Mons a engagé un nouveau joueur italien : Alessio Scarchilli (32 ans). Il s'agit d'un meneur de jeu légèrement en retrait, un peu plus imaginatif que Johan Walem, si l'on veut faire une référence, Il possède un très bon pied gauche et lorsqu'il fit son apparition en équipe Première de l'AS Rome en 88-89, il était appelé à succéder à son modèle GiuseppeGiannini, l'ex-international italien et meneur de jeu d...

Mons a engagé un nouveau joueur italien : Alessio Scarchilli (32 ans). Il s'agit d'un meneur de jeu légèrement en retrait, un peu plus imaginatif que Johan Walem, si l'on veut faire une référence, Il possède un très bon pied gauche et lorsqu'il fit son apparition en équipe Première de l'AS Rome en 88-89, il était appelé à succéder à son modèle GiuseppeGiannini, l'ex-international italien et meneur de jeu du club de la capitale transalpine. Après quatre saisons sans une seule titularisation, Scarchilli préféra accepter l'offre de Lecce (D2) mais revint à Rome après un championnat. Après la campagne 93-94 (19 matches), il fut une nouvelle fois prêté à une formation de l'antichambre, l'Udinese. Le médian continua alors à bourlinguer : une nouvelle saison à Rome, un premier passage à Torino (D2) et un détour par la Sampdoria, avant de s'établir pour cinq saisons au Torino en 98. Scarchilli fut un des artisans de la montée et l'année suivante, il entrait dans les plans du sélectionneur de la Squadra Azzurra, Dino Zoff, quand il s'est occasionné une grave distorsion au genou. La première opération, à Turin, fut un échec et le joueur dut se contenter des 14 matches qu'il avait au compteur au moment de sa blessure. Il ne revint qu'en fin de saison suivante (Torino était en D2) pour ne participer qu'à trois rencontres. En tout et pour tout, le médian a subi cinq opérations, trois moins graves puisqu'il s'agissait de nettoyage, mais à un moment on a même cru qu'il ne rejouerait plus au foot. En 2001-2002, Scarchilli a disputé 19 rencontres et la saison dernière un peu plus d'une dizaine avant d'être libéré par son club. Torino ne tournait pas et certains ont reproché au premier entraîneur, Giancarlo Camolese, d'aligner le joueur alors qu'il n'était pas en condition et qu'il n'était pas bien dans sa tête après sa séparation avec sa compagne. Le coach suivant, Renzo Ullivieri, ne lui fit plus confiance de même que le duo RenatoZaccarelli - Gianni Ferri, qui termina la saison. Depuis sa mise à l'écart, Scarchilli a continué à s'entraîner et a passé de nombreux tests en Italie mais, chaque fois, les dirigeants n'ont pas voulu courir le risque d'une nouvelle blessure. A Mons, on a retenu que le joueur ne manquait pas de qualités : bon délivreur d'assists et fin tireur de coups francs. (N. Ribaudo) N.Ribaudo