Le 11 octobre, Emile Mpenza déclarait à Sebastian Wolff, du Kicker, qu' AiméAnthuenis devrait se déplacer à Hambourg s'il voulait qu'il réintègre l'équipe nationale. KarelVertongen avait donc fait chou blanc en Allemagne. Puis, quelques jours plus tard, c'était la grande réconciliation. Marinus Bester : " Emile a été déçu que son entretien avec Vertongen ait été relayé par l...

Le 11 octobre, Emile Mpenza déclarait à Sebastian Wolff, du Kicker, qu' AiméAnthuenis devrait se déplacer à Hambourg s'il voulait qu'il réintègre l'équipe nationale. KarelVertongen avait donc fait chou blanc en Allemagne. Puis, quelques jours plus tard, c'était la grande réconciliation. Marinus Bester : " Emile a été déçu que son entretien avec Vertongen ait été relayé par la presse. Irrité, il a demandé la visite du sélectionneur. Ce n'était pas une provocation : il avait besoin de voir qu'on l'estimait. Il veut que tout le monde soit content de son retour, pour lui et la Belgique ". Sebastian Wolff et Christian Bönig sont unanimes : Emile Mpenza peut apporter quelque chose à la Belgique, même si celle-ci traverse des moments qui rappellent furieusement le début de saison du HSV û un contexte a priori peu favorable à un avant-centre. Wolff : " Mpenza constitue en tout cas un plus pour les Diables Rouges. Une sélection peut aussi gonfler son capital confiance, comme c'est le cas de l'Iranien MehdiMahdavikia. Médiocre à Hambourg, il a été brillant contre l'Allemagne il y a quelques semaines ". Bönig ajoute : " Evidemment, Mahdavikia a puisé une motivation supplémentaire dans le fait qu'il jouait contre l'Allemagne, donc contre des joueurs qu'il connaît, mais il est globalement meilleur avec l'Iran qu'avec Hambourg. Comme la Belgique n'a pas beaucoup de véritables avants, il me semble pertinent de rappeler Mpenza. C'est un avis purement sportif car l'affaire est délicate ". Au club aussi, on se réjouit de la grande réconciliation. Marinus Bester : " S'il est en confiance, Emile est un enrichissement pour toute l'équipe, par sa vitesse et son engagement. Il peut aider la Belgique à se qualifier pour le Mondial. Il a évidemment besoin d'être approvisionné mais il est aussi capable de faire la décision très vite, à lui tout seul. C'est son gros atout. Ici, il est un des plus rapides alors que notre championnat est réputé pour ses qualités physiques ". Le team manager du HSV est certain de sa motivation, s'il rejoue en équipe nationale : " Quand il se décide, c'est sans la moindre réticence. Il n'est pas d'un naturel rancunier. Il a rencontré Aimé Anthuenis, qui l'a convaincu. Il va se battre car il a envie, comme Daniel Van Buyten, de participer au Mondial. En cas de succès, ils nous reviendront encore plus forts ! Sinon, je tenterai d'apaiser leur déception en leur conseillant de préparer l'EURO 2008 ".