C'est lors des matches de qualification pour le championnat d'Europe des -19 Slovénie-Norvège et Slovaquie-Roumanie que l'expérience de l'arbitrage à cinq a été menée. Et le tout, sous les yeux du président de l'UEFA, Michel Platini, qui a d'ailleurs sollicité cette solution auprès du Board. C'est en quelque sorte une solution alternative à la vidéo. On sait qu'il craint que l'instauration de la vidéo freine la spontanéité du foot.
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C'est lors des matches de qualification pour le championnat d'Europe des -19 Slovénie-Norvège et Slovaquie-Roumanie que l'expérience de l'arbitrage à cinq a été menée. Et le tout, sous les yeux du président de l'UEFA, Michel Platini, qui a d'ailleurs sollicité cette solution auprès du Board. C'est en quelque sorte une solution alternative à la vidéo. On sait qu'il craint que l'instauration de la vidéo freine la spontanéité du foot. Le quintet arbitral est composé d'un arbitre de champ, de deux assistants et de deux arbitres additionnels. Ces derniers appartiennent à la même catégorie que l'arbitre central mais ils sont positionnés différemment. Ils évoluent le long de la ligne de but. Ils sont postés en dehors du terrain et peuvent pénétrer dans les 18 mètres si besoin en est. Ils n'ont ni drapeau ni sifflet et communiquent avec l'arbitre principal via une oreillette. Les enseignements d'une telle expérience sont très intéressants. L'arbitre numéro un était visiblement plus à l'aise et les joueurs rouspétaient moins. Les deux arbitres additionnels ont effectué trois interventions déterminantes : l'un d'eux a notamment prévenu le directeur de jeu qu'il devait siffler un penalty, qu'il n'avait pas vu. L'option " long de ligne " va être reconduite à Chypre lors des matches du prochain groupe des -19. En conclusion, le point positif est que ça aide apparemment réellement l'arbitre de champ. Le gros point négatif est que si cette manière d'arbitrer est avalisée, on peut à tout jamais faire une croix sur la vidéo. Les joueurs français vont faire grève le 24, 25 et 26 octobre et ce, à l'initiative de l'UNFP (Union nationale des footballeurs pro), leur syndicat. Mais où va-t-on, franchement ? On ne va quand même pas me dire que les joueurs de foot sont les travailleurs les moins bien payés de la terre. Le pire, c'est que la moitié des mecs ne savent même pas pourquoi ils font grève et le chroniqueur Guy Carlier n'a pas manqué de le souligner. Maurice Cohen, le président de Nice, a poussé un gros coup de gueule. Il a affirmé que si ses joueurs faisaient grève, il alignerait l'équipe de CFA2 contre Bordeaux et qu'il les priverait d'un quart de leur salaire. Evidemment, ce n'est pas vraiment légal. Le but affiché par l'UNFP est d'instaurer des congés payés pour les footballeurs. Allez... Je veux aussi pousser le même coup de gueule que Carlier. Il a littéralement assassiné Zinedine Zidane, ou plutôt son image ! L'ancien Ballon d'or a récemment tourné une pub pour une compagnie d'assurances, dans laquelle il fait croire qu'il fait dans le social et dans l'écologie. Qu'il soit ambassadeur d'une organisation internationale, c'est génial. Ou encore qu'il vende du yaourt, OK. Mais qu'il ne passe pas de tels messages dans une pub. Devenu un demi-dieu en France, Zidane est intouchable. Qu'on arrête de nous faire croire qu'il va sauver la planète. C'était un fantastique joueur, mais il a frappé et insulté pas mal de joueurs, a donné un coup de boule devant des millions de gosses et a reçu des cartes rouges. En fait, il n'est plus qu'un pur produit marketing. En match de qualif' pour la Coupe du Monde, le Luxembourg a récemment gagné en Suisse mais a perdu à domicile. Grâce à cette victoire, le Luxembourg a gagné 29 places au ranking FIFA. Il est désormais 123e, placé entre la Nouvelle Calédonie et le Koweït. Et pourtant, ça ne provoque aucun enthousiasme. C'est un peu con et moche. Les Grands-Ducaux devraient être fiers. Guy Hellers, sélectionneur national, réalise un super boulot. Les -17 se sont qualifiés pour le Tour élite et cinq joueurs de cette équipe ont tous rejoint des gros centres de formations tels que Metz, Sedan, Fribourg ou Aix. Ils ont presque tous été formés dans le centre de Monderange. Mais le meilleur de leurs jeunes, Miralem Pjanic, a choisi d'évoluer pour la Serbie, le pays de son père. Il a été acheté par Lyon pour huit millions d'euros et appartenait à Metz. recueilli par tim baete; par stéphane pauwels