Arménie-Belgique pour l'EURO 2008, match de la dernière chance avant les suivants ! Sur la tête de Daniel Van Buyten - laquelle va bien finir par scorer une fois, nom di dju ! -, je jure avoir commis le premier chapitre avant le match et le second après...
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Arménie-Belgique pour l'EURO 2008, match de la dernière chance avant les suivants ! Sur la tête de Daniel Van Buyten - laquelle va bien finir par scorer une fois, nom di dju ! -, je jure avoir commis le premier chapitre avant le match et le second après... Mercredi 6 septembre 2006, 16h. Finalement, c'est sympa d'aller flirter, loin, avec les limites de l'Europe : le décalage horaire ne met pas notre match en concurrence avec France-Italie, que nous pourrons suivre sans nous imaginer que nous sommes d'imparfaits patriotes ! Avant cela, je sens que notre prestation sera moins folichonne, surtout que leur gardien, qui s'appelle Kasparov, est fort capable de nous tenir en échec avec un nom pareil (celle-là, fallait que je la place, mais serai-je le seul ?...). Vu que notre René Vandereycken nous la joue toujours stratège insondable, j'en suis à nouveau réduit à rêver mon 11, selon mes convictions, parmi les présélectionnés : je vous le livre en encadré, et selon ce 5-3-2 que notre coach national n'aime peut-être pas autant que je l'imaginais. Vous trouverez ce 11 incongru et René aussi, mais je persiste à souhaiter notamment Bart Goor et Koen Daerden ! Mon prono ? Vu que je me plante quasi toujours, je vais prévoir une défaite pour mieux récolter une victoire : je sens donc que nous serons battus 2-1 et que la crise sera de type tsunami... en comparaison de quoi les petits tracas au Standard feront figure de tempête dans un verre d'eau. A tout à l'heure. Stijnen Van Buyten Hoefkens Van Damme Vanden Borre Goor Simons Englebert Daerden Vandenbergh Pieroni Mercredi 6 septembre 2006, 23h. Tous mes pronos étaient faux, c'était un 4-4-2 avec Pieter Collen dans le rôle du lapin sorti du chapeau, mais nous l'emportons par le trou de l'aiguille : car faudra quand même se rappeler que, dès la troisième minute, l'arbitre a sorti du rectangle une intervention sauvage de Jelle Van Damme... Mais au fond, vu que nous avions loupé ce trou de peu face au Kazakhstan, il s'avère assez moral qu'un chas sur deux nous soit favorable ! Big Dan met un big but, j'en ai rarement vu un si propre et si direct sur longue rentrée en touche. Cerise sur le heading, j'ai adoré ce bref plan-télé où depuis le banc, hypnotisés par l'action, Vandereycken et Stéphane Demol accompagnent de concert et de la nuque le coup de tête de leur joueur, juste avant d'éclater de joie... Les Arméniens m'ont paru craindre les Belges sur balles arrêtées, et c'est compréhensible : quand tu as en face un gars d'1m96 qui joue au Bayern et dont le père était catcheur, quand s'amène aussi dans la bagarre un Van Damme que toute l'Arménie imagine sûrement être le frère de Jean-Claude, y'a de quoi trouiller... J'admets que Koen Daerden n'a pas été bon, et je commence à comprendre pourquoi Vandereycken aime Moussa Dembele : lequel sait garder un ballon et bosse bien davantage en perte de balle que les hyper-doués de série. Bilan provisoire qui rassérène. René peut dormir sur ses deux oreilles d'ici le 7 octobre : la presse flamande lui foutra la paix dans l'oreille de droite, comme la presse francophone dans l'oreille de gauche (ou l'inverse). Plus aucune des huit équipes du groupe n'a le maximum après deux journées seulement, seul notre opposant du jour reste à zéro point. Aucun de nos adversaires n'a perdu moins de points que nous, tous ont au moins ramassé un but et nous pas... suspense inclus, ce sera bien un championnat ! Je m'en voudrais de terminer sans rappeler à Van Damme, à Karl Hoefkens, à Karel Geeraerts et à Luigi Pieroni que la mode du maillot systématiquement hors du short, ça commence à bien faire : pas parce que ça fait frimeur ou négligé, ça je m'en fiche, mais simplement parce qu'une équipe, c'est TOUS le même équipement ! Tant qu'on y est, merci à ces quatre-là de rappeler à Big Dan que je n'arrive toujours pas à me faire à ses bas mi-cuisses... par bernard jeunejean