Alors que le bruit des bottes résonne encore un peu plus à nos portes, il y a un doux et agréable sifflotement de studs qui ravit nos oreilles. Celui d'un grand homme qui revient porter le short chez nous. Chez lui. Kompany est de retour. Celui là même qui avait osé rappeler l'incohérence et l'indécence des propos d'un certain Bart DW (le bandit masqué) qui porte des bottes. Un simple détail qui devient primordial en ces lendemains de scrutin qui pue le purin. On sait que les plus hautes instances du foot ont renoncé à être l'exemple à suivre. à être la dynamique vers l'harmonie entre tous. Exemple avec l'UEFA qui organise une finale européenne dans une dictature. Et que dire de notre football national qui autorise le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme dans ses stades. La toute grande claaasse. Encore bravo messieurs.

Soit, la toute graaaande bonne nouvelle est le retour de Vince. Incroyable, surprenant. Tout autant qu'incroyable et stupéfiant que certains fassent la moue : Il est tout le temps blessé...Joueur-entraîneur, ça ne peut pas marcher...

So what ? Et alors ? C'est de la crédibilité, de l'éducation, du respect des valeurs, de l'exemplarité, de l'intelligence qui reviennent chez nous. C'est quelqu'un qui, par ce choix, rappelle que l'argent n'est pas tout. Que rendre à ceux qui t'ont donné est possible au pays des opportunistes. OK, il est souvent blessé. Tellement qu'il y a un bon côté des choses. Sur ses années Citizens, il en a manqué quatre complètes à cause de ses fameuses blessures. Il a de la réserve.

Mieux même, depuis que Guardiola est là, il a joué un match sur trois. Mais quand il fallait faire le résultat, il était là. Quand les titres et trophées se jouaient, il était sur la pelouse et était souvent décisif. C'est exactement ce dont à besoin Anderlecht. Et donc avec un brin de cynisme chaleureux, on peut dire que s'il suit son rythme de ses dernières saisons, il sera deux fois plus souvent coach que joueur. En attendant, on se réjouit déjà d'être fin juillet.

Restons avec les coaches et abordons le cas Clement. Philippe de son prénom. Prédestiné pour ce nouveau Prince du coaching. Sportivement chapeau bas. Son foot porte sa signature. Rien à dire. Sentimentalement, j'ai envie de lui enfoncer (son chapeau) jusqu'au cou. J'ai toujours trouvé très moche, ces entraîneurs qui quittent un club en pleine saison sans autres raisons que leur ambition personnelle. Leur plan de carrière comme ils disent. Et qui jettent donc un projet dans la rigole aux vraies valeurs du foot. Il l'a fait à Waasland-Beveren alors qu'il avait redonné fière allure footballistique à ce club. Et donc amorcé une belle aventure humaine. Mais en décembre, direction Genk, direction le sommet. Avec de nouveau l'éloge du beau. Je dis bravo. Champion et donc il ne pourra pas faire mieux. Surtout que les meilleurs ambassadeurs de son jeu vont partir. Et donc lui aussi. Pragmatique comme l'ambition. Réducteur comme peut l'être un palmarès. On ne juge pas. On constate. Qu'il retourne dans un club qui n'a pas eu l'audace de lui confier les clés quand Preud'homme est parti. Mais ce club c'est aussi celui avec lequel il a gagné des titres en tant que joueur. Sûrement aussi une histoire de sentiments. Alors on lui souhaite beaucoup de succès. C'est ce qu'il préfère. C'est ce qu'il est.

Et ce qu'est devenu Maurizio Sarri. Enfin une ligne à son palmarès. Même s'il n'avait pas besoin de cela pour avoir notre respect, on est content pour lui. Vraie personnalité. Vraies convictions. Vraie gestion de la pépite nommée Hazard. On n'a pas toujours tout compris mais à la fin tout le monde est gagnant. Il lui a offert, pour ses adieux en bleu, le poste qu'il préfère avec le copain de jeu qu'il préfère. Un certain Olivier G. Dans tous les bons coups le Targetman et Superman. Flamboyant, percutant, gagnant. Hazard méritait de sortir par la grande porte. Le portail royal de la Maison Blanche l'attend grand ouvert. Nos yeux aussi.

