ambitieux.

Même le défenseur central Modou Diagne s'est régalé des espaces offerts par le Cercle. Avec une récupération à hauteur du milieu de terrain, il lui a suffi de pousser son ballon pour briser le milieu des hommes de Storck, et offrir aux Carolos un quatre contre trois facilement conclu par le défenseur sén égalais. Comme un nouveau témoignage pour illustrer les chiffres défensifs catastrophiques du Cercle, qui encaisse déjà son trentième but de la saison, une moyenne proche des trois buts concédés par rencontre. Le premier chantier du bâtisseur allemand est tout trouvé.

Les souvenirs de son Mouscron à la possession finement travaillée du début d'année 2019 sont encore dans tous les esprits. Au point d'oublier, parfois, que les Hurlus de Bernd Storck avaient d'abord alimenté leur compteur points d'une autre manière ? Pour ses quatre premiers mois au Canonnier, jusqu'à ce que la trêve hivernale lui permette d'installer avec précision son jeu de position avec le ballon, le coach allemand avait surtout pensé à souder les lignes défensives d'une équipe qui encaissait beaucoup trop facilement. Une stratégie qui avait déjà apporté 17 points sur 45 à ses hommes, remis en confiance et prêts à faire évoluer leur football vers des sphères plus audacieuses après leur 0/18 initial. Au Cercle aussi, la première mission de Storck semble être de devoir apprendre à ses joueurs à se défendre, que ce soit en perte ou en possession de balle. Les trois buts concédés face à Charleroi, contre une des équipes du championnat dont le pressing est le plus performant, ont particulièrement mis en évidence ces carences. Sur l'ouverture du score, la perte de balle de Johanna Omolo sur le côté droit paraît déstabiliser totalement la défense des locaux. La situation est encore plus absurde sur le 0-2, signé Massimo Bruno, quand le milieu défensif du Cercle Rominigue Kouamé perd le ballon à plus de soixante mètres de son but. Quand Ali Gholizadeh intercepte la passe du Malien et lance la contre-attaque des Zèbres, il n'y a déjà plus que deux joueurs du Cercle derrière le ballon. Une audace qui coûte cher quand la balle est perdue à un moment inapproprié. Et Bernd Storck n'a pas encore eu suffisamment de temps pour travailler la frontière du risque que comporte inévitablement un jeu de possession ambitieux. Même le défenseur central Modou Diagne s'est régalé des espaces offerts par le Cercle. Avec une récupération à hauteur du milieu de terrain, il lui a suffi de pousser son ballon pour briser le milieu des hommes de Storck, et offrir aux Carolos un quatre contre trois facilement conclu par le défenseur sén égalais. Comme un nouveau témoignage pour illustrer les chiffres défensifs catastrophiques du Cercle, qui encaisse déjà son trentième but de la saison, une moyenne proche des trois buts concédés par rencontre. Le premier chantier du bâtisseur allemand est tout trouvé.