Le Bayern 2019 est une équipe mystérieuse. Il encaisse facilement, sa défense, accablée par les blessures, est une passoire, il ne parvient pas à conserver un avantage et ses combinaisons sont souvent brouillonnes. L'équipe ne parvient plus à contrôler ses matches ni à conserver sa pleine concentration.

Ces dernières semaines, on disait que le Bayern regrettait l'époque de Pep Guardiola, qui avait élevé la possession du ballon au rang d'art. Le ballon était un moyen de communication et le jeu de l'équipe se distinguait par sa précision. Tout était exercé dans les moindres détails. Les joueurs s'amusaient et dégageaient une incroyable joie de jouer. Elle a disparu cette saison. Niko Kovac a beau dire que son équipe n'est pas assez dominante, il n'a manifestement pas été en mesure d'y remédier.

En fait, jamais Niko Kovac n'a vraiment été accepté au Bayern. Il a été corrigé beaucoup trop souvent. Comme en automne 2018, quand on l'a obligé à modifier son système de rotation, ou plus récemment, quand il a déclaré, plutôt malheureusement, que le public de l'Eintracht Francfort, son ancien club, était le meilleur de Bundesliga. En outre, les joueurs n'avaient pas assez de consignes tactiques détaillées. Cette plainte revenait fréquemment depuis quelques semaines.

Le Croate ne s'entendait pas très bien avec certains footballeurs, parmi lesquels Thomas Müller, qu'il avait renvoyé sur le banc. Ce qui était le plus frappant, toutefois, c'est que le Bayern ne se développait pas sur le plan collectif, qu'il était trop prévisible et qu'il jouait sans le moindre panache. Le champion dépendait beaucoup trop de la machine à buts Robert Lewandowski et du gardien Manuel Neuer, qui a préservé le Bayern de soucis encore plus nombreux par ses interventions.

Hansi Flick, l'entraîneur-adjoint, assure l'intérim. Il doit apaiser les esprits et insuffler plus de confiance aux joueurs. Mercredi contre l'Olympiacos en Ligue des Champions et samedi dans l'affiche contre le Borussia Dortmund.

Le Bayern 2019 est une équipe mystérieuse. Il encaisse facilement, sa défense, accablée par les blessures, est une passoire, il ne parvient pas à conserver un avantage et ses combinaisons sont souvent brouillonnes. L'équipe ne parvient plus à contrôler ses matches ni à conserver sa pleine concentration. Ces dernières semaines, on disait que le Bayern regrettait l'époque de Pep Guardiola, qui avait élevé la possession du ballon au rang d'art. Le ballon était un moyen de communication et le jeu de l'équipe se distinguait par sa précision. Tout était exercé dans les moindres détails. Les joueurs s'amusaient et dégageaient une incroyable joie de jouer. Elle a disparu cette saison. Niko Kovac a beau dire que son équipe n'est pas assez dominante, il n'a manifestement pas été en mesure d'y remédier. En fait, jamais Niko Kovac n'a vraiment été accepté au Bayern. Il a été corrigé beaucoup trop souvent. Comme en automne 2018, quand on l'a obligé à modifier son système de rotation, ou plus récemment, quand il a déclaré, plutôt malheureusement, que le public de l'Eintracht Francfort, son ancien club, était le meilleur de Bundesliga. En outre, les joueurs n'avaient pas assez de consignes tactiques détaillées. Cette plainte revenait fréquemment depuis quelques semaines. Le Croate ne s'entendait pas très bien avec certains footballeurs, parmi lesquels Thomas Müller, qu'il avait renvoyé sur le banc. Ce qui était le plus frappant, toutefois, c'est que le Bayern ne se développait pas sur le plan collectif, qu'il était trop prévisible et qu'il jouait sans le moindre panache. Le champion dépendait beaucoup trop de la machine à buts Robert Lewandowski et du gardien Manuel Neuer, qui a préservé le Bayern de soucis encore plus nombreux par ses interventions. Hansi Flick, l'entraîneur-adjoint, assure l'intérim. Il doit apaiser les esprits et insuffler plus de confiance aux joueurs. Mercredi contre l'Olympiacos en Ligue des Champions et samedi dans l'affiche contre le Borussia Dortmund.