Pour paraphraser l'un des grands discours du général Charlesde Gaulle en 1944, face à Chelsea, en Ligue des Champions, c'était " Paris humilié, Paris occupé, Paris martyrisé ". Quand viendra donc, cette saison, le Paris libéré ? Comble du mépris : José Mourinho, le coach de Chelsea, s'était contenté de suivre une mi-temps du match contre Saint-Etienne afin de décortiquer de visu le jeu de son adversaire. Alors, que se passe- t-il entre ce début de saison difficile et les relations que le coach bosniaque entretient avec certains joueurs ?

La saison passée, Coach Vahid avait relancé le club qui termina deuxième et empocha la Coupe de France. Il savait, selon ses propos, que le revers de la médaille cachait les problèmes de la confirmation. Vahid Halilhodzic accuse l'argent qui, selon lui, a totalement changé les mentalités. Il refuse le sportif qui fait passer le pognon avant les valeurs du sport comme la solidarité, la sueur, la fierté de porter les couleurs d'un grand club. Quand, selon ses dires, un joueur qui gagne 100.000 euros par mois se voit offrir 101.000 euros, il veut partir, il va partir.

Certains joueurs lui reprochent d'avoir transformé le club en prison. Vahid parle de devoirs, d'obligations. La presse se nourrit normalement des conflits, des déclarations de FabriceFiorèse, par exemple, qui claqua récemment la porte et fila vers l'OM. Le coach : " Les masques tombent. Mais il y a toujours des gens qui balancent des infos aux médias. Quand Charles-Edouard Coridon vint négocier avec nous, dix minutes plus tard, l'info était balancée sur les ondes de RMCinfo : incroyable. A Paris, comme à Marseille, les médias ne supportent pas qu'il n'y ait pas de problèmes ".

C'est son avis, pas celui de tout le monde, et il n'y a qu'une loi qui compte : celle des résultats. Alors, Paris libéré, c'est pour quand général Vahid ?

FABIEN BARTHEZ a rappelé que tous les joueurs de Marseille font bloc avec leur coach, José Anigo, malgré les mauvais résultats du club. RIO MAVUDA, de Bordeaux, qui avait un statut de réfugié politique, est officiellement devenu français. GERNOT ROHR, le coach de Nice, estime que son club est victime de grosses injustices de la part des arbitres depuis le début de la saison.

BUTEURS : 1. Frei (Rennes), Pagis (Strasbourg) 4 buts ; 3. Kalou (Auxerre), Chamakh (Bordeaux), Brunel (Lille), Tum (Metz), Pauleta (PSG) 3.

(P. Bilic)

Pour paraphraser l'un des grands discours du général Charlesde Gaulle en 1944, face à Chelsea, en Ligue des Champions, c'était " Paris humilié, Paris occupé, Paris martyrisé ". Quand viendra donc, cette saison, le Paris libéré ? Comble du mépris : José Mourinho, le coach de Chelsea, s'était contenté de suivre une mi-temps du match contre Saint-Etienne afin de décortiquer de visu le jeu de son adversaire. Alors, que se passe- t-il entre ce début de saison difficile et les relations que le coach bosniaque entretient avec certains joueurs ? La saison passée, Coach Vahid avait relancé le club qui termina deuxième et empocha la Coupe de France. Il savait, selon ses propos, que le revers de la médaille cachait les problèmes de la confirmation. Vahid Halilhodzic accuse l'argent qui, selon lui, a totalement changé les mentalités. Il refuse le sportif qui fait passer le pognon avant les valeurs du sport comme la solidarité, la sueur, la fierté de porter les couleurs d'un grand club. Quand, selon ses dires, un joueur qui gagne 100.000 euros par mois se voit offrir 101.000 euros, il veut partir, il va partir. Certains joueurs lui reprochent d'avoir transformé le club en prison. Vahid parle de devoirs, d'obligations. La presse se nourrit normalement des conflits, des déclarations de FabriceFiorèse, par exemple, qui claqua récemment la porte et fila vers l'OM. Le coach : " Les masques tombent. Mais il y a toujours des gens qui balancent des infos aux médias. Quand Charles-Edouard Coridon vint négocier avec nous, dix minutes plus tard, l'info était balancée sur les ondes de RMCinfo : incroyable. A Paris, comme à Marseille, les médias ne supportent pas qu'il n'y ait pas de problèmes ". C'est son avis, pas celui de tout le monde, et il n'y a qu'une loi qui compte : celle des résultats. Alors, Paris libéré, c'est pour quand général Vahid ? FABIEN BARTHEZ a rappelé que tous les joueurs de Marseille font bloc avec leur coach, José Anigo, malgré les mauvais résultats du club. RIO MAVUDA, de Bordeaux, qui avait un statut de réfugié politique, est officiellement devenu français. GERNOT ROHR, le coach de Nice, estime que son club est victime de grosses injustices de la part des arbitres depuis le début de la saison. BUTEURS : 1. Frei (Rennes), Pagis (Strasbourg) 4 buts ; 3. Kalou (Auxerre), Chamakh (Bordeaux), Brunel (Lille), Tum (Metz), Pauleta (PSG) 3. (P. Bilic)