Alors que le bruit des bottes résonne encore un peu plus à nos portes, il y a un doux et agréable sifflotement de studs qui ravit nos oreilles. Celui d'un grand homme qui revient porter le short chez nous. Chez lui. Kompany est de retour. Celui là même qui avait osé rappeler l'incohérence et l'indécence des propos d'un certain Bart DW (le bandit masqué) qui porte des bottes. Un simple détail qui devient primordial en ces lendemains de scrutin qui pue le purin. On sait que les plus hautes instances du foot ont renoncé à être l'exemple à suivre. à être la dynamique vers l'harmonie entre tous. Exemple avec l'UEFA qui organise une finale européenne dans une dictature. Et que dire de notre football national qui autorise le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme dans ses stades. La toute grande claaasse. Encore bravo messieurs. Soit, la toute graaaande bonne nouvelle est le retour de Vince. Incroyable, surprenant. Tout autant qu'incroyable et stupéfiant que certains fassent la moue : Il est tout le temps blessé...Joueur-entraîneur, ça ne peut pas marcher... So what ? Et alors ? C'est de la crédibilité, de l'éducation, du respect des valeurs, de l'exemplarité, de l'intelligence qui reviennent chez nous. C'est quelqu'un qui, par ce choix, rappelle que l'argent n'est pas tout. Que rendre à ceux qui t'ont donné est possible au pays des opportunistes. OK, il est souvent blessé. Tellement qu'il y a un bon côté des choses. Sur ses années Citizens, il en a manqué quatre complètes à cause de ses fameuses blessures. Il a de la réserve. Mieux même, depuis que Guardiola est là, il a joué un match sur trois. Mais quand il fallait faire le résultat, il était là. Quand les titres et trophées se jouaient, il était sur la pelouse et était souvent décisif. C'est exactement ce dont à besoin Anderlecht. Et donc avec un brin de cynisme chaleureux, on peut dire que s'il suit son rythme de ses dernières saisons, il sera deux fois plus souvent coach que joueur. En attendant, on se réjouit déjà d'être fin juillet. Restons avec les coaches et abordons le cas Clement. Philippe de son prénom. Prédestiné pour ce nouveau Prince du coaching. Sportivement chapeau bas. Son foot porte sa signature. Rien à dire. Sentimentalement, j'ai envie de lui enfoncer (son chapeau) jusqu'au cou. J'ai toujours trouvé très moche, ces entraîneurs qui quittent un club en pleine saison sans autres raisons que leur ambition personnelle. Leur plan de carrière comme ils disent. Et qui jettent donc un projet dans la rigole aux vraies valeurs du foot. Il l'a fait à Waasland-Beveren alors qu'il avait redonné fière allure footballistique à ce club. Et donc amorcé une belle aventure humaine. Mais en décembre, direction Genk, direction le sommet. Avec de nouveau l'éloge du beau. Je dis bravo. Champion et donc il ne pourra pas faire mieux. Surtout que les meilleurs ambassadeurs de son jeu vont partir. Et donc lui aussi. Pragmatique comme l'ambition. Réducteur comme peut l'être un palmarès. On ne juge pas. On constate. Qu'il retourne dans un club qui n'a pas eu l'audace de lui confier les clés quand Preud'homme est parti. Mais ce club c'est aussi celui avec lequel il a gagné des titres en tant que joueur. Sûrement aussi une histoire de sentiments. Alors on lui souhaite beaucoup de succès. C'est ce qu'il préfère. C'est ce qu'il est. Et ce qu'est devenu Maurizio Sarri. Enfin une ligne à son palmarès. Même s'il n'avait pas besoin de cela pour avoir notre respect, on est content pour lui. Vraie personnalité. Vraies convictions. Vraie gestion de la pépite nommée Hazard. On n'a pas toujours tout compris mais à la fin tout le monde est gagnant. Il lui a offert, pour ses adieux en bleu, le poste qu'il préfère avec le copain de jeu qu'il préfère. Un certain Olivier G. Dans tous les bons coups le Targetman et Superman. Flamboyant, percutant, gagnant. Hazard méritait de sortir par la grande porte. Le portail royal de la Maison Blanche l'attend grand ouvert. Nos yeux aussi.