Sofiane Hanni ne laisse personne indifférent. Comme à Malines, le Franco-Algérien était très apprécié en Turquie. D'abord à Kayseri Erciyesspor puis à Ankaraspor, deux clubs de D2. Une anecdote résume parfaitement le statut qu'il ...

Sofiane Hanni ne laisse personne indifférent. Comme à Malines, le Franco-Algérien était très apprécié en Turquie. D'abord à Kayseri Erciyesspor puis à Ankaraspor, deux clubs de D2. Une anecdote résume parfaitement le statut qu'il avait acquis au pays d'Atatürk. Lors de l'été 2013, il est sur le point de signer à Bal?kesirspor mais l'affaire capote le dernier jour du mercato parce qu'il aurait dû payer lui-même son indemnité de formation à Nantes. Ankaraspor est prêt à tout payer mais Hanni doute et appelle son père pour lui demander conseil. " Il était 17 heures, il était à 500 km d'Ankara et le mercato fermait ses portes à minuit ", se souvient Nordine Hanni. " Je lui ai dit que lui seul pouvait sentir s'il faisait le bon choix. Il a signé à 23h53. La première fois que je l'ai vu à l'oeuvre avec Ankaraspor, c'était face à... Bal?kesirspor. À chaque fois qu'il passait devant le banc de son ancien club, il se faisait insulter comme un malpropre par l'entraîneur. Son coach n'en pouvait plus et il s'est battu avec son homologue. La police a même dû intervenir pour les séparer. C'est juste pour vous dire : on ne touche pas à Sofiane. "