Kelly Nascimento est née à Santos, mais elle a émigré aux États-Unis quand son père, un certain Pelé, a intégré le New York Cosmos, et elle n'en est plus partie. Elle a opté pour l'enseignement artistique et une fois ses études achevées, elle est devenue photographe et productrice de documentaires. Elle a déjà tourné un court-métrage très apprécié sur son pèr film footballistique, même si Kelly, mère de quatre enfants, explique au Guardian être totalement étrangère au monde du football.

Kelly a découvert les côtés racistes et sexistes du Brésil.

Les premiers articles sur le docu sont parus en début d'année dans son pays. Il éclaire le combat des femmes. Kelly est féministe et défend leurs droits en football comme dans le sport de haut niveau. Le titre du film, Warrior Women, ne relève pas du hasard. Les interviews qu'elle a effectuées pour ce documentaire avec, entre autres, l'Américaine Alex Morgan, la Brésilienne Marta, Neymar et la vedette de tennis Billie Jean King, montrent à quel point la lutte est difficile. Y compris dans son pays natal, qui n'est pas seulement raciste, mais aussi macho, a-t-elle découvert. Pour s'en convaincre, il suffit de se remémorer quelques déclarations du président Jair Bolsonaro.

Le documentaire est achevé, mais il a failli ne pas voir le jour : Kelly a mis un an à le financer. L'aide est venue du football. Stéphane Mbia, un footballeur camerounais, a été un des premiers à subventionner le métrage. L'histoire de la footballeuse Lais Araujo, qui a connu de nombreux hauts et bas, est le point central de ce film rempli de témoignages. Elle est issue de Salvador de Bahia, a été découverte par le beau-frère de Kelly, mais a dû émigrer aux États-Unis et se distinguer en Floride pour être enfin reconnue dans son pays natal. En la suivant, Kelly a découvert les côtés racistes (Lais est noire) et sexistes du Brésil. Elle a pris conscience que sa vie aurait pu être radicalement différente si son père n'avait pas été un footballeur aussi exceptionnel...

Kelly Nascimento est née à Santos, mais elle a émigré aux États-Unis quand son père, un certain Pelé, a intégré le New York Cosmos, et elle n'en est plus partie. Elle a opté pour l'enseignement artistique et une fois ses études achevées, elle est devenue photographe et productrice de documentaires. Elle a déjà tourné un court-métrage très apprécié sur son pèr film footballistique, même si Kelly, mère de quatre enfants, explique au Guardian être totalement étrangère au monde du football. Les premiers articles sur le docu sont parus en début d'année dans son pays. Il éclaire le combat des femmes. Kelly est féministe et défend leurs droits en football comme dans le sport de haut niveau. Le titre du film, Warrior Women, ne relève pas du hasard. Les interviews qu'elle a effectuées pour ce documentaire avec, entre autres, l'Américaine Alex Morgan, la Brésilienne Marta, Neymar et la vedette de tennis Billie Jean King, montrent à quel point la lutte est difficile. Y compris dans son pays natal, qui n'est pas seulement raciste, mais aussi macho, a-t-elle découvert. Pour s'en convaincre, il suffit de se remémorer quelques déclarations du président Jair Bolsonaro. Le documentaire est achevé, mais il a failli ne pas voir le jour : Kelly a mis un an à le financer. L'aide est venue du football. Stéphane Mbia, un footballeur camerounais, a été un des premiers à subventionner le métrage. L'histoire de la footballeuse Lais Araujo, qui a connu de nombreux hauts et bas, est le point central de ce film rempli de témoignages. Elle est issue de Salvador de Bahia, a été découverte par le beau-frère de Kelly, mais a dû émigrer aux États-Unis et se distinguer en Floride pour être enfin reconnue dans son pays natal. En la suivant, Kelly a découvert les côtés racistes (Lais est noire) et sexistes du Brésil. Elle a pris conscience que sa vie aurait pu être radicalement différente si son père n'avait pas été un footballeur aussi exceptionnel...