La surprise n'a pas été colossale quand Koen De Brabander a été renvoyé par la Fédération, début février. On lui reprochait depuis longtemps de collaborer trop peu avec les cinq directeurs de l'UB, de ne pas les tenir au courant de ce que lui-même faisait, de ne pas déléguer, et puis son C4 ne coûtait pas très cher. Après le douloureux épisode du licenc...

La surprise n'a pas été colossale quand Koen De Brabander a été renvoyé par la Fédération, début février. On lui reprochait depuis longtemps de collaborer trop peu avec les cinq directeurs de l'UB, de ne pas les tenir au courant de ce que lui-même faisait, de ne pas déléguer, et puis son C4 ne coûtait pas très cher. Après le douloureux épisode du licenciement de son prédécesseur, Steven Martens, qui avait coûté bonbon, on avait tiré les bonnes leçons au moment de nouer la collaboration avec De Brabander, engagé comme indépendant. Un mois après son départ, il n'a toujours pas été remplacé et ses fonctions sont toujours assurées par le président Gérard Linard. Trouver un nouveau secrétaire général n'est clairement pas la priorité du moment. À l'UB, on est plus pressé de recruter un nouveau directeur commercial. Le poste est vacant et Benjamin Goeders assume l'intérim. Pour le futur secrétaire général, il y a deux courants dans le Conseil d'administration : une solution externe (on cite Pierre François et Herman Van Holsbeeck mais on nous dit dans la maison que ce ne sont que des rumeurs), ou une solution interne. Si on opte pour l'interne, deux noms se dégagent : Tom Borgions, patron du département financier, et Pegie Leys, une avocate flamande qui a été nommée directrice du département juridique de la Fédé durant l'été 2017. Avec, pour le moment, une longueur d'avance pour Borgions. Le leitmotiv est : prendre le temps pour ne plus se tromper. Les expériences avec Martens et De Brabander n'ont pas laissé des bons souvenirs et les patrons se rendent compte aujourd'hui que c'était un risque de confier un rôle aussi pointu à des gens qui n'avaient aucun passé dans le football. Martens était un homme de tennis, De Brabander est réviseur d'entreprises.