Victorieux 2-0 à l'aller, Liverpool compte bien se qualifier pour les demi-finales de la LC, mercredi à Porto. L'équipe a encore progressé depuis la saison passée. C'est l'oeuvre de Jürgen Klopp. L'entraîneur est parvenu à muer en énergie positive la défaite essuyée face au Real Madrid lors de la précédente finale de la Ligue des Champions.
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Victorieux 2-0 à l'aller, Liverpool compte bien se qualifier pour les demi-finales de la LC, mercredi à Porto. L'équipe a encore progressé depuis la saison passée. C'est l'oeuvre de Jürgen Klopp. L'entraîneur est parvenu à muer en énergie positive la défaite essuyée face au Real Madrid lors de la précédente finale de la Ligue des Champions. La saison passée, Mohamed Salah était le joyau de Liverpool. L'attaquant égyptien avait inscrit 44 buts durant la campagne. Avant même le coup d'envoi de l'exercice en cours, Klopp avait déclaré qu'il serait irréaliste de penser qu'il égalerait sa performance. Il ne s'est pas tracassé quand Salah est resté muet pendant neuf matches, malgré toutes les questions soulevées par cette mauvaise passe. Salah ne s'en est pas soucié non plus. Il se sent tout aussi bien dans le rôle de passeur. Les statistiques révèlent, en outre, qu'il est plus impliqué dans les duels : il en a déjà disputé plus maintenant que sur l'ensemble de la saison précédente. Il est aussi plus souvent victime de fautes. Mo Salah avait le moral en berne en début de saison, suite à une mauvaise Coupe du monde, où l'Égypte n'a pris aucun point, malgré ses deux buts. Il a aussi souffert des suites de la grave faute commise par Sergio Ramos durant la finale de la LC. Pourtant, cet autre Salah reste déterminant pour Liverpool. Même s'il commet parfois des faux-pas, comme la semaine passée contre le FC Porto : il a alors échappé de justesse à l'exclusion malgré une faute grave. Mohamed Salah mène une existence chargée. Il n'aura à nouveau pas de répit cet été, puisqu'il dispute la Coupe d'Afrique en juin, en Égypte. Les élections présidentielles ont révélé l'ampleur de sa popularité : plus d'un million d'Égyptiens ont barré le nom du président Abdel Fattah al-Sissi et de son seul rival, accordant leur préférence -sans valeur législative - à Salah. Une marque d'amour mais aussi un signe de protestation contre la politique répressive du président, qui a toutefois été réélu.