L'équipe actuelle manque cruellement de relief. De l'avis de tous les suiveurs, il n'y a que trois joueurs de niveau international dans cette formation : Pepe Reina, Steven Gerrard et Fernando Torres. Le reste ? Des éléments moyens incapables de mener Liverpool au titre de champion d'Angleterre.
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L'équipe actuelle manque cruellement de relief. De l'avis de tous les suiveurs, il n'y a que trois joueurs de niveau international dans cette formation : Pepe Reina, Steven Gerrard et Fernando Torres. Le reste ? Des éléments moyens incapables de mener Liverpool au titre de champion d'Angleterre. La politique de transferts de ces dernières années a été montrée du doigt. Mis à part Torres, Rafaël Benitez a passé son temps à rater les futures stars et à convaincre des seconds couteaux de signer. Du onze actuel, trop de joueurs n'ont pas le niveau du Big Four. La défense commet beaucoup trop d'erreurs et manque cruellement d'un patron. Jamie Carragher prend de l'âge et est de plus en plus souvent blessé. Martin Skrtel et Daniel Agger savent se faire respecter dans les duels mais commettent toujours l'une ou l'autre erreur. Le Grec Sotirios Kyrgiakos, Paul Konchesky et Fabio Aurelio n'ont pas le niveau. Quant à l'Anglais Glen Johnson pour lequel Liverpool a dépensé 22 millions d'euros et qui restait sur une très bonne saison, il est méconnaissable. L'entrejeu manque également de qualité. Raul Meireles n'est que l'ombre de celui de Porto, Lucas Leiva manque de talent ; Joe Cole n'a plus le rendement qui était le sien il y a deux ans à Chelsea ; Maxi Rodriguez, transféré l'hiver passé, n'a jamais trouvé sa place (même s'il est titulaire) ; Christian Poulsen est un flop. Enfin, en attaque, le club ne dispose pas assez de munitions. Benitez a commis l'erreur de vendre en deux ans Robbie Keane, Craig Bellamy et Peter Crouch. Or, dans la conjoncture actuelle, comme Torres n'est que l'ombre de lui-même, l'attaque se résume à Ryan Babel, arrivé à Liverpool dans la peau d'une future vedette mais qui n'a jamais percé, et David Ngog, produit du PSG, encore trop tendre pour le top. Kenny Dalglish a compris que son noyau manquait de talent. Afin de ne pas plomber l'ambiance et comme il ne dispose pas d'énormément de fonds pour se renforcer, Dalglish n'a pas demandé de renforts. Le voilà donc obligé de faire avec les moyens du bord. Il a décidé de donner sa chance aux jeunes (comme Jonjo Shelvey et Martin Kelly) mais cela n'a pas encore porté ses fruits.