lE coach HARM VAN VELDHOVEN

Nous savions que cette saison serait difficile car nous avons assaini nos finances et consacré peu d'argent aux transferts. Il fallait donc travailler d'arrache-pied pour atteindre le même niveau et terminer, disons, vers la dixième place. Nous avions une base stable à partir de laquelle nous pouvions travailler mais avec un point sur 18, j'ai dû rectifier le tir. Certains piliers de l'équipe n'avaient plus la même forme. En plus, l'équipe était composée en fonction des qualités de Harold Meyssen, mais nos adversaires se sont aisément adaptés et nous ont fragilisés. Nous avons modifié notre système, en utilisant d'au...

Nous savions que cette saison serait difficile car nous avons assaini nos finances et consacré peu d'argent aux transferts. Il fallait donc travailler d'arrache-pied pour atteindre le même niveau et terminer, disons, vers la dixième place. Nous avions une base stable à partir de laquelle nous pouvions travailler mais avec un point sur 18, j'ai dû rectifier le tir. Certains piliers de l'équipe n'avaient plus la même forme. En plus, l'équipe était composée en fonction des qualités de Harold Meyssen, mais nos adversaires se sont aisément adaptés et nous ont fragilisés. Nous avons modifié notre système, en utilisant d'autres types de joueurs, qui s'infiltrent davantage. Nous avons alors pris des points et acquis plus de stabilité. En gros, le premier tour a été positif. Nous sommes devenus plus collectifs. Plus de joueurs prennent leurs responsabilités. Nous permutons mieux. Nous avons évidemment nos limites. Défensivement, la couverture mutuelle s'est améliorée mais notre manque de vitesse nous pose problème. L'entrejeu peut progresser dans la reprise mutuelle des positions, et devant, la finition doit devenir plus automatique. Ce n'est évidemment possible qu'une fois les autres secteurs mieux liés. Si nous confirmons cette tendance à la reprise, nous ne devrons pas nous faire de souci. Cependant, en voyant qui nous suit, nous n'avons pas le droit de nous relâcher... Il faut analyser la situation avec réalisme et être affûté semaine après semaine. Surtout, il ne faut pas se laisser déstabiliser par des paiements irréguliers ou des affaires de corruption. Ce seront peut-être les principaux problèmes de nos concurrents. Le Cercle ne va pas réaliser d'exploit car il n'a pas un noyau étoffé ni beaucoup de qualités. Nous sommes fragiles mais nous avons un atout : nous sommes un club sain qui peut avancer pas à pas. Nous devrions échapper aux dernières places si nous poursuivons de la sorte . lIl a disputé son meilleur tour depuis des années, sans doute parce qu'il a enfin pu participer à la totalité de la préparation. Il s'est appuyé sur une condition plus solide, s'est blessé moins vite, ne s'est pas épuisé prématurément et a témoigné d'un sens du but plus affûté. Francky Vandendriessche a commis quelques fautes flagrantes. Vit Valenta, blessé, n'a pu s'imposer. On attendait bien plus de Paulus Roiha et de Harold Meyssen, qui font partie des ténors au Cercle. Ils devaient se battre davantage, s'imposer, surtout quand l'équipe a sombré. JOUEURS UTILISéS : Boi (17), De Smet (13), De Wulf (15), Dekelver (16), Feys (1), Grondin (16), Jones (8), Masureel (9), Meyssen (15), Milosevic (8), Pinas (15), Pivaljevic (17), Roiha (11), Slovic (11), Svetlicic (16), Valenta (6), Van Mol (14), Vandenbussche (9), Vandendriessche (18). BUTEURS : Boi (3), De Smet (4), Dekelver (5), Meyssen (1), Milosevic (1), Pinas (3), Pivaljevic (4), Roiha (1), Valenta (1). CARTES JAUNES : 31 CARTESROUGES : 4 PENALTIES : 0 pour (0), 3 contre (1). CORNERS : 78 pour, 93 contre. FAUTES : 296 commises, 298 subies. CHRISTIAN VANDENABEELE" QUAND ON VOIT QUI NOUS SUIT, ON NE PEUT SE REPOSER SUR NOS LAURIERS "