Le précédent dossier de match-fixing concernait la lutte pour le maintien durant la saison 1996-1997. L'Eendracht Alost s'était miraculeusement sauvé grâce à un brillant 12/15 en fin de saison. Le mardi 17 juin 1997, la commission de contrôle de l'UB avait acquitté les accuses, l'Eendracht Alost et Patrick Orlans, faute de preuves suffisantes. Alost était donc resté en division un.

" Rien ne prouve l'existence d'un lien entre les corrupteurs et le club ou monsieur Orlans ", avait jugé la commission, dirigée par René Verstringhe. Le parquet fédéral, qui avait requis la relégation pour le club et une sanction pour Orlans, par la voix de son procureur, Marc Rubens, n'avait pas interjeté appel. Par contre, les auteurs de la corruption, Bart De Bruyne et Eddy Roelandt, dont on n'a jamais su s'ils avaient agi de leur propre initiative ou non, ont été sanctionnés. Roelandt a été suspendu deux ans et Bart De Bruyne, qui venait d'introduire sa demande d'agréation d'agent à la FIFA, a écopé de dix ans de suspension.

L'affaire a éclaté quand Manu Karagiannis, qui jouait alors pour l'Antwerp, a signalé avoir été approché pour influencer un match en faveur de l'Eendracht Alost. Rudy Moury (Charleroi) et Dirk Rosez, le gardien du RWDM, avaient signalé des contacts similaires. Après quelques recherches, Sport/Foot Magazine avait montré aux joueurs concernés la photo de Bart De Bruyne. Moury et Karagiannis l'avaient immédiatement reconnu.

L'affaire a pris encore plus d'ampleur quand, au procès, Jozef Hutsebaut, ancien président des jeunes et administrateur d'Alost, avait confirmé que Roelandt et Orlans seraient impliqués dans la machination et qu'après la victoire contre le Cercle, une somme de sept millions de francs (175.000 euros) aurait été libérée pour l'opération sauvetage. Selon lui, outre les trois matches précités contre l'Antwerp, Charleroi et le RWDM, le match contre le Germinal Ekeren aurait aussi été falsifié. Ekeren n'allait pas rencontrer de résistance en demi-finale de la coupe et, en échange, il laisserait Alost gagner en championnat. Ekeren avait été battu 5-0 à Alost mais avait gagné la demi-finale de coupe, une épreuve qu'il allait remporter en finale contre Anderlecht.

En 2000, Patrick Orlans est parti après une tentative ratée de fusion entre Alost et Lokeren et l'Eendracht est tombé en faillite en mars 2002.

Le précédent dossier de match-fixing concernait la lutte pour le maintien durant la saison 1996-1997. L'Eendracht Alost s'était miraculeusement sauvé grâce à un brillant 12/15 en fin de saison. Le mardi 17 juin 1997, la commission de contrôle de l'UB avait acquitté les accuses, l'Eendracht Alost et Patrick Orlans, faute de preuves suffisantes. Alost était donc resté en division un. " Rien ne prouve l'existence d'un lien entre les corrupteurs et le club ou monsieur Orlans ", avait jugé la commission, dirigée par René Verstringhe. Le parquet fédéral, qui avait requis la relégation pour le club et une sanction pour Orlans, par la voix de son procureur, Marc Rubens, n'avait pas interjeté appel. Par contre, les auteurs de la corruption, Bart De Bruyne et Eddy Roelandt, dont on n'a jamais su s'ils avaient agi de leur propre initiative ou non, ont été sanctionnés. Roelandt a été suspendu deux ans et Bart De Bruyne, qui venait d'introduire sa demande d'agréation d'agent à la FIFA, a écopé de dix ans de suspension. L'affaire a éclaté quand Manu Karagiannis, qui jouait alors pour l'Antwerp, a signalé avoir été approché pour influencer un match en faveur de l'Eendracht Alost. Rudy Moury (Charleroi) et Dirk Rosez, le gardien du RWDM, avaient signalé des contacts similaires. Après quelques recherches, Sport/Foot Magazine avait montré aux joueurs concernés la photo de Bart De Bruyne. Moury et Karagiannis l'avaient immédiatement reconnu. L'affaire a pris encore plus d'ampleur quand, au procès, Jozef Hutsebaut, ancien président des jeunes et administrateur d'Alost, avait confirmé que Roelandt et Orlans seraient impliqués dans la machination et qu'après la victoire contre le Cercle, une somme de sept millions de francs (175.000 euros) aurait été libérée pour l'opération sauvetage. Selon lui, outre les trois matches précités contre l'Antwerp, Charleroi et le RWDM, le match contre le Germinal Ekeren aurait aussi été falsifié. Ekeren n'allait pas rencontrer de résistance en demi-finale de la coupe et, en échange, il laisserait Alost gagner en championnat. Ekeren avait été battu 5-0 à Alost mais avait gagné la demi-finale de coupe, une épreuve qu'il allait remporter en finale contre Anderlecht. En 2000, Patrick Orlans est parti après une tentative ratée de fusion entre Alost et Lokeren et l'Eendracht est tombé en faillite en mars 2002.