Cédric Van Branteghem dit que la meilleure décision qu'il ait prise dans sa vie professionnelle, c'est d'aller travailler dans l'entreprise de son père, en 2006, alors qu'il était encore athlète. " Les athlètes de haut niveau doivent aussi culti...

Cédric Van Branteghem dit que la meilleure décision qu'il ait prise dans sa vie professionnelle, c'est d'aller travailler dans l'entreprise de son père, en 2006, alors qu'il était encore athlète. " Les athlètes de haut niveau doivent aussi cultiver leur esprit, élargir leur horizon et ne pas trop se focaliser sur les prestations. Ce job a également donné un nouvel élan à ma carrière, après une grave blessure en 2006. Après une période où j'avais trop de temps libre et lors de laquelle j'acceptais des invitations à toutes sortes de galas et de fêtes. C'était très chouette car j'aimais m'amuser mais cela nuisait à ma carrière. Ce n'est qu'après 2006 que j'ai trouvé un nouvel équilibre, que je suis devenu plus sérieux, plus concentré. Grâce à ce job, en apprenant à dire non, en m'entraînant différemment et en rencontrant ma femme (voir l'autre encadré, ndlr). " C'est le meilleur conseil que je puisse donner aux sportifs de haut niveau : continuer à faire fonctionner votre cerveau. Ce n'est pas un hasard si Nafi Thiam veut poursuivre ses études de géographie, si Thomas Van der Plaetsen est passionné par la photographie et les nouvelles technologies. Ça les aide aussi à éviter le trou noir après leur carrière. "